PREFACE XXIII
rière, je m'estime heureux d'avoir pu, au moins sur le déclin de ma vie, lui consacrer les derniers efforts d'une main défaillante et les derniers « restes d'une ardeur qui s'éteint ».
Bordeaux, 29 décembre 1899, 258e anniversaire de l'établissement, au bourg de Vaugïrard près Paris, du séminaire de Saint-Sulpice.
BIBLIOTHÈQUE SULPICIEXXE
ou
nE F. A
COlVIF^GlSriE DE SAINT-SULPIGE
XVIle et XVIII* SIÈCLES
Jean-Jacques olier naquit à Paris, rue du Roi-de-Sicile, le 20 septembre 1608, et fui baptisé le même jour dans l'église Saint-Paul. Malgré les bonnes dispositions pour la piété qu'il manifesta dès ses plus tendres années, la vivacité de son naturel taisait craindre à ses pieux parents qu'il fût impropre à l'état ecclésiastique auquel il paraissait être appelé; mais S. François de Sales, à qui l'enfant fut présenté à Lyon, où son père était intendant, assura >a vertueuse mère que <- Dieu préparait en la personne de ce bon entant un grand serviteur à son Église ». Le jeune Jean-Jacques déjà admis dans le clergé et pourvu du prieuré de s. Georges de Bazainville (1617), le fut ensuite du prieuré de Clisson, au diocèse de Nantes (1625).
Lorsqu'il eut achevé ses humanités, M. Olier lit sa philosophie au collège d'Harcourt, où enseignait Pierre
2 Bibliothèque sclmciennë
Padet. un des meilleurs professeurs de ce temps-là. C'est sans doute sous sa direction, el peut-être sous sa dictée, que M. Olier rédigea ce cours de Logique el de Morale dont le séminaire de Saint-Sulpice possédait l'autographe avant la Révolution, et dont nous parlerons un peu plus loin. Il fréquenta ensuite avec succès les cours de Sorbonne. Néanmoins, il les interrompit" pour faire le voyage de Rome, en vue principalement de s*y perfectionner dans la connaissance de l'hébreu, afin de soutenir en cette langue quelqu'une de ses thèses. 11 revint par Lorette. où Dieu lui accorda de grandes grâces, et. de retour a Paris, ayant pris S. Vincent de Paul pour directeur", il s'adonna sous sa conduite aux missions de la campagne.
Un prélat lui ayant offert son évêché, M. Olier le refusa, d'après le conseil du P. de Condren, second général de l'Oratoire, qui était alors son directeur. La raison, que le P. de Condren ne donnait pas. mais qui était le vrai motif de sa décision, c'est que Dieu appelait M. olier à fonder en France l'Œuvre des grands séminaires.
M. Olier l'entreprit enfin, aidé de quelques prêtres que lui avait associés depuis longtemps le P. de Condren. In premier essai tenté à Charlres ayant été infructueux, M. olier et ses deux premiers compagnons — MM. de Foix. et du Ferrier — s'établirent à Vaugirard en décembre 1641. Quelques mois après, le curé de Saint-Sulpice à Paris, désespérant de réformer sa paroisse, offrit a M. olier de l;i permuter contre quelques-uns de ses bénéfices. Avec l'agrément de Dom Tarrisse. général des Bénédictins de Saint-Maur, et de Dom bataille, bénédictin de Saint-Germain-des-Prés, M. Olier accepta, et il prit solennellement possession de sa paroisse le Ci aoùl 1642. I»es lois au-si. il travailla à établir le séminaire île Saint-Sulpice et la communauté des prêtres qui devaient partager avec lui le ministère pastoral.
c.race à leur zèle actif el persévérant, grâce surtout aux bénédictions de Dieu qui, selon le moi de s. Vincent de Paul, accompagnaient partout M. Olier, la plus mauvaise des p:iruis>:'s de la capitale en devint bientôt la meilleure el
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la plus édifiante. En même temps, M. Olier poursuivait son dessein de former une Société chargée de diriger les grands séminaires en France. Le 23 octobre 1645, l'abbé de Sainl- Germain-des-Prés autorisa la communauté et le séminaire de Saint-Sulpice, et sur la fin de celte même année, le roi signa des lettres patentes qui furent enregistrées au Grand Conseil l'année suivante. M. olier tit aussi, ou prépara d'autres établissements semblables dans plusieurs villes de France, et jusque dans le Canada, où il envoya des missionnaires.
Étant tombé malade à l'extrémité après dix ans de ce ministère laborieux. M. Olier se démit de sa cure le 20 juin 1652. et M. de Bretonvilliers lui succéda comme curé de la paroisse Saint-Sulpice. M. Olier sanctifia les cinq années qu'il vécut encore en travaillant à l'organisation des grands séminaires., et surtout en pratiquant dans ses souffrances continuelles une patience inaltérable, et en se livrant aux exercices de la plus ardente piété. 11 mourut le 2 avril 1657, jour où l'église célèbre la fête de S. François de Paule.
