‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-Sulpice (volume 2)Chapitre 128 sur 275 · M. DENAVIT · texte numérisé non relu

M. DENAVIT

Amable Denavit naquit le 4 décembre 1798, à Bellevillesur-Saône, au diocèse de Lyon. Après avoir fait sa théologie au séminaire de Saint-Irénée,il fut ordonné prêtre le 22 juillet 1822, et le 9 novembre suivant, nommé professeur de philosophie au petit séminaire de L'Argentière. Il passa de là au grand séminaire le 1er novembre 1823. En 1824, M&r De Pins, administrateur du diocèse, ayant rendu la direction du séminaire à la Compagnie, M. Denavit lui fut agrégé au mois d'août de la même année. « Quoiqu'il ne soit pas sorti du séminaire de Lyon, il s'est tenu constamment à la disposition de ses supérieurs, prêt à aller partout où l'on aurait jugé à propos de l'envoyer. II a rempli successivement ou simultanément les emplois de maître des cérémonies, de professeur de dogme et de professeur d'Écriture-Sainte. En 1846, il fut nommé directeur du séminaire, et il a rempli cette charge avec dévouement jusqu'à sa mort, arrivée le 15 septembre 1867 » (Circulaire nécrologique).

1 . — Le Cérémonial de la sainte Eglise de Lyon, premier siège des Gaules; Lyon et Paris, Périsse frères, 1838, in-8°, pp. lx-10-608, plus deux pages pour les corrections. — Voici ce que M. Denavit lui-même, dans son Journal conservé au séminaire de Lyon, nous apprend sur cet ouvrage :

« Wr De Pins, Administrateur apostolique du diocèse de

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Lyon, chargea, en 1837, M. Denavit de rédiger un Cérémonial pour l'Église de Lyon, afin de mettre plus d'unité dans les cérémonies. Depuis longtemps, M. Denavit y travailloit, et son ouvrage étoit prêt. Msr De Pins nomma une Commission chargée de vérifier, d'examiner et de corriger le Cérémonial. Elle exigea une correction notable, et qui fit beaucoup de peine aux anciens prêtres amis des traditions et des anciens usages. M. Denavit eut beau réclamer, il fallut faire la correction. Le n° 457 du Cérémonial, page 177, dit que lorsqu'on entre dans l'église, et que le Saint-Sacrement repose seulement dans le tabernacle, on fait une génuflexion médiocre, et on n'ôte pas sa calotte. Jusqu'à l'époque du Cérémonial, celte petite génuflexion en cette circonstance étoit inouie dans toutes les églises de Lyon, excepté peut-être la Primatiale. Partout, et surtout au Séminaire, en entrant à l'église lorsque le Saint-Sacrement repose dans le tabernacle, on faisoit génuflexion 'profonde en portant le genou droit jusqu'à terre, et on ôtoit la calotte. Lorsque le Saint-Sacrement étoit exposé, on inclinoit de plus la tête en faisant la génuflexion. Le Saint-Sacrement n'étant jamais au grand autel de Saint- Jean, il n'est pas surprenant que les prêtres de la Primaliale ne fussent pas dans l'habitude de faire cette génuflexion profonde; mais ils n'eussent pas dû changer pour le diocèse un usage antique et respectable, dont la suppression a nui beaucoup à la décence, à la gravité dans les cérémonies religieuses » (L'adoption de la Liturgie romaine a corrigé la correction, et rétabli l'antique usage de la génuflexion profonde). — « Ce Cérémonial, ajoute M. Denavit, a été rédigé en partie sous l'inspiration de M. Marduel, perpétuel de la Primaliale, avant la Révolution, lequel avoit conservé dans sa mémoire et dans son cœur tous les usages de l'antique église de Lyon. Il étoit retiré à Paris, où il avoit été attiré par le curé de Saint-Roch, M. Marduel, son cousin; et là, il fit exécuter des gravures représentant le chœur et les cérémonies de la Primatiale, la Messe pontificale et autres; mais surtout le plan de l'ancien chœur et de l'ancien sanctuaire, avec la désignation de la place de chaque dignitaire du Chapitre, des

Chanoines, des Perpétuels, des Enfants de chœur, des Offices laïcs du Chapitre, les places des divers officiants. Ce dernier tableau a été reproduit et placé à la fin de tous les exemplaires du Cérémonial; c'est ce qui donne l'idée la plus nette et la plus complète des cérémonies du diocèse de Lyon » (Journal, p. 160, 161).

