‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-Sulpice (volume 2)Chapitre 221 sur 275 · M. DELAUNAY · texte numérisé non relu

M. DELAUNAY

Louis-Auguste Delaunay naquit à Clinchamps-sur-Orne, dans le diocèse de Bayeux, le 15 février 1826. 11 commença son cours de théologie au grand séminaire de son diocèse

en 1846, et y reçut les ordres jusqu'au sous-diaconat inclusivement. En 1849, il alla à Paris, y reçut le diaconat, fut admis à la Solitude en 1850, puis envoyé à Orléans pour y professer la théologie élémentaire, quoiqu'il ne fût encore que diacre. En 1863, il devint directeur du séminaire et professeur de morale. Il remplit les fonctions d'économe de 1870 à 1874, en y joignant les cours d'hébreu et de Pastorale. Ensuite, il reprit le cours de morale et de Droit canonique, qu'il conserva jusqu'au mois d'octobre 1889. Il mourut à Orléans le 19 juillet 1892.

Pendant une période de vingt ans, M. Delaunay fut modérateur du Cas de conscience. Cette œuvre intéressante, fondée à Orléans par Mer Dupanloup, se réunit six fois par an. Le Modérateur, après avoir posé le cas, le fait discuter par deux prêtres qui ont écrit leur travail; les autres ecclésiastiques présents peuvent aussi prendre part à la discussion. Les solutions données sont ensuite imprimées et communiquées au clergé par l'Évêque.

1. — Procès-verbaux des cas de conscience ; années 1869- 1889. lis étaient imprimés chaque année à la suite de Mandements des Évêques d'Orléans : on les trouvera dans les tomes VIII, IX et X des Mandements de W Dupanloup, et dans les tomes I et III des Mandements de M^1' Couillié.

2. — Rapport présenté à M9r Dupanloup et à M9r Couillié par le théologien officiellement chargé de l'examen du présent ouvrage. Il s'agit de l'œuvre qui a pour titre : La Mystique divine, distinguée des contrefaçons diaboliques et des analogies humaines; par M. J. Ribet, Prêtre de Sainl-Sulpice, Professeur de théologie morale au grand séminaire d'Orléans; Paris, Poussielgue frères, 1879, 3 in-8°. Le Rapport remplit les pages vii-xii du tome Ier.

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