On lisait dans la Gazette du 14 juillet 1657 : — « Le 1er du mois de juillet se dit en l'église Saint-Sulpice un service fort solennel pour le repos de l'àme du S'' Olier. curé de cette paroisse là, instituteur et fondateur et premier supérieur du séminaire du mesme lieu: auquel ofiicia ponlificalement l'évesque de Pamiers, et où se trouvèrent les archevesques de Bordeaux et de Tholose, les evesques de Montauban. de la Rochelle, et de Sfc-Pol, les curés de cette ville en surplis, et grand nombre de personnes de marques, l'évesque du Puy ayant prononcé l'oraison funèbre avec beaucoup d'applaudissement de son auditoire ». Ce passage peut servir à compléter et rectifier l'endroit de la Vie de M. Olier (4° édition, t. 111. p. 481) où M. Faillon dit que ce service solennel fut célébré le 0 avril, et ne fait pas mention des évèques qui honorèrent cette cérémonie de leur présence.
Cinq jours après la mort de M. Olier, l'auteur de La Muze historique racontait cet événement dans des vers qui. assurément, ne sont pas fort poétiques, mais qui cependant ne paraîtront peut-être pas trop « burlesques » ;
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Lundy, mourut en cette ville Un vray suppôt de l'Evangille, Un homme en vertus singulier, C'esl assavoir Monsieur Olier, Très-digne et très-capable prestre, Comme il a fait toujours parestre, Cultivant avec grand bon-heur La vigne de Notrè-Seigneur Par son zèle louchant les temples, Par ses bons et dévols exemples, Par sa constance et fermeté, Austérité, sincérité.
Par ses missions, par ses veilles , Par ses charités sans pareilles, Et par ce séminaire aussi Que, par un très-chrétien soucy, Il a fondé près Saint-Sulpice , Maison inaccessible au vice.
Où, loin des bruits tumultueux, Quantité d'esprits vertueux.
Dignes d'éternelles louanges.
Vivent quazi comme dos anges.
Enfin, si je voulois narrer Tout ce qu'on pouvoit admirer En cet excellent personnage Qui fui si saint . si bon . si sage . Jusqu'au moment de son trépas.
Mille vers ne suttiroient pas :
Mais pour dire, avec peu de rimes, Les vertus hautes et sublimes De cet incomparable humain .
Prestre du faux-bourg Saint-Germain,
Il faut seulement que je cite
Qu'un prêcheur, de rare mérite .
Dit de lui . le montranl un jour :
« Voilà l'apôtre du Faux-bourg » .1».
(i) La Muse historique, <"< Recueil des lettres en oers contenant les nouvelles du irmi>.<. écrites <'i Son Altesse Mademoiselle de Longueville, depuis duchesse de Nemours, parJ. Loret; nouvelle édition, par Ch.-L. Livet; l'an-, 1877, Livre VIII, Lettre Mil, du (.samedi* sept a\ ril 1657, t. II. p. 318.
Quoique laïque et échappé aux. recherches des historiens de M. (Hier, ce témoignage évidemment désintéressé du gazetier Loret n'en dépose pas moins authentiquement en faveur de la fama sanctitatis dont jouissait le fondateur de Saint-Sulpice au moment de sa mort.
A la suite de ce témoignage mondain et pour nous faire pardonner de l'avoir cité, nous en produirons un autre, inédit et d'une religieuse qui fut en même temps une grande sainte : c'est Sainte Jeanne-Françoise Frémiol de Chantai. En 1638. M. Olier, alors malade dans son prieuré de Clisson, avait accepté l'invitation que lui tit la Mère de Bressand, Assistante du monaslère de la Visitation de Nantes, de venir dans cette ville, où il trouverait plus de secours pour rétablir sa santé, quoiqu'elle ne put lui offrir d'autre logement que la petite maison occupée par le jardinier du monastère. La Mère de Bressand écrivit ensuite ce qui s'était passé à la Mère de Chantai, et en même temps lui annonça le dessein où était alors M. Ulièr d'aller à Annecy honorer S. François de Sales sur son tomheau. dessein qu'il ne put exécuter qu'après la mort de la sainte fondatrice. Celle-ci répondit à la Mère de Bressand. le 31 août 1039. par une lettre de 4 pages in-folio, dont l'autographe est religieusement conservé au monastère de Sainte-Claire de Y Ave Maria, a Bordeaux, où l'on a hien voulu nous le communiquer. Nous en extrayons le passage seulement où il est parlé de M. Olier.
