‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-Sulpice (volume 2)Chapitre 63 sur 275 · M. BRUN · texte numérisé non relu

M. BRUN

Jean-Joseph-Bonaventure Brun, né à Avignon le 14 février 1798, entra au noviciat de la Solitude le 14 juillet 1821. Il fut ensuite envoyé à Glermont, et il y passa dix ans, remplissant successivement les fonctions d'économe et de professeur d'Écriture-sainte. Bentré à la Solitude en 1832, il reçut, en 1833, la mission d'aller enseigner de nouveau la sainte Écriture au séminaire de Toulouse. 11 se distingua dans cet emploi, au point d'attirer sur lui l'attention de Msr d'Astros, archevêque de Toulouse, qui faisait grand cas de ses connaissances bibliques. Le prélat chargea même M. Brun de corriger la version de Sacy, qu'il se proposait de faire réimprimer revêtue de son approbation. Nous ignorons si ce projet fut réalisé. M. Brun mourut à Toulouse, le 10 janvier 1842.

Pierre-Denis Boyer naquit le 19 octobre 1766, à Séveracl'Église, petite commune du canton de Laissac, arrondissement de Millau, dans le département de l'Aveyron. Ses parents l'envoyèrent faire ses études au collège de Rodez, où il eut pour professeur l'abbé Girard, connu par ses Préceptes de rhétorique , et pour condisciple son cousin M. Frayssinous. Tous deux firent ensemble, à une année de distance, leurs études théologiques dans la Communauté de Laon, à Paris. M. Boyer y reçut la tonsure le 28 mai 1785, fut ordonné diacre le 17 mai 1788, et prêtre le 18 décembre 1790, à la dernière ordination publique faite à Paris avant la Révolulion. Il se préparait à entrer en licence, quand il lui fallut s'éloigner de la capitale, et ajourner son entrée dans la Compagnie.

11 retourna alors dans son pays, exerça d'abord les fonctions de vicaire dans la paroisse de Curières, et quand l'exercice extérieur du culte fut devenu impossible, il se retira dans sa famille. Après l'orage, M. Boyer fut mandé par M. Émery pour professer la philosophie au séminaire qu'il venait d'établir rue Saint-Jacques. Lorsque M. Frayssinous quitta la chaire de dogme qu'il y occupait, pour se donner exclusivement à l'œuvre des Conférences , M. Boyer lui succéda; mais il dut la quitter à son tour en 1811, lorsque la Compagnie fut dissoute par l'Empereur. Après être resté quelque temps chez M. Picot, M. Boyer alla, en 1812 et 1813, prêcher des stations à Montpellier et à Lyon, et ensuite se retira de nouveau dans sa famille.

Les prêtres de Saint-Sulpice étant rentrés dans leurs séminaires en 1814, M. Boyer professa la théologie morale à Paris jusqu'en l'année 1818. A partir de cette époque, il partagea son temps entre la composition de ses nombreux écrits et le ministère des retraites ecclésiastiques, où il eut beaucoup de succès et fit encore plus de bien.

En 1841, M. Boyer exécuta le projet, qu'il nourrissait depuis longtemps, de voir Rome et le Pape. Grégoire XVI lui accorda jusqu'à trois audiences, accepta l'hommage de ses écrits, et daigna lui en exprimer son sentiment personnel. A Lorette, où il se rendit ensuite, M. Boyer passa neuf jours dans une retraite profonde, ne sortant de la Santa Casa, dans laquelle il célébrait chaque matin les Saints Mystères, que pour prendre ses repas pendant le jour et quelque repos pendant la nuit. Son but était d'obtenir de la Très Sainte-Vierge la grâce d'une sainte mort. Il semble que la Mère de Dieu la lui ait obtenue, car M. Boyer mourut dans les sentiments de la plus vive piété, après sept jours de maladie, le dimanche 24 avril 1842, âgé de 75 ans six mois et cinq jours. Son corps fut inhumé à lssy, dans le cimetière de Lorette.