Cérémonial Romain- Lyonnais , publié par Monseigneur l'Archevêque de Lyon; Lyon, Emmanuel Vitte, 1897, in-8°, pp. xxxiv-59i. « Nous avons eu sous les yeux le Cérémonial ancien, écrit par M. Denavil, dont la mémoire est demeurée vivante dans l'esprit et dans le cœur de tous les anciens du Sacerdoce. Ce livre, épuisé aujourd'hui, nous l'avons pris comme type, et nous l'avons suivi avec autant d'exactitude qu'il était possible, adoptant et ses divisions générales, et le plus souvent ses expressions mêmes. Nous nous sommes contentés de rectifier les passages devenus inexacts, et ceux où quelques erreurs s'étaient glissées, et de le compléter en d'autres endroits » (Mandement de W Coullié, en tête du volume, p. xv).

Lorsque l'on décida d'adopter la liturgie romaine dans le diocèse de Lyon, M. Denavit fut chargé de préparer le Propre du Bréviaire. Son travail, imprimé en épreuves, fut envoyé ensuite à la Congrégation des Rites. Il est conservé avec les corrections de la Congrégation au séminaire Saint-Irénée, à Lyon. Il subit encore d'autres modifications avant d'être approuvé et adopté.

A. — Journal. Souvent cité dans les Notes historiques sur le Séminaire Saint-Irénée ; Lyon, 1891, in-8°.

Arthur-Marie Le Hir naquit à Morlaix, diocèse de Quimper, le 5 décembre 1811. Entré au séminaire de Saint-Sulpice le 10 octobre 1833, il y suivit les cours de théologie et y reçut tous les ordres. Immédiatement après, il fut admis

dans la Compagnie, et passa le reste de sa vie au séminaire de Saint-Sulpice. Après avoir enseigné les diverses branches de la théologie, il fut nommé professeur d'Écriture-Sainte et d'Hébreu, sciences pour lesquelles Dieu lui avait donné une rare aptitude, et dans lesquelles, selon les juges les plus compétents, il a particulièrement excellé. Il mourut le lundi 13 janvier 1868, âgé d'un peu plus de 56 ans, et peu de jours avant que le Nonce du Saint-Siège à Paris eût appris de Rome que le Pape Pie IX appelait M. Le Hir à prendre part aux travaux préparatoires du concile. Ses talents, ses vertus, ses écrits ont été loués après sa mort par quantité d'écrivains et de publicistes : ce concert de louanges fait davantage encore regretter que celui de qui on attendait la biographie complète de M. Le Hir n'ait pu réaliser son dessein et satisfaire l'attente du public.

Cfr. M. Grandvaux, Introduction aux Etudes bibliques, t. I, p. iv-xxiv. — P. Toulemont, Etudes religieuses, année 1868, IVe série, t. I, p. 162-164, 251-272. — Léon Gautier, Revue du Monde catholique , 10 novembre 1868, et Portraits contemporains et questions actuelles; Paris, Palmé, 1873, in-12, p. 147-158. — Le Monde, 27 février et 26 mars 1868, articles de l'abbé Davin. — Semaine religieuse de Paris, année 1868, t. XXIX, p. 85. — Semaine religieuse de Nancy, article reproduit par L'Aquitaine du 9 février 1868, p. 451, 452. — E. Renan, Journal asiatique, juillet-août 1868, p. 19. — Dvctionnaire encyclopédique, traduit par Goschler, t. XXVI, art. Le Hir. — Le P. Hurler l'appelle « vir in studiis biblicis jinsigniter doctus » {Nomenclator literarius, t. III, p. 1090 de la première édition, et p. 1030 de la seconde).

1. — Études bibliques, par M. l'abbé Le Hir, Professeur des cours spéciaux d'Écriture-Sainte et d'hébreu au séminaire de Saint-Sulpice, avec Introduction et Sommaires par M. l'abbé Grandvaux, Directeur au séminaire de Saint-Sulpice; Paris, Joseph Albanel, 1869, 2 in-8°, pp. lxxvu-318, 493. — Revue des sciences ecclésiastiques , mars 1869, t. XIX, p. 276-285, article signé, L. C. Laude (Claude Fillion). Poly-

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biblion, mai 1869, t. III, p. 252-255, article de l'abbé Paulin Martin. Le Monde, 24, 25 juillet et 15 août 1869, articles de l'abbé Davin. Bibliographie catholique, septembre 1869, t. XLI!, p. 186-188, article signé, Le Verdier. L'Univers, 7 mai 1872, article signé, Arthur Loth. Etudes religieuses, année 1878, VIe série, p. 206-225, 357-370, articles du P. Desjacques. Ils se rapportent aussi aux nos 2, 3 et 4 décrits plus bas.