« Je passe au second (point) de votre lettre, et vous dis, ma très chère fille, que je connais Monsieur l'abbé olier par réputation et serai très consolée si Dieu nous fait la grâce de le voir ici » (à Annecy, d'où la lettre est écrite). « Certes, je crois que si la charité que vous avez exercée en son endroit est considérée de l'œil qu'il faut, quoi que l'on puisse dire, Monseigneur votre hon prélat ne le trouvera pas mauvais, et les esprits qui censureraient cela auraient grand tort : car vous ne pouviez du moins (pie de pratiquer celte hospitalité envers une personne de celle qualité, rare piété, étrangère et malade. 11 faudrait avoir le cœur bien dur pour y trouver à redire. J'en dis de même pour aller à la grille du chœur.
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Mais que cela soit très parement, mais non poinl poury faire des rires el récréations qui seraient contre le respecl <lù à la présence du très Saint Sacrement. El voyez-vous, ma très chère fille, M. Olier est un exemple qui ne doil pas quasi servir d'exemple: je veux dire que c'est une âme de si rare piété, que s'en trouvanl bien peu de celle trempe, la courtoisie el cordialité exercée en son endroil ne doil poinl tirer «le conséquence pour en user de la sorte envers d'autres; car enfin il se faut toujours tenir dans la réserve el petitesse religieuse. »
Si telle était sur la vertu de M. Olier l'opinion de Suinte Françoise de Chantai en L639, c'est-à-dire avant qu'il l'ùl curé de Saint-Sulpice. avant même qu'il eût jeté à Vaugirard les premiers fondements d'un séminaire, «pie n'aurait-elle pas pensé, que n'aurait-elle pas dil a l'époque de sa mort, dix-huil ans plus lard, après que le serviteur de Dieu eut donné de si nombreuses, de si éclatantes preuves de sa saiideté personnelle et des fruits de son zèle pour la sanctification des âmes el particulièrement de celle du clergé?
Le portrait de M. olier a été peint par Slresor el gravé par Boulanger. Au-dessous de la gravure, on a mis l'inscription suivante : Joannes Jacobus Olier, presbiter, fundator et superior Seminarii Su Sulpitii, Vigore sacerdotali clams, Pastoral/' solliciiudine clarior, Zelo restaurandae Eccle-
siasticOS disciplinée , omnium t/mn/ne rirlutum "(/;// >'>/<i-
tione clarissimus, in animis omnium quos Christo i I clesiab genuit, vivit mortuus. Anno Dni. Ki-iT. 2» Aprilis,
A, "XCW /Etatis suas anno 18°. mense <> . die I-1
"^jVt" Cfr. La Vie de M. Jean-Jacques Oliei\... (par M. Leschassier); (Paris), 1687, in-12. — Grandet, Les suints Prétrjes français du XVIL siècle; deuxième série: Paris el Ingère, 1897, p. ^7(.t-^.).*>. — Vie de M. Olier, curé de Saint-Sulpice ù Paris... 'par M. Nàgot); Versailles, 1818, iu-s . — I .1/. Olier, fondateur du séminaire de Saint-Sulpice, par M. Paillon...; Paris, ls7:i. :i vol. in-8'. — M. Olier, Instituteur et Fondateur de la Congrégation de Saint-Sulpù pu l'auteur de Monseigneur de Quélen . deuxième édition
Lille, Lel'ort. cl Paris. Mollie, 18(5o, in-8". pp. 72. Lu première édition avait paru en 1861, entièrement anonyme. — Vie de Monsieur Olier, fondateur du séminaire Saint-Sulpice et de la colonie de Montréal, par P. -A. de Lanjuère; Montréal, Librairie Saint-Joseph. Cadieux el Derome, 1881. in-8". pp. "i'-V.). — The Revival of Priestly Life in the seventeenth century in France : Charles de Condren — S. Philip Neri and cardinal de Berulle — S. Vincenl de Paul — Saint Sulpice and Jean-Jacques Olier; hy H.-L. Sidney Lear: London, Rivington, crown 8*°. — Mémoire sur la vie de M. Olier et le séminaire de Saint-Sulpice, par M. Baudrand, Curé de Saint-Sulpice. Nous publierons intégralement ce mémoire inédit dans le tome 111 de cet ouvrage. — Voir aussi les articles De Breton viliAers el Tronson.
