‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-Sulpice (volume 2)Chapitre 37 sur 275 · ARCHEVÊQUE DE BALTIMORE · texte numérisé non relu

ARCHEVÊQUE DE BALTIMORE

Ambroise Maréchal naquit à Ingré, près d'Orléans, le 5 décembre 1768 — et non en 1769, comme le dit M. Picot (L'Ami de la Religion, 9 septembre 1829, t. LXI, p. 141), ni en 1762, comme on l'aftirme dans les Annales de la propagation de la Foi (t. IV, p. 224). Ses parents, qui étaient d'honnêtes commerçants, lui procurèrent une instruction soignée. Quand il eut terminé ses études classiques, à la fin de l'année 1784, il entra au séminaire d'Orléans, étant pour lors âgé de seize ans. Il en sortit bientôt par déférence pour ses parents, qui le destinaient au barreau, et il s'appliqua pendant quelque temps à l'étude du droit. Mais il ne tarda pas beaucoup à rentrer au séminaire pour y faire sa théologie. « 11 fut sans contredit le premier de son cours au séminaire d'Orléans, a dit de lui un homme qui l'y avait bien connu. Ses condisciples le regardoient tous comme leur étant infiniment supérieur par sa pénétration, par sa facilité pour le travail, et par le don de s'exprimer en latin; mais sa modestie, sa douceur, son caractère ouvert et aimable lui faisoient pardonner cette supériorité. Tous l'aimoient, tous recherchoient ses entretiens, et il étoit aisé de prévoir qu'un sujet si distingué feroit honneur à l'Église et rendroit de grands services à la Religion » {L'Ami de la Religion, t. LXI, p. 141).

Admis dans la Compagnie par M. Émery, M. Maréchal fut par lui désigné pour le séminaire de Baltimore, qui venait d'être fondé. M. Maréchal reçut l'ordination de la prêtrise la veille de son départ, n'étant âgé que de 23 ans et demi. Il s'embarqua en compagnie de MM. Ciquard, Matignon et Richard, et ils arrivèrent à Baltimore le 24 juin 1792. Aussitôt, M. Maréchal se rendit à Philadelphie pour s'y former à l'usage de la langue anglaise. De retour dans le Maryland, il enseigna la théologie au séminaire de Baltimore (1792-1803), el fut aussi chargé du cours de philosophie et de mathématiques au collège de Georgetown, avant que les jésuites en eussent pris entièrement la direction.

Après le Concordat de 1801 et l'établissement des nouveaux évêques en 1802, M. Émery crut devoir rappeler plusieurs membres de la Compagnie, afin de les employer dans les séminaires qu'on alloit rétablir. M. Maréchal fut du nombre de ceux qu'il engagea à revenir. Il s'embarqua au mois de juillet 1803, laissant à Baltimore de vifs et profonds regrets. Il fut d'abord envoyé au séminaire de Saint-Flour; mais il n'y resta qu'un an, et à la fin de 1804, il fut transféré au séminaire d'Aix-en-Provence. Les prêtres de Marseille qu'il y forma aux vertus et à la science lui témoignèrent leur estime et leur reconnaissance lorsqu'il devint archevêque de Baltimore. Ils lui envoyèrent un magnifique autel en marbre, qui est encore aujourd'hui un des ornements de la cathédrale de Baltimore et sur lequel on lit l'inscription suivante :

Hoc Altare A Massiliensibus sacerdotibus

Amb° Archiep0 Bail1

Eorum in sacra Xheologià olim

Professori

Gratè oblatum

Ipse Deo Salvatori in honorem ejus

Sanclissima? Matris

Consecravit die 31a Maii, 1821.

