JOUBERT
iroquoisc. On a de lui, en cette langue, des sujets de méditation, et un examen de conscience français-iroquois très détaillé. Les supérieurs eurent bientôt besoin de M. Robert, à Montréal, pour diverses fonctions importantes, et il se vit obligé de quitter, en 1759, ses chères ouailles, auxquelles il était très attaché. Il mourut au séminaire, le 23 avril 1784 » (M. Cuoq, Anotc Kekon, ou Mélanges, p. 174).