1. — Acta Ecclesiae Mediolanensis , sive Sancti Caroli Borromaei Inslructiones el Décréta: in quibus, de Lcclesiarum fabrica, suppeliectile et ornatu; de Virorum Ecclesiasticorum dignitate, Vità et Officio : de Politia Ecclesiastica. cultu divino, animarum regimine, et omnium hominum sainte procuranda, piè, sanctè ac cumulatè praecipitur; Praderea ejusdem Sancti Appendices seplem : 1. De Cura pestilentiae : II. Sacramentale, sive Sacramentorum (sic) administrandi ri tus; 111. Inslructio praedicationis Verbi Dei : IV. De nitore et munditia Ecclesiae; V. Institut io Seminarii, seu Clericorum instruendorum ratio: VI. De disciplina familiae Episcopalis, deque ejus regimine : VII. Selecta quaedam Edicta, el monila christiana; Parisiis , apud Joannem Jost, via Jacobœâ, suh signo Spiritus Sancti: cum privilegio Begis, et Approbatione Doctorum; 1643, in-fol., pp. 20-515, sans les liminaires. j>lus \\(\ pour YIndex rerum et materiarum, el ISS pour DeVita et rébus gestis Caroli Card. S. Praxedis, Archiepiscopi Mediolani. « Achevé d'imprimer le 27 mai 1643. » — « Le premier ouvrage donne au public parles prêtres de Saint-Sulpice fui le recueil précieux des Actes de l'église de Milan. En publiant cet ouvrage. M. Olier n'avait pas seulement pour but de propager les principes de S. Charles sur la pénitence; mais... il voulut
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encore mettre sous les yeux t\i'+ pasteurs, surtout des curés, les moyens tracés par ce grand cardinal pour réformer les paroisses, <mi déraciner les abus... appliquer enfin i<»u> ces règlements salutaires qui produisirent l'entier renouvellement <le la paroisse de Saint-Sulpice » i Vie de .1/. Olier, par M. Fàillon, prêtre do SMSulpice; l'édition, Paris, IST:'.. 1. 11. p 13). Cette édition est imparfaite sous plusieurs rapports, essa pure imperfetta, comme 1»* <lil un biographe de S. Charles (Biografia d! San Carlo Borromeo serina dal professore Antonio Sain , édita fini canonico Aristide Sala ; JVÏilano ; lsr>S. in-8°, p. i50), cl ainsi qu'il est prouvé dans la préface de l'édition donnée à Lyon en 1683 : cependant, elle eut l'avantage de faire connaître et d'accréditer les Instruction* de S. Charles dans le Clergé de France, qui. en 1657, les lit imprimer à ses frais.
2. — Règlement pour In Confrairiede I" Charité establie à Paris dans la paroisse de Saint-Sulpice en 1643, par M. Olier, Curé, pour la visite et soulagement des pauvres malades; \ Paris, de l'imprimerie de F. Muguet, imprimeur cl marchand libraire ordinaire du Roy, rue de la Harpe, aux Trois-Rois, 1662, in-12. Reproduits dans les Remarques sur l'église et la paroisse de Saint-Sulpice, par l'abbé Simon de Doncourt, l. Il, Pièces justificatives, p. 1 - 1 1 (i).
m» Henri-François-Simon de Doncourt naquit à Bourmonten Lorraine le 14 janvier 1741. Après avnii' termin '• s"s études, il s'attacha à la communauté des prêtres «le la paroisse de Saint-Sulpice. il <".it beaucoup de pari à la publication des n tuvelles éditions du Missel et •lu Bréviaire de Paris sous \i. de Beau mon t. \. L'Ami de la /.''• ligion, 17 janvier 1821, t. XXVI, p. 295. Il mourut à Paris en 178 trouvera la liste 'le ses ouvrages dans Quérard </" France littéraire, ai'!. Doncourt, et Simon i/e Doncourt), et dans i''" graphies de Michaud el <\ ■ Didot. Nous en citerons - lulemenl deux nu trois. — Remarques historiques sur l'église et lu paroisse de Saint-Sulpice ; Tirées du premier \ olume des Instructions <•! Prières a l'usage Hé ladite paroisse; \ Paris, chez Nicolas Crapart, libraire, rus de Vaugirard, près la place S'-Michel; 1 77:;. 3 in-12, pp. 300, 720, '.'.;. Le premier volume renferme proprement l'histoire <ie l'église ,n de i" paroisse de Saint Sulpice : le second el \e troisième contiennent lesPià îcatives de cette histoire. Celh — i Boni
3. — Règlement pour les mariages; de l'imprimerie de Guillaume Sassier, imprimeur et libraire ordinaire du Roy, rue des Gordeliers, proche Sorbonne, aux Deux-Tourterelles. Jésus. Maria, Joseph; Avertissement aux Paroissiens de Saint-Sulpice qui désirent se marier. Reproduil par L'abbé Simon de Doncourt dans les Remarques historiques sur l'église et la paroisse de Sb-Sîilpice, t. 11. j>. 627-629.