Lorsqu'il eut séjourné deux ou trois ans dans le séminaire

d'Aix, M. Maréchal alla au séminaire de Saint-Irénée, à Lyon. Il y eut pour élève M. Jacques Wilhfield, qu'il emmena ensuite avec lui en Amérique, et qui, après avoir été son grand vicaire, devint son successeur. C'est à Lyon aussi que M. Maréchal rédigea sur la Dévotion au Sacré-Cœur de Jésus une dissertation théologique, propre à rectifier les idées fausses ou inexactes de quelques personnes touchant cette matière. Cet opuscule ne fut point imprimé, mais le journal L'Ami de la Religion en publia plus tard une analyse, sans toutefois nommer l'auteur (numéro du 16 octobre 1819, t. XXI, p. 288-298). Le rédacteur terminait son résumé par ces lignes : « Telle est la substance d'une Dissertation manuscrite que nous avons sous les yeux, et que nous savons être l'ouvrage d'un prélat aussi distingué par son savoir théologique que par sa piété et son zèle. Nous avons cru ne pouvoir mieux faire que d'en donner un extrait pour dissiper des doutes, rectifier des notions fausses, et répondre à de vains reproches; il règne dans toute la Dissertation une netteté d'idées et une précision de langage qui annoncent un esprit exercé sur ces matières, et doué d'autant de sagacité que de mesure » (p. 297).

Quand, sur la fin de 1811, un décret impérial eut exclu la Compagnie de Saint-Sulpice du gouvernement des séminaires, M. Maréchal, qui ne voulait pas rester inutile, partit de nouveau pour l'Amérique, arriva en juillet 1812 à New- York, et à Baltimore le 1er août suivant. Il reprit aussitôt dans le séminaire ses fonctions de professeur, auxquelles il ajouta le soin du temporel de cet établissement.

Les qualités solides et aimables de M. Maréchal le désignaient depuis longtemps pour occuper un des sièges épiscopaux vacants ou nouvellement créés dans les États-Unis. En 1814, à la mort de M^r Egan, il avait réussi, non sans peine, à refuser l'évêché de Philadelphie. Mais en 1817, son nom fut de nouveau envoyé à Rome, cette fois pour la coadjutorerie de Baltimore avec future succession. En vain M. Maréchal allégua-t-il le projet qu'il avait de composer un cours de théologie approprié aux besoins du pays : Rome

insista, el l'élu fut obligé de céder, malgré son désir de rester attaché à l'œuvre de sa première vocation. Il obtint du moins d'être toujours compté parmi les membres de la Compagnie; et le pieux prélat se considérait et agissait si bien comme tel, qu'il disait très exactement les messes d'usage pour les confrères défunts, et qu'il se fit garder au séminaire une chambre, où il allait passer un jour par semaine, afin d'entretenir et resserrer encore les liens de son ancienne confraternité.

Ses bulles, datées de Rome le 24 juillet 1817, le nommaient Coadjuteur de Baltimore, avec le titre d'archevêque de Stauropolis. Mais elles prévoyaient aussi le cas où M. Neale, archevêque de Baltimore, serait mort quand elles parviendraient entre les mains de M. Maréchal, et la volonté du Pape était que, dans ce cas, il fût immédiatement sacré archevêque de Baltimore. Le prélat élu fut en effet sacré le 14 décembre 1817 par M=r de Cheverus, évêque de Boston, plus tard archevêque de Bordeaux. L'année suivante, il fit la visite d'une partie de son diocèse : elle dura six semaines, et le prélat reçut partout des témoignages singuliers d'estime et de respect. Son mérite, sa douceur et sa prudence lui concilièrent les Protestants eux-mêmes. Il fil admirer sa sagesse dans plusieurs circonstances difficiles. On avait essayé, vers ce temps, d'établir un évêque à Norfolk en Virginie, ce qui avait occasionné parmi les catholiques de cette ville des divisions déplorables. Pour les consoler et les mettre en garde contre la séduction d'un intrus, M^r Maréchal leur adressa, le 28 septembre 1819, une Lettre pastorale de 58 pages in-8°, où il met sous les yeux des catholiques les principes de l'Église sur l'indépendance du Pouvoir spirituel, les faits de la tradition, et les règles de la Hiérarchie (V . L'Ami de la Religion, 16 août 1820, t. XXV, p. 21-25). « Nous ne pouvons lire ce mandement, disait Y Almanach catholique pour 1836, sans admirer la science, la sagesse et l'esprit apostolique qui pénètrent ce document précieux ». Le 10 mars 1821, par une autre Lettre pastorale, l'archevêque de Baltimore annonça la consécration de sa nouvelle cathédrale,

