Louis-Jacques-Maurice de Bo
nald, né k Milhaud le3o octobre J787, sacré le 27 avril iSao, ci -devant aumônier de MONTEUR et vicaire-général de Chartres.
Conciles du Puy.
Le premier fut tenu en 990. (GflZ/.
christ, t. 6, pag. 618.)
Le second, en 994- (Ibid.) Le troisième, en i025. CIbid.) Le quatrième, en ii3o. L'antipape Anaclet y fut condamné, et le pape Innocent H , confirmé. ( Lab. 10.
Hard. 6.)
Le cinquième, en 1222. {^GaLl. chr.
QUIMPER ou QUIMPER-CO- RENTIN, ville épisco[)ale de France en Basse-Bretagne, sous l'archevêché de Tours, chef-lieu de préfecture du département du Finistère , située à trois lieues de la mer et à cent trentedeux lieues de Paris, sur la rivière d'Oder, entre Blavet et Concarnéau a l'orient, et Penmarsé au couchant.
C'est le Corisopilum Curiosolitarum de César et de Pline. On la nomme aujourd'hui pour l'ordinaire Quiniper- Corentin ou Kemper-Corentit;; Kemper est le noili de la ville, et Corentin celui de son premier évêque. Elle s'est aussi appelée Cornouàille et eut autrefois des comtes. L'église cathédrale deSaint-Corentin est ancienne, et ornée de deux hautes tours. Le
CATALOGUE
chapitre, composé autrefois d'un doyen, de deux archidiacres, d'un trésorier, d'un chantre, d'un théologal et de douze autres chanoines; consiste actuellement en huit chanoines.
L'évêque est assisté de cinq vicairesgénéraux. L'abbé de Daoulas était le pre.mier chanoine de cette éj;lise, et y avait de grandes prérogatives.
Il y avait dans cette ville, outre plusieurs autres belles églises, divers monastères et un collège île jésuites.
On voit prés la porte, dite de Tourbie, une tour d'une larf;eur extraordinaire, qui servait autrefois de château à la ville de Quimper-Corentin , laquelle avait présidial , sénéchaussée, et siège d'amirauté. On comptait deux cents paroisses dans le diocèse; il renferme aujourd'hui quarante-cinq cures, deux cent trente quatre succursales, cent soixantequatre vicariats, et vingt -deux éta- Ijlissemens religieux, qui contiennent quatre centtrente-quatre sœurs.
L'évêque, qui était seigneur temporel de la ville de Quimper-Corentin, et qiâ se disait comte de Cornouaille, jouissait de vingt -deux mille livres de revenu, et payait mille florins pour ses bulles.
Evêques de Quimper-Corentin.
1. Saint Corenlin, qui a donné son nom à cette église. On célèl)re sa fête le i«r mai. ^ojez Çorentin.