‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-Sulpice (volume 2)Chapitre 272 sur 275 · C. Tractatus de SS. Trinitate , in · texte numérisé non relu

C. Tractatus de SS. Trinitate , in

D. L'Art du Bibliothécaire, ou Lettres sur les soins à prendre d'une bibliothèque pour la conserver, l'accroître, en rendre l'usage commode, in-8°, pp. 148.

E. Journal. Du 1er janvier 1866 au 15 juin 1875.

139. M. Dubreul. — P. 385, B. Lettres (45) à M. Carrière; 1856-1860.

133. M. de Champgrand. — P. 393, ligne 13, au lieu de 1849, lisez 1840.

145. M. Grandvaux. — P. 443. Voici la liste de ses Notes déposées aux Archives de la Solitude : — 1. Notes philosophiques : les voies de la vérité, ou les principes logiques; petit in-8° de 320 pages. A la fin : « A la Charité de Màcon, 10 décembre 1845 ». Puis une note ajoutée le 4 septembre 1852 sur le plan de ces notes et les idées qu'il se propose de développer dans la suite. — 2. Des Sibylles et des traditions poétiques de l'antiquité d'après leurs rapports avec les traditions primitives et bibliques, en particulier sur la Vierge- Mère et le Sauveur du monde, in-8° de 379 pages. — 3. Tractatus de Progressu et evoluhone dogmalum, in-8° d'environ 450 pages. — 4. Tractatus de Traditione (1862), in-8J d'environ 400 pages. — 5. Tractatus de Arcani disciplina, in-8J d'environ 100 pages. — 6. De la Tradition, 7 cahiers in-8". — 7. Droit canonique, in-8° de 400 pages. — 8. Conclusions des cas de conscience; ils ont dû être imprimés par l'Archevêché

de Paris, à la suite des Conférences . — 9. École chrétienne d'Alexandrie, in-8" de 363 pages. — 10. Panorama : recueil de notes diverses; Paris, 1851-1858.

146. M. Gamon. — P. 445, ligne 22 : En fait, ces lettres de M. Olier ne sont pas à la fin du manuscrit de Grandet contenant l'Histoire du Séminaire d'Angers, mais à la suite d'une copie de l'ouvrage attribué à M. Leblanc sur les caractères de la charité d'après saint Paul, et que nous avons dit être de M. Blanlo. Voir notre tome I, p. 35; Grandet, Les saints Prêtres français du XVII" siècle; 2e série, p. 354.

147. M. Picard. — P. 447. Il naquit le 20 juin 1817, et. entra à la Solitude le 30 septembre 1857, alors âgé de 40 ans.

155. M. Brugère. — P. 461. — 7. Thesis dogmatica : De Auxiliis divinis rationi humana3 necessariis; Ad gradum Bacealaurei in Theologiae Facultate consequendum, die XXXa novembris MDGCGLV, in Aula Majoris Seminarii Aurelianensis defensa à L. Fr. Brugère, Presb. Aurelianensi , Ecclesias S. Aniani in urbe vicario, in-4".

A. — Sujets d'oraisons, au nombre d'une centaine.

D. — Entretiens donnés au Séminaire : environ 20.

C. — explication du Pontifical, donnée en 1863, 1869, 1871 (à Orléans, pendant la Commune), 1874. — A la suite, une retraite complète d'ordination. — Notes pour des retraites données aux Frères de Saint Vincent de Paul (1883) — aux élèves des Carmes — aux professeurs du petit Séminaire de Notre-Dame des Champs — à l'École de la rue des Postes.

D. — Sermons prêches dans l'Orléanais (environ une trentaine) pendant qu'il était professeur à La Chapelle ou vicaire à Saint-Aignan. — Panégyrique de Saint Charles, patron du clergé Orléanais, prêché devant M=r Dupanloup, à la réunion des prêtres du diocèse qui eut lieu ce jour-là dans la Cathédrale.