édifice commencé en 1806 par M. Carroll, et continué malgré la difficulté des circonstances. Cette cérémonie eut lieu, en effet, le 31 mai, et fut très imposante (V. L'Ami de la Religion, 25 août 1821, t. XXIX, p. 59-61). Outre l'autel dont nous avons parlé, M=r Maréchal reçut encore, pour orner son église, de quelques amis d'Europe, plusieurs peintures remarquables, parmi lesquelles deux sont de vrais chefs-d'œuvre.

Vers la fin de cette année 1821, il fit un voyage en Europe pour les besoins de son diocèse. Au mois de janvier 1822, il se rendit à Rome, où il reçut partout, surtout du Souverain Pontife, l'accueil le plus honorable. « Un des objets de son voyage étoit de faire des représentations sur l'érection de nouveaux sièges dans les États-Unis. Le Souverain Pontife avoit, le 11 juillet 1820, créé l'évêché de Richmond en Virginie, et y avoit nommé le docteur Kelly, professeur à Kilkenny en Irlande, qui fut sacré le 24 août 1820, et qui arriva à Norfolk le 19janvier 1821. Mais le docteur Kelly reconnut bientôt lui-même les difficultés de sa position. Norfolk n'est guère qu'à une journée de chemin de Baltimore; les catholiques n'y sont pas très nombreux, et ceux qui avoient promis de pourvoir généreusement à l'établissement de l'évêché montrèrent peu de bonne volonté quand il fut question d'en venir au fait. M. Kelly se retira donc, et fut transféré à l'évêché de Waterford en Irlande. M. Maréchal fut chargé d'administrer le diocèse de Richmond; la Virginie est toute contiguë au Maryland, et les communications promptes et faciles qui existent entre ces deux États motivoienl assez la réunion des diocèses sous un même pasteur » (L'Ami de la Religion, 9 septembre 1849, t. LXI, p. 142, 143).

A Rome, M. Maréchal demanda encore et obtint du Pape Pie VII l'érection du collège Sainte-Marie en Université catholique, avec pouvoir de conférer des grades ayant la même valeur que ceux qui se donnent à Rome et dans les autres Universités du monde chrétien. « ldeôque, est-il dit dans le rescrit, Sanctissimus Dominus noster Pius, divinâProvidentiâ Papa VII, Sacra Congregatione rogante in audientiâ habita per R. P. D. Garolum Mariam Pedicini, Secretarium,

die 28 aprilis anni 1822, bénigne concessit ac tribuit eidem Baltimorensi Collegïo, omnia et singula privilégia quibus cœterae universitates potiuntur et gaudent. Datum Roma? in œdibus S. Gongr. de Propagande Fide, die prima maii 1822 ».

Le prélat quitta Rome le 28 juillet 1822, et après un court séjour en France, il repartit pour son diocèse dans les premiers jours d'octobre de cette même année. 11 arriva à la fin de novembre suivant, et reprit avec un nouveau zèle le gouvernement de son église. Parmi les œuvres dont il prépara le succès, il faut compter l'établissement du petit séminaire de Saint-Charles, qui, lorsqu'il eut été fondé, devint si prospère, et a fourni tant de prêtres aux églises des États-Unis. Dans ses lettres aux supérieurs de Baltimore, M. Duclaux insistait fortement et sans cesse pour que l'on lâchât d'intéresser quelque riche famille à la fondation d'un petit séminaire. M. Maréchal profita de la confiance qu'avait en lui M. Carroll de Carrollon, dernier survivant des signataires de la Déclaration d'indépendance, pour lui insinuer, en différentes occasions, la nécessité d'assurer l'avenir de l'Église des États-Unis par la fondation d'une école où l'on n'admettrait que des enfants en qui on verrait des marques de vocation ecclésiastique. Le résultat de ces démarches fut la donation par M. Carroll d'une propriété assez considérable qui fut le point de départ de la fondation du collège Saint- Charles, dont la première pierre fut bénie, le 11 juillet 1831, par M. Withtfield, successeur de M. Maréchal sur le siège de Baltimore (V. Vie de M. Émery ; Paris, 1862, t. II,