■4. — Déclaration faite par un grand nombre de Gentilshommes et de Militaires (touchant le duel». Dans les Remarques historiques citées, I. 11. j>. 629, 630. <»u peut aussi, dit-on, « considérer comme un précis des instructions adressées par M. Dlieràces militaires » l'ouvrage qui a pour litre : La beauté de la râleur et la lâcheté du duel, par le comte de Druy : Paris. Bessin, 1658, in-'r. V. Vie de M. Olier, 'r édit.. t. 11. p. 271). 277.
o. — Ordre estably dans lu parroisse S Sulpice pour le soulagement des pauvres honteux; (avec figures); A Paris, de l'imprimerie de François Le Gointe, rue Saint-Jacques, a l'image s. Remy, près le collège du Plessis, 1652. Réimprimé dans les Remarques déjà citées, l. II. p. ll-'iX. — ■■ Règlement de MM. de la Compagnie de la Charité de s -Sulpice établie en 1651 pour le soulagemenl des pauvres honteux: copiés sur un imprimé sans date et sur deux manuscrits, dans lesquels on trouve plusieurs corrections ou additions écrites
divisées en cinq parties, et tirées principalement de manuscrits qui -p conservaient autrefois à La paroisse et au séminaire de saint- Sulpice. Les deux derniers volumes ont été réimprimas eu un seul volume in -12, augmenté d'une sixième partie de Pièces Justificatives, ou a aussi publié séparémenl sous le titre 'If Remarques historiques, en plusieurs petits volumes in-18, quelques parties plus importantes de ces pièces justificatives, entre autres les Mémoires sur in me il'- M. J.-J. Olier, extraits de sa vie par M. de Bretonvilliers (in-18 de 192 pages), et les Mémoires sur /" oie de M. de Bretonvilliers, par M. Bourbon (in-18 de 168 pages). Ce recueil est précieux pour l'histoire <l" la paroisse et «le la Compagnie de Saint- Sulpice. " Il faut avouée (•cpcndant, «lit M. Gosselin, que, en général, il est rédigé sans ordre et sans goût. L'Histoire j esl mal digérée. Les pièces justificatives sont accumulées au hasard et sans choix, on a de la peine à comprendre comment l'éditeur a pu grossir son recueil
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par MM. de la Barmondière, Baudrand el de la Chétardie; on a marqué d'une étoile les articles ajoutés dans les manuscrits ». Remarques... I. III. p. i8-74.
G. — Le Catéchisme des enfans de la paroisse Saint- Sulpice ; A Paris, chez Jacques Langlois, imprimeur du Roy, au carrefour de Sainte-Geneviefve, el en sa boutique dans la grande salle du Palais; 1665, avec privilège du Roy. Reproduit dans le tome III des Remarques citées, p. I8û-2i0, avec ce litre : « Catéchisme de la paroisse de Saint-Sulpice, par M. (Hier, copié sur l'imprimé ». Dans la bibliothèque du séminaire de Saint-Sulpice avant la Révolution, on voyait, d'après le Catalogne conservé à la bibliothèque Mazarine : « Catéchisme des enfans de la paroisse de Saint-Sulpice, imprimé par la permission de M. (l'évêque) de Metz, abbé de SMïermain-des-Prés ; Paris. 1 vol. in-2'i .
T. — Légende en vers français pour la gravure du Très- Saint Sacrement. La gravure el les vers ont été reproduits par M. Paillon: Vie de M. Olier, S édition, t. II. p. 83, 124, 12o. Dans ses Mémoires, sous la date du S octobre 1642, M. Olier décrit très longuemenl les opérations de N.-S. marquées dans les l'ayons qui entourent l'ostensoir. M. Olier l'avait dessiné de sa main pour le mettre eu lête de son cahier. « Noire-Seigneur, dit-il. me montra son image, qu'il voulait que je dépeignisse de ma main pour la Pailler a mon
d'un si grand nombre de pièces indifférentes, et même absolument inutiles, telles que d'anciens tarifs de chaises, des affiches de stations, de> programmes de processions el d'autres cérémonies, «les récits de convois et <t<' sépultures, et une foule de détails minutieux tirés des Registres de la Fabrique de l'église de Saint-Sulpive • i Préface • les Mémoires (manuscrits) sur les supérieurs généraux de Sat ut- Sulpicc). M. i iosselin était assurément fort judicieux : noua craignons pourtant que, ici, il n'ait tort devant plusieurs curieux de nos jour*. — l.o Calendrier spirituel et historique à l'usage de tu \iur de Saint Sulpice pour l'année 1777: Paris, 1 vol. in-18. /<■ g l ornent de la communauté de MM. les Prêtres desservant tu paroisse de Saint-Sulpice de Paris; 1782, m-s . < <• dernier ouvrage n'est pas indiqué par les bibliographes : le premier esl [iar eux imparfaitement décril : tous trois s"iit aujourd'hui excessivement rares en librairie, et môme dans Les bibliothèques publiqw
directeur, afin qu'elle fut mise au commencement du livre qu'il me faisait écrire ». Ce livre n'est autre chose que son cahier. M. Olier fit plus tard graver cette image par Mellan. en 1642, selon M. Paillon (I. II, p. 83), en 1643, dit avec plus de vraisemblance M. Gamon {Lettres de M. Olier, t. I, p. 537).