E. — Conférences théologiques faites à La Chapelle Saint- Mesmin, 1859-1860, 1860-1861.

F. — Question sur les Facultés de Théologie : Dans quel rapport les mettre avec l'enseignement des Séminaires : Lettre à Msr Capri. Auditeur de la Nonciature, datée du

29 mars 1877. C'est la réponse à une lettre que M? Capri écrivit à M. Brugère, datée de La Haye, 6 avril 1877.

G. — Notes sur la Morale pour conférences, v. g. sur la Philosophie de l'Histoire — sur l'ensemble des principes de la sagesse humaine, etc. — Notes de philosophie expérimentale : sur le doute de Descartes — De la Certitude — Plan d'études sur la Philosophie. — Idée sur la Philosophie de l'Histoire — Idée sur la perfectibilité dans le Catholicisme — Aperçus sur la perfection sociale — Quelques considérations sur la rénovation de la société par la Religion aux xne et xin° siècles. — Aperçus sur la science de la nature.

— Système de Lamennais avec réfutation. — Exposé du système de M. de Donald. — Les avantages de l'étude des Mathématiques.

II. — Ma Ferraille, deux petits cahiers in-8°, avec cet épigraphe : « Quelquefois, dans la ferraille on trouve de l'or ».

I. — Brouillard, avec cet épigraphe : Quœro per nubila solem : lor cahier : Do La Chapelle à Saint-Aignan, 1849-1855, gros et grand in-8°, 395 numéros. — 2e cahier : De Saint- Aignan à Paris, 1856-1862, gros in-4°, n. 396-1234. —3e cahier : Paris, décembre 1862 à juillet 1871, in-folio, n. 1235-2208. — 4° cahier : Paris, de l'Assomption 1871 au 23 juillet 1879, infolio, n. 2209-3006. — 5" cahier : Paris, du 23 juillet 1879 au 16 mars 1883, in-folio, n. 3007-3164. « Ces cahiers d'une écriture rapide, nous écrit M. Levesque, qui tantôt monte au grenier et tantôt descend à la cave, ou s'en va en zigzag un peu dans tous les sens, avec ses bouts de papier de tout format, de toute écriture, à l'encre et au crayon, collés ici et là sur les pages du cahier, sont très curieux. Il y a de tout : c'est le fruit des lectures de M. Brugère, relevé au fur et à mesure, avec ses réflexions personnelles et ses appréciations ».

J. — Poésies : environ 50 pièces sur des sujets divers : En face de l'Océan; Souvenir de Biarritz, 19 juin 1857 — France et Irlande — A Jean Reboul (10 octobre 1841) — La Fauvette

— A mon bâton — Le Prêtre — La mort du Trappiste — La Chrysalide dans un cimetière — A la Patrie — L'Ordination :

602 BIBLIOTHÈQUE SULPICTENNE

A mes amis — Boutade antimélancolique — La mort de l'Archevêque de Paris, etc., etc. — Une pièce : « L'Inondation : Au profit des inondés de Lyon », a été imprimée. A l'exemplaire qu'en possédait M. Brugère était jointe une lettre du Préfet du Rhône, datée du 19 février 1841, et adressée à un professeur du petit Séminaire d'Orléans. 11 remercie de l'envoi de « 300 exemplaires du poème L'Inondation, qui a été inspiré à M. Fréd. Brugère, élève du Séminaire d'Orléans, par les désastres qui ont frappé le département du Rhône. J'entretiendrai, ajoute le Préfet, à sa prochaine réunion, la Commission centrale que je préside de ce don du jeune séminariste d'Orléans, dont les déhuts dans la carrière poétique sont marqués par un bon ouvrage et une bonne action ».

— Dans les Œuvres poétiques de l'abbé L. Guiot, doyen de Chécy, ancien professeur du petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin (Orléans, 1884), on lit à la page 174 :

Un Sauvetage.

Un dimanche, à table, B

Élégamment, découpait un poulet; Patatras I Voilà tout par terre, Le jus seul excepté, qui sur nous s'étalait. — « Prenez garde que le chien n'aille, » Emportant le poulet, faire un malheur de plus I » — « Ne craignez rien pour la volaille, » Mes amis, j'ai le pied dessus ! »

A la suite des Poésies, le même volume contient des Lettres : deux sont adressées « A M. l'abbé Brugère « (p. 217 et p. 220).