M. Maréchal, en effet, ne vit pas sur cette terre le succès de son zèle pour l'accroissement et la bonne éducation du clergé. Dès le commencement de l'année 1827, il avait été attaqué d'une hydropisie de poitrine, dont les médecins cherchèrent vainement à combattre les progrès. Il y succomba le mardi 29 janvier 1828, entre onze heures et minuit. On remarqua que c'était le jour où l'Église honore S. François de Sales, avec lequel tout le monde trouvait que M. Mail. - 7

réchal avait des traits frappants de conformité. Il avait reçu plusieurs fois les sacrements dans sa maladie avec une grande piété, et vit approcher la mort avec sérénité. Ses obsèques eurent lieu le 2 février. Le corps, déposé à l'église Saint-Pierre, fut processionnellement transporté à la Cathédrale. Le séminaire et le clergé catholique précédaient le corps, derrière lequel venaient les Ministres des différentes communions, et différentes associations de piété et de charité. Le service divin fut célébré avec une grande pompe, et l'éloge du prélat fut prononcé en chaire. Ensuite, le corps fut déposé dans les caveaux, à côté de celui de M. Carroll, premier archevêque de Baltimore. Le portrait de M. Maréchal est reproduit à la page 42 du Mémorial volume of centenary of S* Mary s Seminary of S* Sulpice; Baltimore, M D; Baltimore, 1891, in-8°.

« Sa mort, écrivoit M. Picot en 1829, laisse de profonds regrets dans un pays où son mérite et ses qualités avoient été appréciés. M. Maréchal joignoit, en effet, à des talents distingués le caractère le plus liant et le plus aimable. Sa piété douce, sa conversation attachante, sa capacité pour les affaires, le faisoient aimer et rechercher même des protestants. Il ne s'étoit pas borné à l'étude de la théologie; il avoit cultivé plusieurs autres branches des connaissances humaines » (L'Ami de la Religion, 9 septembre 1849, t. LXI, Notice sur M. Maréchal, archevêque de Baltimore , p. 143). — De son côté, le Métropolitain Catholic Almanac pour l'année 1836 (p. 49 et suiv.) disait : « Il n'est guères possible d'exagérer les belles qualités de cet éminent prélat. A un talent supérieur et des connaissances sans bornes, il joignoit les dispositions aimables qui font le charme de la société. Outre les sciences ecclésiastiques, il possédoit à fond la Philosophie, l'Histoire et la Littérature. Il avoit fait une étude profonde de certaines branches de mathématiques, et il a laissé plusieurs manuscrits de grande valeur sur ces sciences abstraites ». — M. Viger, à qui nous devons la traduction de ce passage et quelques autres détails insérés dans cet article, ajoute que M. Maréchal a aussi composé en français et laissé

manuscrite une Retraite spirituelle de dix jours, in-4° de 178 pages.

Terminons, enfin, par ce fragment emprunté à la circulaire envoyée par M. Garnier à l'occasion de la mort de M. Maréehal : « Dans son testament, il a fait un legs au séminaire, et a chargé M. Tessier, qui l'a assisté dans ses derniers moments, de me marquer qu'il bénissoit Dieu d'avoir été admis dans notre Compagnie. Je crois aussi que la Compagnie n'a qu'à se féliciter de l'avoir reçu dans son sein. Il l'a honorée par ses talents, par ses vertus, par son aimable caractère, qui l'ont rendu cher à ses diocésains et l'ont fait respecter des Protestants eux-mêmes ».