Cfr. Notice sur M. Boyer, Directeur au séminaire de Saint- Sulpice; dans L'Ami de la Religion, numéros des 9, 14, 19, 26 juillet 1842, t. GX1V, p. 49-55, 81-85, 113-117, 161-165. — Journal de l'Aveyron, du 4 mai 1842. — Notice sur la Vie et les écrits de M. Boyer, Directeur au séminaire de Saint- Sulplce (par l'abbé Dassance), en tête des Discours pour les retraites ecclésiastiques cités plus bas, t. 1, p. vi-lxvii. Elle a été reproduite par M. Migne dans l'édition qu'il a donnée de ce même ouvrage, t. LXXVII1 (col. 9-40) de la Collection des Orateurs sacrés. — M. Dassance lui-même l'a abrégée dans l'article Boyer de la Biographie universelle de Michaud. — Vie de M. Frayssinous, évêque d'Hermopolls, par le baron Henrion; Paris, 1844, 2 vol. in-8u de pagination continue. Parallèlement à l'histoire de l'évêque d'Hermopolis et de ses ouvrages, le baron Henrion fait celle de M. Boyer. — Blograjjhies Aveyronnaises ; Rodez, 1866, in-8°, p. 61-75; L'abbé Boyer, par B. Lunet. « Cette notice a paru en 1843 dans la Revue de l'Aveyron et du Lot. Quelques inexactitudes qui s'y étaient glissées ont été rectifiées. Elle a été complétée au moyen de renseignements empruntés, soit à l'ouvrage de M. le baron Henrion sur Mgr de Frayssinous, soit à la notice anonyme placée en tête des deux volumes qui contiennent les sermons de l'abbé Boyer. M. le baron Henrion

et l'auteur de la notice anonyme ont eux-mêmes fait des emprunts textuels à la Revue de l'Aveyron et du Lot, sans indiquer celte source à laquelle ils ont puisé » (Note de l'auteur, p. 61). — Biographie du clergé contemporain, par un solitaire. — Biographie des contemporains illustres, par un homme de rien. — Etude biographique sur M. Boyer, Prêtre de la Compagnie de Saint-Sulpice, lue (le 25 juillet 1877) à la distribution solennelle des prix du petit séminaire de Saint-Pierre (diocèse de Rodez) par M. Truel, vicaire général; Rodez, 1877, p. 9-26 du palmarès de cette même année.

1 . — Le Duel jugé au tribunal de l'honneur et de la raison, par Joseph de Lapanouze; Paris, 1802, in-8°, pp. 35. Joseph de Lapanouze était un ancien officier, ami de l'auteur. Le général Berlhier ayant reçu un exemplaire de l'ouvrage, ainsi que Bonaparte, écrivit à l'auteur supposé, pour le féliciter et le remercier en son propre nom et au nom du premier consul. Dassance, p. xi, xn; Henrion, p. 36, 37. « Il n'est pas impossible, dit M. Lunet, que l'abbé Boyer ait donné des conseils à M. de Lapanouze, qu'il y ait même dans cet opuscule quelques lignes lui appartenant. Mais, pour qui a lu cette brochure avec quelque attention, il est difficile d'en attribuer la paternité à l'abbé Boyer » (Biographies Aveyronnaises, p. 68). — Le Duel jugé au tribunal de la raison et de l'honneur, par le comte Joseph de Lapanouze, Officier supérieur en retraite, Chevalier des Ordres de S. Louis et de S. Jean de Jérusalem, ex-administrateur général de la province de Thèbes (Haute-Egypte), de celle de Menouf (Basse- Egypte), et directeur-général des Douanes et des caravanes: seconde édition; Paris, Adrien Le Clère, 1837, in-8°, pp. xi- 88. Cette édition fut publiée par le comte de Lapanouze luimême, lequel donna à l'opuscule de M. Boyer « une nouvelle forme qui ne plut pas au véritable auteur », dit l'abbé Dassance, loc. cit. — L'Ami de la Religion, 7 novembre 1837, t. XCXV, p. 241-243.