Sous ce titre, quelque peu inexact, d'Etudes bibliques, ces deux volumes renferment, à peu près exclusivement, presque tous les articles communiqués par M. Le Hir à divers journaux ou revues. En voici le détail, avec l'indication du recueil où ils ont paru, et des recueils qui en ont parlé:

Tome I. — P. 1-138. Les Prophètes d'Israël ; Réponse à M. Réville; Etudes religieuses, philosophiques, historiques et littéraires... par des Pères de la Compagnie de Jésus; année 1867, IIP série, t. XIII, p. 522-563, 674-697, 806-847. Il en a été fait un tirage à part de 400 exemplaires non mis dans le commerce : Les Prophètes d'Israël; Réponse à M. Réville, par M. l'abbé Le Hir; Extrait des Etudes religieuses, philosophiques et littéraires, rédigées par des Pères de la Compagnie de Jésus; Paris, Joseph Albanel, 1868, in-8°, pp. n-169. La préface est de M. Grandvaux. Les articles de M. Réville auxquels répond M. Le Hir avaient paru dans la Revue des Deux-Mondes, 15 juin 1867, p. 818 et suiv.; 1er juillet 1867, p. 147 et suiv.

P. 139-250. Du IVe livre d'Esdras. Études... année 1866, IIP série, t. XI, p. 486-511; année 1867, IIP série, t. XII, p. 198-226, 325-340, 660-675.

P. 251-311. Étude sur une ancienne version syriaque des Évangiles, récemment découverte et publiée par le docteur Cureton. Cette Étude, qui avait été publiée en 1859 (Paris, Lecoffre, in-8°, pp. 59), a été largement analysée par le P. de Valroger : Introduction historique et critique aux livres du Nouveau Testament, par Reithmayr, Hug, Tholuck, etc., traduite et annotée par H. de Valroger, Prêtre de l'Oratoire de l'Immaculée Conception; Paris, 1861, t. I, p. 449-480.

Annales de philosophie chrétienne, V° série, t. I, p. 174 et suiv.

P. 312-315. De Evangeliis in arabicum e simplici syriaca tronslatis; Commentalio academica J. Gildemeister; Bonn. Marcus, 1865, in-4°, pp. vni-48. Compte rendu de cet ouvrage, publié d'abord par M. Le Hir dans la Revue critique d'histoire et de littérature du 27 janvier 1866, p. 49-51, et signé, A. L. H.

Tome II. — P. 1-35. Les trois Témoins célestes (I Joann., v, 7). Études... septembre 1868, IV0 série, t. II, p. 378-404. — P. 36-89. Ce second article paraît ici pour la première fois. La dissertation entière avait été communiquée par M. Le Hir, longtemps avant sa mort, au P. de Valroger, lequel en donne une longue analyse dans son Introduction citée plus haut, t. II, p. 552-568.

P. 90-130. Les Apocalypses apocryphes. Etudes, année 1866, IIIe série, t. X, p. 190-219. Revue des questions historiques, décembre 1866, t. I, p. 618, 619, article signé, II. de L'É (Henri de L'Épinois).

P. 131-186. De l'Assomption de la Sainte-Vierge, et des livres apocryphes qui s'y rapportent. Etudes, année 1866, IIP série, t. X, p. 514-555. Revue des questions historiques , janvier 1867, t. II, p. 340, 341, article signé, H. de L'É (Henri de L'Épinois).

P. 187-260. Des Origines du Christianisme et de la religion de Zoroastre. Études, année 1866, IIP série, t. IX, p. 18-44, 433-461. Dirigé contre un ouvrage de M. Ernest de Bunsen, intitulé : La doctrine secrète de Jésus-Christ ; Londres, 1865, 2 in-8\

P. 261-292. Examen critique d'un livre intitulé, Les Apôtres, par E. Benan. Études, année 1866, IIP série, t. X, p. 77-100.

P. 293-324. Saint Pierre et Saint Paul en face des Juifs et des Judaïsants; Étude sur les temps apostoliques. Articles publiés dans le journal L'Univers, numéros des 15 et 18 mars 1859, et signés, L'abbé Legrand, « traduction française un peu libre du bas-breton, Le Hir, qui veut dire le long ». Le

but de ce travail est de réfuter un article de M. Michel Nicolas, ministre protestant de Montauban, intitulé, Théologie des Apôtres, et imprimé dans la Revue Germanique de décembre 1858 (Grandvaux, Introduction, p. lix).