Gfr. Les Prêtres français émigrés aux Etats-Unis, par M. G. Moreau; Paris, 1856, in-12, p. 184-188.

Claude Animé, né à Cluni, au diocèse de Mâcon, le 5 juin 1757, fit ses premières études littéraires chez les bénédictins de Cluni, et alla ensuite les achever auprès d'André Animé, son oncle, Docteur de Sorbonne, chanoine et grand vicaire de l'archevêque de Tours. Destiné de bonne heure à l'état ecclésiastique, auquel l'appelait sa vive piété, il fut, en 1777, placé à Paris, au collège de Laon, dirigé alors par M. Parisis et quelques autres prêtres de Saint-Sulpice. Il y étudia la philosophie et la théologie, suivit avec succès la carrière de la Licence, et reçut le bonnet de docteur le 3 mars 1784. Dès lors, il était attaché à la Compagnie, et même, d'après la notice imprimée, il avait été, en débutant, chargé de la fonction d'économe au séminaire de Saint-Sulpice. Mais quand il eut, par la réception du doctorat, terminé les exercices qui le retenaient à Paris, il fut envoyé au séminaire de S'-Charles, à Avignon, avec le titre et les fonctions de supérieur des Philosophes. Après quatre années de séjour dans ce séminaire, M. Émery l'envoya à Viviers avec le titre de Directeur,

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pour qu'il y aidât et suppléât, si besoin était, le vénérable M. Charpit, à qui l'âge et les infirmités rendaient le gouvernement de la maison très difficile. En 1790, M. Animé se vit obligé de quitter Viviers pour se rendre à Cluni, auprès de sa mère, atteinte d'une maladie mortelle. 11 assista à ses derniers moments, et se retira avec son père à la campagne, pour s'y consoler mutuellement dans leur douleur commune. 11 rentra ensuite à Cluni; mais déjà la Révolution l'avait laissé sans emploi, et d'ailleurs ses confrères de Viviers étaient hors de leur maison. M. Animé put habiter quelque temps encore la maison paternelle; mais bientôt il dut se cacher pour échapper aux dangers qui le menaçaient, et épargner à sa famille ceux auxquels sa présence les eût exposés. II se rendit à Lyon dans les premiers jours de 1793, et sur les instances des supérieurs ecclésiastiques, il accepta d'être chef de mission à Saint-Martin-en-Haut, paroisse située dans les montagnes, à cinq lieues de Lyon. Il y arriva déguisé en paysan le 8 février 1793. Une vingtaine de prêtres, désignés pour les paroisses voisines, furent placés sous sa direction. A l'époque du Concordat, M. Animé fut nommé desservant de Saint-Martin-en-Haut, et en 1814, M. Duclaux l'autorisa à continuer ce ministère, dans lequel il faisait beaucoup de bien. Il réussit, en effet, à y foncier une maison d'instruction pour les jeunes personnes, et un petit collège destiné à recevoir les jeunes gens qui se préparaient à l'état ecclésiastique. Plusieurs fois, M. Animé refusa d'être curé dans la ville de Lyon, et même de faire partie du Chapitre métropolitain. L'évêché de Marseille, qui lui fut offert sous la Restauration, ne le séduisit pas davantage : il se contenta d'accepter le titre de chanoine d'honneur de l'église primatiale de Lyon, et de voir ériger en cure de seconde classe sa chère paroisse de Saint-Martin-en-Haut. Il mourut dans la nuit du 21 janvier 1829, âgé de 71 ans 7 mois et 16 jours. Sa mémoire est encore en vénération dans tout le pays.

V. Notice biographique , en tête des Souvenirs chrétiens. — Paris, Versailles et les provinces au XVIII" siècle; Paris, Lenormand, 1803, t. II, p. 280 et suiv. — Vie de M. l'abbé

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