2. — Examen du pouvoir législatif de l'Eglise sur le Mariage, où l'on relève quelques-unes des erreurs du livre inli-

tulé : « Principes sur la distinction du contrat et du sacrement de mariage » (par Tabaraud); avec une Dissertation sur la réception du Concile de Trente dans l'Église de France; Paris, Adrien Le Clère, 1817, in-8°, pp. x-330. — Dassance, p. xvn-xix. Henrion, p. 186, 187. L'Ami de la Religion, 27 décembre 1817 et 7 janvier 1818, t. XIV, p. 209-216, 257- 265. — La Dissertation sur la réception du Concile de Trente dans l'Eglise de France a été réimprimée dans l'ouvrage suivant : « Histoire du Concile de Trente, par le P. Sforza Pallavicini, de la Compagnie de Jésus, depuis cardinal de la sainte Église; dans laquelle on réfute une histoire du même Concile, écrite sous le nom de Pietro Soave Polano ou Fra Paolo; avec les notes et éclaircissements de F. A. Zaccarfa, professeur d'Histoire ecclésiastique dans l'Archi-gymnase de la Sapience, à Rome; traduite pour la première fois en français sur l'original italien réédité par la Propagande en 1833; précédée du texte et du Catéchisme dudit Concile, ainsi que de diverses Dissertations sur sa réception en France, et sur son autorité dans le monde catholique, etc.; suivie de la réfutation de toutes les objections prolestantes, jansénistes et philosophiques, auxquelles il a été en butte depuis sa tenue jusqu'à nos jours; publiée par M. l'abbé Migne, éditeur de la Bibliothèque universelle du Clergé ou des Cours complets sur chaque branche de la science ecclésiastique; s'imprime et se vend chez J.-P. Migne, éditeur, aux Ateliers catholiques, rue d'Amboise, au Petit-Montrouge, Barrière d'Enfer de Paris, 1844, 4 gr. in-8° à deux colonnes ». La Dissertation est aux col. 467-488 du tome 1er.

3. — Nouveaux éclaircissements sur quelques objections qu'on oppose au Concordat, suivis de Réflexions sur un écrit de M. Fiévée; Paris, Adrien Le Clère, 1818 (la dernière édition de Barbier porte à tort, 1808), in-8°, pp. 80. — Dassance, p. xix, xx. Henrion, p. 211. L'Ami de la Religion, 25 mars 1818, t. XV, p. 177-184. — Plusieurs biographes attribuent à M. Boyer une Apologie du Concordat ; Paris, 1820, in-8°. Peut-être, sous ce titre, veulent-ils désigner l'ouvrage cidessus.

4L — De la liberté des Cultes selon la Charte, avec quelques Réflexions sur la doctrine de M. de Pradt, et sur les bienfaits du Christianisme; par M. l'abbé Barrande de Briges; Paris, Le Normant, 1819, in-8°. — Dassance, p. xx -xxii. Henrion, p. 251-254. L'Ami de la Religion, 13 mars 1819, t. XIX, p. 129-135. Le Conservateur, Paris, 1819, t. III, p. 337-347, article signé, Genoude, et reproduit dans l'ouvrage de cet auteur intitulé : « Considérations sur les Grecs et les Turcs, suivies de Mélanges religieux, politiques et littéraires », pag. 152-162.

5. — Lettre à l'auteur de L'Ami de la Religion et du Roi. Dans le journal de ce nom, 16 juin 1819, t. XX, p. 161-169. Elfe est signée, D. B. (Denys Boyer), et répond aux critiques de Y Examen du pouvoir de V Église sur le Mariage, contenues dans un nouvel ouvrage que publia Tabaraud sous ce titre : « Du Droit de la Puissance temporelle sur l'Église, ou Réfutation du décret rendu le 18 février 1818, par M. Dubourg, évêque de Limoges ». Voir notre article Bebthelot, p. 113 de ce volume. Dassance, p. xxii. Henrion, p. 265-268.