H. — Project de V establissement d'un séminaire dans un diocèse, où il est traité, premièrement, de lestât ot de la disposition des sujets; secondement, de l'Esprit de tous leurs exercices; par un preslre du Clergé. A Paris, chez Jacques Langlois, Imprimeur et libraire ordinaire du Roy, vis à vis la Fontaine Saint-Geneviefve; 1651, avec permission, in-i". pp oS sans les liminaires et l'Avertissement au lecteur (5 pages non chiffrées). Seule, la première partie a été imprimée: elle est reproduite presque en entier par M. Faillon i Vie de M. Olier, i'; édition, t. Ut. p. 551-578). t. a seconde partie n'existe qu'en manuscrit et à l'état de canevas V . Vie de M. Olier, 4e édition, t. III, p. 27D-2S7. Les deux parties ont été réunies en un volume dans l'exemplaire conservé aux archives de la Solitude. L'imprimé n'a aucune correction de la main de M. Olier: mais on a ajouté dans ce recueil plusieurs brouillons de cet ouvrage, émanés soit de M. olier. soit d'une autre personne; tous néanmoins portent des corrections nombreuses de la main même de l'auteur. Quant à la partie inédite, certains fragments sont des autographes de M. olier: d'autres proviennent d'une main étrangère: toutes aussi oïd de nombreuses corrections faites par M. Olier.
î>. — La Journée chrestienne, par un Prestre du clergé; A Paris, chez Jacques Langlois. libraire juré. Imprimeur ordinaire du Roy, dans la grande Salle du Palais, à la Ueyne de Paix. 1655, in-24, pp. 217 pour la première partie, la table comprise. En réalité, cette partie n'a que 215 pages; car la table qui suit immédiatement la page 212. où se trouve le cul-de-lampe final, est numérotée 215, 216, 217. au lieu de 213, 214, 2L*L La seconde partie a 185 pages sans la table et le privilège. L'approbation du docteur Orandin est du 20 novembre 1655; le privilège accordé pour neuf ans est du 2:} novembre de la même année.
12 BIBLIOTHÈQUE SOLPICIENNE
La Journée Chrestienne, par Monsieur Olier, Prestre, ancien Curé de la paroisse Saint-Sulpice du Faux-bourg Sainl- Germain à Paris, Instituteur, Fondateur el premier Supérieu du séminaire de Saint-Sulpice; A Paris, chez Jacques Langlois. Imprimeur ordinaire <lu Roy, dans la grande Salir du Palais, à la Reyne de Paix; el Emmanuel Langlois, rue S. Jacques, à la Reyne du Clergé, 1657, avec Privilège du Roy, in-12. pp. 215, ISTi. sans la table de la seconde partie el le privilège, qui n'onl pas de pagination.
La Journée Chrestienne, par .Monsieur Olier... A Pari-, chez Jacques el Emmanuel Langlois, 1661, in-12, pp. 215, 185... — Ibid. 1662, in-12, pp. 215, 185. — Ibid. 1672, in-12, pp. 215, 18o... Privilège daté du <i février L672. — A Paris. chez Emmanuel Langlois el .1. François l>u Bois, a la Reyne du Clergé, à l'Image s. Denis, 1684, in-12, pp. 215, 185... — A Paris, chez Roberl Pépie,... 1684, in-12, pp. 215, 185...
La Journée chrétienne, par M. olier. Instituteur, Fondateur el. premier Supérieur du séminaire de S. Sulpice; nouvelle édition, corrigée et augmentée : Paris. Gaume frères. 1838, in-32, pp. vn-404. — Nouvelle édition, Paris, v Poussielgue-Rusand, 1857, in-32, pp. 444. — Nouvel!'' édition, Paris, Poussielgue frères, 1875, in-32, pp. 416. A la fin (p. 'M>:'»- 416), on a ajouté un Abrégé de la méthode de l'oraison mentale, « telle qu'elle a été tracée par M. de Lantages, disciple de M. Olier ». k, tjc?.A^«-
Les Occupations sur les Grandeurs de I" Très Su Vierge en récitant le chapelet onl été souvent réimprimées, soil séparément, soil dans différents recueils de prière particulier dans le Manuel de "piété à l'usage des séminaires.