158. M. Déjabdin. — P. 464, ligne 24 : au lieu de 1833, lisez 1883.

166. M. Riche. — P. 477. Fioretti, ou Petites fleurs de Saint François d'Assise; chronique du Moyen âge, traduite de l'italien, pour la première fois, par M. l'abbé A. Riche; Bruxelles, imprimerie-librairie de Vanderborght, Marchéaux-Poulets, n° 26, 1847, in-12, pp. 348.

169. M. Martineau (Jules). — P. 485. 11 exerça les fonctions de vicaire dans la paroisse Saint-Seurin de Bordeaux jusqu'au mois d'octobre 1860, et fut admis à la Solitude après avoir rempli l'emploi d'économe au Séminaire d'Aix en qualité d'auxiliaire.

1TO. M. Baguez. — P. 489, n. 1. Manuel des vacances à V usage des grands Séminaires, par L. Bacuez, Directeur au Séminaire de Saint-Sulpice; onzième édition ; Paris, Roger et Chernoviz, 1898, in-32, pp. 640.

P. 492, n. 7. Manual biblico, o Curso de Sagrada Escritura, para uso de los Seminarios : escrito en Francès por MM. Bacuez y F. Vigouroux, traducido al Caslellano bajo la Direccion de D. Vicente Calatayud y Bonmati; Antiguo Testamento por F. Vigouroux, sacerdote de San Sulpicio; Alicante, Imprenta de Manuel y Vicente Guijarro. 1891-1893, tomes I et II, in-8°, pp. 547 et 4 pages de tables, 659 et 4 pages de tables. — Nuevo Testamento por L. Bacuez, Sacerdote de San Sulpicio; Alicante, tome 111, Impr. de Manuel y Vicente Guijarro, 1894, in-8°, pp. 688 et 4 pages de table; tome IV, Valencia, Imprenta de Manuel Alufre, 1895, in-89, pp. 744 y compris la table du tome IV et celle des matières de tout l'ouvrage. En tête du tome Ier, Lettre de Juan Maura, le traducteur, obispo de Orihuela, à D. Vicente Calatayud, 30 juillet 1891.

Vigouroux e Bacuez : Manuale Biblico, o corso di sacra Scrittura ad uso dei Seminari; Vecchio Testamento, per F.Vigouroux, P.d. s. s.; prima versione italianasull'ottavaed ultima edizione francese; S. Pier d'Arena, tipografia e libreria Salesiana, 1894, 2 in-12, pp. 814, 848. — Nuovo Testamento, per L. Bacuez, P. d. s. s.; prima versione italiana sull'ottava ed ultima edizione francese; S. Pier d'Arena... 1895, 2 in-12, pp. 732, 771. — 2e édition; S. Pier d'Arena, tipografia e libreria Salesiana, 1899, 4 vol. in-12. — Le traducteur est Don Testa, aujourd'hui supérieur de la maison que les Salésiens possèdent à Alexandrie, en Egypte ; en 1894 et 1895, il était à la tête de l'imprimerie de Saint-Pierre-d'Arena, près de Gênes. En tête du deuxième volume de l'ouvrage, est une lettre de

M. Vigouroux au Rév. Don Rua, datée du Caire le 16 mars 1894. Il y dit que Don Rosco étant venu visiter le Séminaire Saint-Sulpice, il lui avait offert le Manuel biblique : « Je ne pensais pas alors, ajoute-l-il, que ses enfants traduiraient un jour cet ouvrage en langue italienne ».

Il a été aussi fait du Manuel biblique une traduction en russe, sur laquelle nous n'avons aucun renseignement.

P. 402, n. 8. Instructions et Méditations à l'usage des Ordinands, sur le Sous-Diaconat, le Diaconat et la Prêtrise, par L. Racuez, Directeur au Séminaire de Saint-Sulpice; III. Ordres sacrés; 2e édition : Paris, Roger et Chernoviz, 1899, in-32, pp. 493.