P. 325-387. Le Pape saint Calliste et les Philosophoumena. Études, année 1865, 111° série, t. VIII, p. 163-187, 277-298.

P. 388-420. S. Ephrem et la Poésie syriaque au iv° siècle. Composé à l'occasion d'un ouvrage publié à Leipsick, en 1866, par le docteur Gustave Bickell, et intitulé : S. Ephrœmi Syri carmina Nisibina. Ce travail fut publié d'abord par manière de compte rendu de cet ouvrage dans la Revue critique d'histoire et de littérature du 9 février 1867, p. 81-85 (signé, A. L. H.). Mais ce compte rendu déjà fort développé, vu les habitudes de brièveté dont cette revue ne se départ guère, n'était qu'une partie du travail de M. Le Hir. « Nous l'avons, dit M. Grandvaux, communiqué en entier, deux mois après sa mort, aux Etudes religieuses, où il a paru au mois de mars 1868 », IVe série, t. I, p. 391-414 (Grandvaux, Introduction, p. lxviii).

P. 421-426. Compte rendu d'un ouvrage intitulé : Salomonis Episcopi Bassorensis liber Apis ; syriacum arabicumque texium latine vertit, notis illustravit D. J. M. Schœnfelder; Bamberga?, 1866, in-8°, pp. 100. Avait paru d'abord, signé des initiales A. L. H., dans la Revue critique d'histoire et de littérature, numéro du 4 mai 1867, p. 273-275.

P. 427-473. Épigraphie phénicienne. Etudes, année 1864, IIP série, t. IV, p. 390-400, 512-530. Le second de ces deux articles fut reproduit la même année (in-8° de 23 pages), avec de légères corrections, sous ce titre : Epigraphie phénicienne et inscription d' Oumm-el-Aioamid .

P. 474-489. Des langues américaines : Compte rendu d'un ouvrage intitulé : Etudes philologiques sur quelques langues sauvages de l'Amérique, par N. 0., ancien missionnaire; Montréal, 1866, in-8°, pp. 160. Ni M. Le Hir ni M. Grandvaux n'ont révélé le nom caché sous les lettres N. O. : elles désignent M. Cuoq, prêtre de Saint-Sulpice, longtemps missionnaire chez les Algonquins et les Iroquois (voir son article).

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M. Grandvaux reproduit le compte rendu que publièrent les Études religieuses... au mois de juillet 1867, 111° série, t. XIII, p. 120-129, parce que, dit-il, il est plus complet que celui qui avait été publié par la Revue critique d'histoire et de littérature dans son numéro du 22 juin 1867, p. 392-395, sous la signature A. L. H. Mais pourquoi celui-ci est-il moins complet que celui-là? C'est ce que nous apprend une lettre que M. Le Hir écrivait de Paris, le 18 septembre 1867, à M. Largeteau, prêtre de Saint-Sulpice. « Le bureau de rédaction, ditil, me demanda la permission de publier la première moitié de mon article en supprimant la seconde, c'est-à-dire de s'en tenir aux seuls aperçus d'ensemble; il jugea mes remarques particulières sur la comparaison des langues trop problématiques. Ces hommes ne sont point religieux, et subissent sans doute l'influence de l'école à laquelle appartient M. Renan. Vous comprenez de quelle discrétion on a besoin quand on traite pour eux ces questions en public. Vous auriez été bien aise que je disse quelque chose de plus; et eux trouvaient que j'en disais trop. J'accordai aisément la demande qui m'était faite sous une forme polie, car je tenais à ce que l'ouvrage fût annoncé dans cette revue; mais je déclarai en même temps que je publierais le tout ailleurs. Du reste, ajoute M. Le Hir, vous avez pu vous apercevoir que vos lettres ne m'avaient pas été inutiles, et qu'elles avaient fixé mon altention sur quelques aspects importants, notamment sur le petit nombre d'articulations de l'iroquois, et sur les lacunes laissées par M. Cuoq dans son livre. Vous avez donc tout droit à mes remerciments ». M. Le Hir, en effet, avant de rédiger son article, avait prié M. Largeteau, alors professeur d'Écriture- Sainte au séminaire d'Avignon, de lui « communiquer quelques notes sur l'accord des langues américaines avec le basque », et il en avait reçu 34 pages in-8° de remarques et d'observations philologiques de tous genres.