IO — Catéchisme chrestien, pour la vie intérieure, par un Prestre du Clergé. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Jésus- Christ, il n'appartient point à Jesus-Christ. S. Paul ;m\ Rom <s. '•>. \ Paris, chez Jacques Langlois, Imprimeur ordinaire du Roy, H E. Langlois Hls, rue s. Jacques, à la Reyne du Clergé, 1656, in-12, pp. 274. Les approbations d<- l'évêquc du Puy. Henry de Maupas, el de l'évoque d<- Pamiers, Iran-
çois de Caulet, sont toutes deux datées du 1er avril 1656. On lit à la fin : « Achevé d'imprimer le 13 avril 1656 ». Barbier indique la date de 1650 : c'est sans doute une simple faute d'impression, malheureusement reproduite par ses derniers éditeurs. « Quelques exemplaires ont une très belle vignette dont M. Olier donna l'idée à Lebrun, et qui fut gravée par Boulanger sur les dessins de ce peintre. Elle représente Jésus-Christ instruisant ses disciples. Le Sauveur est debout, la main gauche levée, et tenant de la droite la croix (Verbum abbreviatum) et le saint Évangile » < Vie de M. Olier, V édit., I. [II, p. 489).
Catéchisme chrestien. pour la vie intérieure, par Monsieur olier.. Prestre, ancien curé de la parroisse du Faux-bourg S. Germain à Paris, Instituteur, Fondateur, et premier Supérieur du séminaire de S. Sulpice; seconde édition: A Paris, chez Jacques et Emmanuel Eanglois. 1657. in-12, pp. 264. Similis quidem, at non eadem acprœcedens, dit Baizé dans son Catalogue de la Bibliothèque de la Doctrine chrétienne i bibliothèque de l'Arsenal. Manuscrits), quoiqu'on lise à la fin comme dans l'édition précédente : « Achevé d'imprimer le 13 avril (656. — Dernière édition: A Paris, chez Jacques et Emmanuel Eanglois. 1662, in-12, pp. 262. plus 1 feuillet pour l'extrait du privilège. Alia etiam, dit encore Baizé, sed nihil immutata editio. — Nouvelle édition: A Lyon, chez Pierre Compagnon et Robert Taillandier, rue Mercière, au Cœur bon. 1674, tn-16, pp. 250. — Moroni indique encore : Paris. 16i)2 {Dizionario di erudizione storico-ecclesiastica da S. Pietro sino ai nostri giomi, compilato dal cavalière Gaetano Moroni romano; In Venezia, 1855. art. Sulpizio (Seminario di S.), t. LXX1, p. 48). — A Paris, chez la veuve de Jacques Eanglois. Ki'.lT. in-12. pp. 272. « Achevé d'imprimer pour la première fois en vertu des présentes (c'est-àdire, d'un privilège daté du 12 novembre L694) le 30 may 1697 ». Quelques exemplaires de celte édition portent : A Paris, chez Robert et .Nicolas Pépie...
Catéchisme chrétien [tour la vie intérieure, par Monsieur Olier, Prêtre, ancien curé de la paroisse du Pauxbourg
S. Germain à Paris, Instituteur. Fondateur et premier Supérieur du Séminaire de S. Sulpiee; édition nouvelle; A Cologne, chez Jean de La Pierre, 170:}. in- 12. p. 1-258. Le frontispice a été gravé par Ph. Tiedeman. L'ouvrage de M. Olier est précédé de quelques liminaires dont voici le détail. D'abord une préface de l'imprimeur Au lecteur, qui débute ainsi : « Une personne de qualité, grand serviteur de Dieu. m'ayant sollicité de lui procurer un exemplaire de ce livre, el n'en pouvant trouver aucun à vendre, je priai un ami qui avait le seul que j'en ave jamais vu. de me le prêter pour le faire mettre sous la presse. Avant que de le donner à l'imprimeur, je le parcourus et y trouvai tant d'onction, tant de solidité et tant de clarté, que j'en fus charmé, non sans m'étonner en même temps qu'un tel livre ne fût pas plus connu, vu les grandes lumières dont il est rempli, expliquant si aisément les plus grands mystères de la Foi el du véritable Christianisme, que les plus simples même ne sauroient né le pas comprendre. Il instruit d'une manière très facile dans la vie intérieure el dans toutes ses pratiques, conduisant son homme pas à pas et si bien dans le chemin de la perfection chrétienne, que pour peu qu'on y fasse attention, on ne sauroit s'égarer ni se méprendre, éclairant d'ailleurs l'esprit des vérités les plus profondes d'autant plus solidement, que l'auteur ne parle jamais qu'en se fondant sur la pure parole de Dieu, qui lui sert de guide d'un boni jusques à l'autre. Ayant de tels senlimens, vous juge/ bien, cher lecteur, que je me fais un plaisir extrême do faire paraître derechef cet excellent catéchisme, qui quoique >i petit, contient de si grands trésors. Je souhailerois que tout
le monde en eut connaissance, el qu'en le lisant on lïil enflammé d'un amour si vif pour notre souverain bien, que rien ne fût capable de l'altérer éternellement ».