Tabaraud ayant répondu par sa « Lettre à M. Boyer, Professeur de théologie au grand séminaire de Paris, par l'abbé Tabaraud; Paris, Brajeux, 1819, in-8°, pp. 20 », M. Boyer répliqua par une nouvelle lettre Au Rédacteur de L'Ami de la Religion et du Roi, signée, D. B., comme la précédente, et publiée dans le numéro du 17 juillet 1819, t. XX, p. 314- 320. Il y donne le fonds de six lettres qu'il se proposait de publier dans ce même journal, et dans lesquelles il aurait examiné le dernier ouvrage de l'oratorien. Déposées depuis plus de six mois sur le bureau de M. Boyer, elles allaient successivement paraître, lorsque Tabaraud, inquiet de l'issue de cette controverse, pria M. Duclaux, supérieur de Saint- Sulpice, d'en arrêter le cours, promettant que, de son côté, il garderait le silence. M. Boyer déféra aux désirs de son supérieur, et déclara, en terminant la lettre où il résumait les six autres, prendre « l'engagement irrévocable de ne plus écrire une ligne sur cette matière ».

G. — Observations d'un canoniste sur l'Appel comme

d'abus porté au Conseil cl' Etat par M. Chastes contre Monseigneur de Latil, évêque de Chartres; Paris, Beaucé-Rusand, 1824, in-8°, pp. 15. Attribué à M. Boyer par Quérard et par une note de la Biographie universelle de Michaud, art. Boyer. L'Ami de la Religion dit que cet écrit « est attribué à un ancien professeur en Théologie ». Après en avoir donné un résumé, il ajoute que les Observations furent distribuées aux conseillers d'État, et qu'elles provoquèrent une Lettre du docteur en théologie, auteur des « Réflexions », au canonisie; 1er juin, chez Égron, 8 pages in-8°. Sur cette affaire et les écrits dont elle fut l'occasion, voir L'Ami de la Religion, 14 juillet 1824, t. XL, p. 289-296.

T. — Antidote contre les Aphoris?nes de M. F. D. L. M., par un professeur de Théologie, Directeur de séminaire ; Paris, Adrien Le Glère, 1828, in-8', pp. 20. — Seconde édition; Paris, Adrien Le Clère, 1826, in-8°, pp. 144. L'opuscule contre lequel était dirigé cet écrit avait pour titre : In quatuor articulos Declaraiionis anno 1682 editee Aphorismata, ad juniores theologos, auctore F. D. L. M.; Paris, 1826, in-8°, pp. 8. Le véritable auteur était M. Gerbet. Cependant, M. de La Mennais lui-même répondit à M. Boyer, dans le tome VI (p. 1-44) du Mémorial Catholique : « Lettre de M. l'abbé F. de La Mennais, sur les attaques dirigées contre lui à l'occasion de son dernier ouvrage ; suivie d'une Réponse à l'ouvrage intitulé : Antidote contre les Aphorismes de M . D. L. M. Cette réponse fut tirée à part : Paris, au bureau du Mémorial, 1826, in-8°, pp. 44, et réimprimée ensuite dans les troisièmes Mélanges de l'auteur; Paris, 1835, in-8°. — Dassance, p. xxvn, xxviii. Henrion, p. 589-591. L'Ami de la Religion, 17 et 28 juin 1826, t. XLVIII, p. 176, 209-214. — M. Boyer ayant envoyé son livre aux évêques de France, en reçut des lettres fort élogieuses, dont les autographes forment un volume relié et conservé au séminaire de Saint-Sulpice (Manuscrits, N° 166, in-4°). On y voit celles des évêques d'Aire, Angers, Arras, Auch, Besançon, Bayeux, Bayonne, Bourges, Dijon, Luçon, Meaux, Mende, Nîmes, Perpignan, Saint-Flour, Sens, Tarbes, Tours et Verdun. Ceux d'Amiens, Limoges, Lyon,

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Nancy, Nantes, Orléans et Reims, répondirent par la plume de leurs vicaires généraux. Donnèrent leur assentiment, mais sans écrire de lettre, les évêques d'Aix, Autun, Avignon, Ghâlons, Chartres, Évreux, Montpellier et Quimper.

H. — Examen de la doctrine de M. de La Mennais, considéré sous le triple rapport de la Philosophie, de la Théologie et de la Politique; avec une Dissertation sur Descartes, considéré comme géomètre, comme physicien et comme philosophe; par M. Boyer, Directeur au séminaire Saint-Sulpice ; Paris, Adrien Le Glère, 1834, in-8°, pp. xlii- 342, sans compter Y Avis très important au lecteur. Dassance, p. xxx-xxxni. Henrion, p. 714-716. L'Ami de la Religion, 22 mars 1834, t. LXXIX, p. 369-372. — Peu de temps après l'apparition de cet ouvrage, un ancien adepte de La Mennais puhlia : « Démonstration du Catholicisme, fondée sur les lois constitutives de l'intelligence et sur les propres caractères de la vérité; par M. l'abbé L.-H. Caron, chanoine honoraire d'Amiens; Paris, Bricon, Gaume frères, Meyer et Cie, Delossy, mai 1834, 2 in-8°. De nombreux passages sont consacrés aune réfutation acerbe des systèmes de philosophie de M. Bautain et de M. Boyer. On a dit que, « sur 600 pages, l'auteur en emploie 500 à défendre M. de La Mennais qu'il ne comprend pas, et à combattre M. Boyer qu'il ne veut pas comprendre; et 60 encore à réfuter M. de La Mennais qu'il a défendu, réfutation où il ne s'entend pas lui-même » {L'Ami de la Religion, 8 février 1835, t. LXXXIII, p. 531, note).

9. — Défense de l'enseignement des Ecoles catholiques, par M. Boyer, Directeur au séminaire de Saint-Sulpice; Paris, Adrien Le Clère, 1835, in-8°, pp. vni-108. L'Ami de la Religion, 24 janvier 1835, t. LXXXIII, p. 320-323. — Dassance, p. xxxiv-xxxvn. Henrion, p. 728-730. — Défense de la Méthode d'enseignement suivie dans les Écoles catholiques, par M. Boyer, Directeur au séminaire Saint-Sulpice; nouvelle édition, revue et augmentée; Paris, Adrien Le Clère, 1836, in-8°, pp. xv-118. Dassance, p. xxxiv-xxxvii. Henrion, p. 728- 730. Journal historique et littéraire de Liège, lor avril 1836» t. II, p. 608-611.

Difesa dell' insegnamento délie Scuole catholiche del signor Boyer Gia di Direttore del Seminario di S. Sulpizio, stampata à Parigi de Adriano Le Clere nel 1835, ed ora tradotta in ltaliano; Modena, dalla reale tipografia eredi So. Iiani, 1836, in-8°, pp. 78.

iO. — Défense de l'Ordre social contre le Carbonarisme moderne, avec un jugement sur M. de La Mennais considéré comme écrivain, et une Dissertation sur le Romantisme; par M. Boyer, Directeur au Séminaire Saint- Sulpice ; Paris, Adrien Le Clère, 1835, in-8°, pp. liv-346. — Dassance, p. xxxvii-xl. Henrion, p. 734-738. L'Ami de la Religion, 4 août 1835, t. LXXXVI, p. 321-323. Journal historique et littéraire de Liège, 1er décembre 1835, t. II, p. 421-423. — Outre M. de La Mennais, M. Boyer, dans sa Préface, combat un autre ecclésiastique qu'il ne nomme pas, mais qui paraît être l'abbé Haydot, curé de Veymerange, diocèse de Metz, auteur d'un ouvrage intitulé : Christianisme et Philosophisme, ou Véritables sources du bonheur et du malheur de la société; Paris, Gaume, 1834, in-8°. V. L'Ami de la Religion, 3 janvier 1835, t. LXXXIII, p. 33-37. La Dissertation sur le Romantisme, qui est à la fin du livre, fut très probablement provoquée par l'ouvrage de l'abbé Gaume, qui a pour titre : Du Catholicisme dans l'Education ; Paris, Gaume, 1835, in-8°. V. L Ami de la Religion, 27 et 31 mai 1835, t. LXXXV, p. 353-355, 401-404. Voir surtout p. 403.

Défense de l'Ordre social contre le Carbonarisme moderne; seconde partie; par M. Boyer, Directeur au séminaire de Saint-Sulpice; Paris, Adrien Le Clère, 1837, in-8°, pp. xxx- 542. — Dassance, p. xl-xlvi. Henrion, p. 770-776. L'Ami de la Religion, 24 août 1837, t. XGIV, p. 369-379, article signé, E. L'abbé Dassance répondit aux critiques qu'il contenait dans le numéro du 16 septembre 1837, t. XCIV, p. 529-532.

11. — Défense de l'Eglise de France contre les attaques de l'auteur de la Dissertation sur le prêt à intérêt ; ouvrage où l'on explique les dernières décisions de la Pénitencerie relatives à l'usure, par M. l'abbé Boyer, Directeur au séminaire Saint-Sulpice; Paris, Gaume frères, 1839, in-8", pp. 100. L'au-

teur de la Dissertation sur le prêt à intérêt était l'abbé Pages. — Dassance, p. xlix-l. Henrion, p. 813, 814. L'Amide la Religion, 22 juin 1839, t. CI, p. 561-563. — Un fragment a été inséré par M. Migne dans Theologiœ cursus completus, t. XVI, col. 1089-1110, sous ce titre : « Apologie du Saint- Oftice dans les décisions sur le prêt à intérêt ».

12. — Lettre de l'auteur de la « Défense de l'Église contre M. Pages » à un théologien de province, qui lui avait demandé des éclaircissements sur le chapitre V de ce même écrit; par M. l'abbé Boyer, Directeur au séminaire de Saint- Sulpice; Paris, Gaume frères, 1839, in-8°, pp.vn-32. Dassance, p. li, L'Ami de la Religion, 19 septembre 1839, t. CH, p. 545-547. — Elle a été reproduite par M. Migne dans le Theologiœ cursus completus, t. XVI, col. 1109-1124, sous ce simple titre : « Lettre de l'auteur de la Défense de l'Eglise ».

i3. — Défense de l'Eglise catholique contre l'hérésie constitutionnelle qui soumet la Religion au magistrat, renouvelée dans ces derniers temps; par M. Boyer, Directeur au séminaire de Saint-Sulpice; Paris, Gaume frères, 1840, in-8°, pp. viii-360. — Dassance, p. li-lvii. Henrion, p. 832-835. L'Ami de la Religion, 28 juillet 1840, t. CVI, p. 177-181, article de l'abbé Dassance. Bibliographie catholique , avril 1842, t. 1, p. 318-320.

14. — Coup d'œil sur l'écrit des frères Allignol touchant l'état actuel du Clergé en France ; Appendice à la Défense de l'Église catholique contre l'hérésie constitutionnelle; par M. Boyer, Directeur au séminaire de Saint-Sulpice; Paris, Gaume frères, 1840, in-8°, pp. 73. Dassance, p. lvii-lx. — L'écrit des frères Allignol était intitulé : « De l'état actuel du Clergé en France, et en particulier des curés ruraux appelés desservants »; par MM. C. et A. Allignol frères, prêtres desservants; Paris, Debécourt, 1839, in-8°, pp. yLxm-397. L'Ami de la Religion, 8 octobre 1839, t. C1II, p. 49-52.

15. — Discours pour les Retraites ecclésiastiques, par M. Boyer, Directeur au séminaire de Saint-Sulpice, avec une Notice sur sa vie et ses écrits; Paris, Adrien Le Clère, 1843, 2 in-8°, pp. lxxii-396, 470. Ils ont été publiés par les soins de

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