2. — Le livre de Job; Traduction sur l'hébreu et Commentaire, précédé d'un Essai sur le rythme chez les Juifs et suivi du cantique de Débora et Psaume CX, par M. l'abbé Le Hir, Professeur d'Écriture-Sainte, d'hébreu et de langues

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orientales au séminaire de Saint-Sulpice; avec Introduction, par M. l'abbé Grandvaux, Professeur au séminaire Saint-Sulpice; Paris, Jouby et Roger, 1873, in-8°, pp. 427. — Polybiblion, mai 1873, t. IX, p. 253, 254, article de l'abbé Paulin Martin. Le Monde, 27 mai 1873, article de l'abbé Davin. Revue catholique de Louvain, 15 juin 1873, t. XXXV, p. G43. Bibliographie catholique, juillet 1873, t. XLVIII, p. 43-46, article signé, Le Verdier. Le Correspondant, 10 septembre 1873, t. XGII, p. 910-937, article de l'abbé Lesmayoux. L'Univers du 3 octobre 1873, article d'Arthur Loth. Journal Asiatique, juillet 1873, VIIe série, t. II, p. 35, 36, article de M. Renan. Revue des sciences ecclésiastiques, t. XXVII, p. 581-585; t. XXVIII, p. 173-177, 276-279, 442-448, articles signés, Jude de Iïernaeret.

3. — Les Psaumes traduits de l'hébreu en latin, analysés et annotés en français, avec la Vulgate en regard et l'indication des différences entre les deux versions, par M. Le Hir, ancien professeur d'Écriture-Sainte et d'hébreu au séminaire de Saint-Sulpice, publiés par M. Grandvaux, Directeur au même séminaire; Paris, Poussielgue frères, 1876, in-12, pp. xxxix-351. — Le Contemporain, 1er février 1876, t. XXVI, p. 367-369, article de M. Ernest Vernhet. La Semaine religieuse de Paris, 18 mars 1876, t. XLV, p. 455. 456. L'Univers du 20 octobre 1876, article signé, Arthur Loth. Etudes religieuses, février 1878, VI° série, t. I, p. 206-225, article du P. Desjacques.

■4. — Les Trois grands Prophètes, Isaïe, Jérémie, Ezéchiel: Analyses et Commentaires, avec traduction de l'hébreu en français des parties principales; par M. Le Hir, ancien professeur d'Écrilure-Sainte et d'hébreu au séminaire de Saint-Sulpice; publiés par M. Grandvaux, Directeur au même séminaire; Paris, Poussielgue frères, 1876, in-12, pp. xxvi- 409. — Bulletin religieux du diocèse de La Roclielle, 30 décembre 1876, p. 298, 299. Le Français du 26 mai 1877. L'Univers du 16 août 1877, article signé, Arthur L^oth. Polybiblion, août 1877, t. XX, p. 103, 104. Bibliographie catholique, décembre 1877, t. LVI, p. 492, 493, article signé, E. Pousset.

5. — Le Cantique des cantiques, avec traduction spéciale sur l'hébreu et Commentaires, par M. l'abbé Le Hir, autrefois professeur d'Écriture-Sainte et d'hébreu au séminaire de Saint-Sulpice; précédé d'une Étude sur le vrai sens du Cantique par M. l'abbé Grandvaux, Directeur au même séminaire; Paris, Lethielleux, 1883, in-8°, pp. n-110. Autre tirage en 1890. Fait partie de La Sainte Bible; texte de laVulgate, traduction française en regard, avec Commentaires théologiques, moraux, philologiques, historiques , etc., rédigés d'après les meilleurs travaux anciens et contemporains , publiée par le libraire Lethielleux. — La Controverse et le Contemporain, mars 1883, t. V, 328-334.

6. — La Chaire de saint Marc. Leçon inédite d'histoire ecclésiastique. Dans les Etudes religieuses , année 1870, IVe série, t. V, p. 072-688. Article non réimprimé dans les Etudes bibliques.

T. — Résumé chronologique de la vie du Sauveur. Présenté par M. Vigouroux aux lecteurs de L'Université catholique, antérieurement, « La Controverse et le Contemporain », revue mensuelle... numéros de mai et juin 1889, t. I, p. 6-27, 189-202.

8. — Parlant de « la variété des connaissances » de M. Le Hir et de « sa facilité à les communiquer », M. Grandvaux s'écrie : « Combien de travaux il a inspirés, dirigés, soutenus, complétés ou perfectionnés! Combien de plans présentés ou rectifiés ! Combien de sources ou de guides indiqués, de corrections faites ou suggérées, de notes introduites, d'observations ajoutées! Souvent, les auteurs ne reconnaissaient plus leurs travaux, tant ils étaient améliorés et transformés » (Études bibliques; Introduction, p. xvn).

A. — Journal historique de ce qui s'est passé en Bretagne pendant les premières années de la Régence. Bibliothèque du séminaire de Saint-Sulpice; Manuscrits , n. 62't.

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