Viennent ensuite les approbations des Évoques du Puy el de Pamiers, des extraits du Dictionnaire de Moréri et de la \ ;,- de S. Vincent de l'uni par \hell\ touchant M. Olier, el
enfin ce passage de la i I. élire loucliaill les aillent mw
tiques. $ 82, p. 96 - : — « Le petit Catéchisme chrétienpour
la vie intérieure de M. Olier, Supérieur du séminaire de S. Sulpiee. imprimé souvent à Paris, et publié même en Flamen à Louvain en 1686,. contient le subslantiel de ce que son titre promet, en se tenant presque toujours aux paroles et aux plus claires instructions de la Sainte Ecriture ». L'auteur de cette Lettre est Pierre Poiret, ministre protestant et zélé quiétiste. né à Metz 1? 15 avril 16Ï6, mort à Rheinsbourg, près do Leyde, le 21 mai 1711). Elle fait partie de son ouvrage intitulé : « La Théologie réelle, vulgairement dite la Théologie Germanique, avec quelques autres traités de même nature, une Lettre et un catalogue sur les Ecrivains mystiques... » Amsterdam. 1709,. in-12. C'est aussi le même Poiret qui a donné cette édition nouvelle du Catéchisme chrétien, la seule, à notre connaissance — et nous devons en dire autant pour les autres ouvrages de M. Olier — la seule qui ait été publiée au xvttf siècle. D'après Moroni, « quest' opéra, cil al a da Poiret. attiré alcuni rimproveri di mislicità al suo aulore » (Dizionario di erudizione storicoecclesiastica , t. LXXI, p. '±8\
A la suite du Catéchisme, L'éditeur a ajouté : « Exclamations et Elévations d'esprit sur les excellences merveilleuses de la Grâce, qui est la même Vie intérieure dont vient de parler ce catéchisme ». « L'auteur de cet opuscule, dit l'éditeur dans sa préface, ne nous est pas connu autrement sinon qu'il étoit prêtre de l'Oratoire, que l'édition de Mons de l'an 1630 (que nous avons suivie» ne marque (pie par les lettres F. H. P. D. L. ».
Catéchisme chrétien pour la vie intérieure, par M. olier... nouvelle ("(111 ion ; Lyon, Rusand, 1822. in-16, pp. 242. V. L'Ami de la Religion du 10 août 1822. t. XXXII, p. il.), 416. — Lyon, Rusand, 1825, in-16, pp. 2'i2. — Avignon. Seguin aine. 1836, in-32, pp. 200.
Catéchisme de ta vie intérieure, par M. Olier, Curé de Saint-Sulpice : Paris. Gaume frères, 1831 (et aussi 1837. 18V7>, in-32. pp. 244. — Lyon et Paris. Périsse frères, 1831(1836, 1844), in-32, pp. xn-196. Non content de modifier le titre de l'ouvrage, M. Faillon, auteur de cette édition, en a également
H) BIBLIOTHÈQUE 8ULPICIENNE
un peu modifié le style el y a t'ait quelques retranchements : aussi est-elle peu recherchée.
Catéchisme chrétien pour la vie intérieure, par M. Olier, Prêtre, Instituteur... du séminaire de Saint-Sulpice; Clermont-Ferrané, au bureau de la S. C. des Livres de Piété, 1834, in-32, pp. 2i(). — Clermont-Ferrand, imprimerie de Thibaud-Landriot, 1836, in-32, pp. 23C>. On n'a pas reproduit les Approbations.
Catéchisme chrétien pour la vie intérieure, par un Prêtre du Clergé (M. olier. fondateur du séminaire de S-Sulpice»; seule édition conforme aux éditions primitives: Clermont- Ferrand, imprimerie de Thibaud-Landriot frères. 1851, in-32, pj>. 22i, avec les Approbations.
Catéchisme chrétien pour la vie intérieure, par .M. Olier; édition conforme aux éditions primitives: Paris, v" Poussielgue-Rusand, 1856, in-32. pp. 219. — Paris, v Poussielgue, 1866, in-32. pp. 223. — Paris. Poussielgue frères. IS77. in-32. pp. 219.
Catéchisme chrétien pour la vie intérieure, par .M. Olier, nouvelle édition, précédée dune Introduction par un prêtre de Sâint-Sulpice ; Paris, Poussielgue. 1888, in-32. pp. 233. Dans Y Introduction (p. 11-29), on éclaircil <■ certains points de doctrine, moins facilement compris aujourd'hui qu'ils ne l'étaienl du temps de l'auteur ». et l'on donne <■ un exposé du plan de l'ouvrage ». En outre. •< pour faciliter l'intelligence des détails ». on a inséré <• entre crochets, après le titre de chaque leçon, une note indiquanl Tordre des idées qu'on y développe ».
Catéchismes philosophiques, polémiques, historiques, dogmatiques, moraux, liturgiques, disciplinaires, canoniques, pratiques, ascétiques el mystiques, de Feller, Aimé, Scheffmacher, Rorhrbacher, Pey, Lefrançois, Allelz, Umeyda, l'ieurv. Pomey, Bellarmin, Meusy, Challoner, Gother, