M. LARRIEU
dans la livraison suivante de L'Aquitaine, des remarques fort savantes, sans vain appareil d'érudition, sur les questions de discipline ecclésiastique, de géographie et d'histoire que soulève ce texte inédit. Nous aurions dû peut-être nous borner à reproduire ce modeste et solide travail. Il nous a semblé préférable de le reprendre à notre point de vue pour donner un peu plus de développement aux faits qui regardent l'histoire ecclésiastique de notre province. Mais nous reconnaissons d'avance, et nous aurons plus d'une occasion de répéter, que presque toutes nos remarques appartiennent pour le fond à l'éditeur inconnu du Concile de Bordeaux. »
Sans rien ôter au mérite de l'éditeur et de son très aimable critique, M. Tamizey de Larroque dut tempérer un peu la joie du premier par sa lettre à M. L. Couture insérée dans le tome XII (p. 425) de la Revue de Gascogne : le savant érudit de Gontaud s'exprimait ainsi : « Vous dites (p. 457 du tome X) : L'abbé X... est remonté non au manuscrit d'Albi, probablement perdu, mais à la transcription de Baluze ». Je suis heureux de pouvoir affirmer, continue M. Tamizey de Larroque, que le précieux manuscrit d'Albi existe encore. C'est d'après ce manuscrit, conservé dans la bibliothèque du chef-lieu du département du Tarn, que, deux ans avant l'abbé X..., M. le docteur Fr. Maassen a publié le texte du Concile de 673 (Zivei synoden unter kœnig Childerich II; Gralz, 18(37, in-8"). Comme les archéologues, les déterreurs d'inédit sont quelquefois exposés à des déconvenues.
4.2. — Une vieille erreur suivie de plusieurs autres : signé X. — 20 septembre 1873, p. 113-116.
13. — Discours prononcé pour la bénédiction de la première pierre de la nouvelle chapelle du grand séminaire, le 21 novembre 1874. — Année 1874, p. 295, 296. La chapelle elle-même est de toutes les œuvres de M. Larrieu la plus monumentale et la plus belle.
14. — Il est pour beaucoup dans la publication du Cartulaire de La Réole contenu au tome V des Archives historiques de la Gironde (p. 99 et suiv.).