P. 493, ligne 26 : au lieu de hand, lisez haud.

P. 494, C. Journal d'un prêtre de Saint-Sulpice détenu, comme otage sous la Commune. D'autres extraits de ce Journal ont été publiés dans la continuation de ces Souvenirs, dont l'auteur est M. Clément, supérieur de la maison Rossuet, à Paris. V. Bulletin trimestriel des anciens Élèves de Saint-Sïdpice, 4e année, octobre 1899, p. 644-647.

1T4. M. Icard. — P. 511. B. — Stir le Concile œcuménique annoncé pour le 8 décembre 1869.

Manuscrit de 98 pages in-8°, commencé le 28 décembre 1868, achevé le 12 mars 1869.

L'objet de cet opuscule est clairement indiqué dans le prologue que nous reproduisons :

« Depuis que le Souverain Pontife a fait connaître l'intention où il est de célébrer un Concile général, on s'est beaucoup préoccupé des questions qui pourraient être soulevées, des affaires qui seraient traitées dans ce Concile.

» Il ne m'appartient à aucun titre de prévenir la pensée du Pape et des évoques : je respecte et j'accepte d'avance, avec une parfaite soumission d'esprit et de cœur, tout ce qui sera décidé par cette vénérable assemblée, convaincu, par les principes de la foi, que le Saint-Esprit l'assistera.

» Je vais seulement me rendre compte à moi-même de la situation de l'Église, telle qu'il me semble la connaître, à ces trois points de vue : de la doctrine, de la discipline

intérieure et des rapports avec les divers gouvernements : et déduire de cet aperçu quels pourront être les objets des délibérations et des décisions du futur Concile. »

C. — Journal de mon voyage et de mon séjour à Rome (pendant le Concile).

Manuscrit de 394 pages in-8°.

Ce journal est vraiment écrit jour par jour. 11 commence au 21 novembre 1869, jour du départ de l'auteur, et finit au lundi 2 mai 1870, jour de sa rentrée à Paris.

L'auteur y a ajouté un appendice daté du 19 juillet 1870, et commençant par ces mots : « La quatrième session du Concile du Vatican, tenue hier, 18 juillet, a terminé la question de l'infaillibilité du Pape. J'adhère d'esprit et de cœur à la définition qu'il a faite, et n'aurai jamais, grâce à Dieu, d'autre pensée sur l'autorité du Souverain Pontife...

Après avoir tracé le tableau des luttes, si vives de part et d'autre, qui ont précédé cette définition, l'auteur termine par cette réflexion :

« Le très grand tort de ceux qui parlent contre le Concile est de n'en présenter le côté humain que d'une manière incomplète, dans ce qu'il a eu de défectueux, et de perdre de vue le côté divin. Ce n'est pas loyal : c'est encore moins chrétien. »

D. — Journal de sa captivité (le manuscrit ne porte point de titre), commençant au Jeudi-Saint, 6 avril 1871, jour de l'arrestation de l'auteur, et finissant au 24 mai, jour de sa délivrance.

Manuscrit in-4°, de 64 pages.

Nous en citons la première et la dernière phrases : « 6 avril. — Le Jeudi-Saint, vers deux heures, cinq ou six hommes armés sont venus me chercher au Séminaire, pour me conduire à la Préfecture de police. Avertis de leur présence, je ne cherchais pas à me cacher : il est douteux, d'ailleurs, que je l'eusse pu; j'allais au-devant d'eux, et, sur leur demande, je les suivis, ne prenant avec moi que mon chapeau et mon bréviaire »

608 RIBLIOTHÈQUE SULPICIENNE

24 mai. — Après avoir décrit les émouvantes péripéties de sa sortie de la prison, au milieu des incendies et des éclats d'obus, l'auteur raconte que, dans l'impossibilité où il se vit de parvenir à Saint-Sulpice à travers les rues en feu, il se décida à passer la nuit dans une chambre d'hôtel, aux alentours de Notre-Dame des Champs. Il termine son récit en ces termes :

