M. BERTHELOT
dans le Procès-verbal de la cérémonie, in-4° de 8 pages.
3. — Eloge historique de Monseigneur Marie- Je an-Philippe Du-Bourg, Évêque de Limoges, décédé le 31 janvier 1822, accompagné d'un grand nombre de Notes sur les différentes époques de sa vie, et suivi de son Testament; Limoges, Barbou frères, mars 1822, in-8°, pp. 87. — Seconde édition, Limoges, Barbou, 1830, in-8° {Bibliothèque Nationale, Ln27, n. 6371). — L'Ami de la Religion, 4 mai 1822, t. XXXI, p. 369-371. Tabaraud fit ensuite paraître : Observations sur /'Éloge de M. Dubourg, 1822, in-8°. « Il ne fait que répéter ce qu'il avait déjà dit en 1818, à l'occasion des Principes » (L'Ami de la Religion, 16 août 1832, t. LXX1II, p. 100). — M. Berthelot adressa un exemplaire de son ouvrage à M°r D'Aviau avec la lettre suivante : « Monseigneur; Voici déjà plus de trois mois que l'église de Limoges a perdu son pasteur, qu'elle chérisssoit comme un tendre père. Pour conserver le souvenir de ses vertus, un ecclésiastique qui approchoit de près de sa personne et qu'il honoroil de sa confiance, a recueilli les plus beaux traits d'une si belle vie et en a composé un Eloge historique. C'est cet ouvrage que j'ai l'honneur de vous offrir, Monseigneur, dans la persuasion que vous ne le lirez pas sans quelque intérêt. M. Du-Bourg avoit pour vous une profonde vénération et se faisoit gloire de partager vos sentiments sur les prérogatives du Chef de l'Église. Dans les circonstances difficiles, il avoit recours à vos lumières. Ses relations fréquentes et intimes vous rendent sans doute sa mémoire bien chère. Je joins à cet Éloge le Mandement de MM. les Vicaires-Généraux, dans l'incertitude s'il a été envoyé à Votre Grandeur. Daignez l'acci eillir, ainsi que la brochure, avec bonté, et agréer l'assurance des sentiments très respectueux avec lesquels j'ai l'honn3ur d'être, Monseigneur, votre très humble et obéissant serviteur. Berthelot, vie. gén. Limoges, 12 mai 1822 » (Archives de l'Archevêché de Bordeaux).
4. — Deux lettres à M. Duclaux, Supérieur du séminaire et de la Compagnie de Saint-Sulpice, écrites d'Angers les 8 janvier et 13 juillet 181b. Dans l'Histoire du sémitiaire