« Je me jette à genoux en entrant dans ma chambre, pour remercier la Sainte-Vierge de ma délivrance et de celle de mon confrère. Jour de Notre-Dame Auxiliatrice, soyez-moi toujours présent, comme souvenir de la bonté de ma sainte et bien -aimée Mère! Me voilà rendu par elle à la liberté; je désire lui consacrer ma vie et contribuer à la faire aimer autant que je pourrai. »

Quelque temps après, l'auteur ajoute cette réflexion sur la feuille de garde : « Depuis ma délivrance, j'ai su que nous avions couru plus de dangers que nous ne l'avions soupçonné ».

E. — Réflexions et résolutions pour ses retraites annuelles (au nombre de 19); 1 vol. que l'auteur avait lui-même fait relier.

F. — Théologie morale : De Actibus humants. — De Legibus. — De Peccatis. — De Decalogo. — De Sacramento Pœnitentiœ.

G. — Explication du Pontifical.

H. — Sujets d'oraisons et Entretiens, au nombre de 20.

I. — Annotationes circà nonnulla Concilii Tridentini décréta, 1868, in-8°, pp. 11.

J. — Rapports des deux Puissances, ecclésiastique et civile, in-8°, pp. 15.

K.. — Sur les biens attribués à l'Église : si ces biens, malgré leur consécration au Culte, continuent à être soumis au Gouvernement civil, in-8°, pp. 8.

ht. — Solution du Cas de conscience discuté le 7 juillet

1T6. M. Rrln. — P. 516. « M. Rrin n'a rien écrit dans cet ouvrage. Il devait donner S. François d'Assise dans l'Art;

mais il se contenta de prendre dans Ozanam et de-ci de-là; si bien que, le travail étant jugé insuffisant, on en chargea M. Léon Gautier. Je tiens de lui ces détails » (M. Levesque). 190. M. Moyen. — P. 511, n. 3. Les Champignons... V . Etudes publiées par des Pères de la Compagnie de Jésus; partie bibliographique, septembre 1891. Le Mois bibliographique, publié par les PP. Bénédictins, septembre 1891.

Les Litanies de l'Enfant Jésus que M. Galais (p. 216 de ce volume) a insérées dans une édition du livre de M. Blanlo sur L'Enfance chrétienne, et que nous avons dit (t. I, p. 42), après lui, être généralement attribuées à Fénelon, sont-elles bien l'œuvre de l'archevêque de Cambrai? M. Levesque nous écrit qu'il y a de fortes raisons d'en douter. En effet, il a trouvé ces litanies imprimées à la fin d'un volume publié en 1673 : L'Office de Jésus pour le jour et l'octave de la feste qui se célèbre dans la Congrégation de l'Oratoire le XX VIII janvier, etc., le tout dressé par le Card. P. de Berulle, et traduit en français; Paris, Pralard, 1673, in-12. On ne dit pas, il est vrai, que ces litanies aient été aussi « dressées » par le cardinal de Bérulle, mais seulement que M. Godeau, évêque de Yence, en a fait une excellente paraphrase. Or, Godeau n'a pu la composer et la publier qu'en 1671 au plus tard, étant mort le 21 avril 1672. Mais, à celte date, Fénelon, né en 1651, n'avait que 20 ans et entrait à peine au Séminaire de Sainl-Sulpice. Est-il vraisemblable qu'il ait alors composé ces litanies et qu'elles soient devenues si promptement célèbres, que Godeau ait pu, avant 1672, en donner une paraphrase en forme de méditation ? Tout ce qu'il est permis de conjecturer, c'est que Fénelon, devenu prêtre de la Communauté de Saint-Sulpice, introduisit dans les catéchismes de la paroisse l'usage de réciter ces litanies composées probablement par quelque prêtre de l'Oratoire ; et de là, conclut M. Levesque, sera née l'opinion qu'il en est l'auteur.

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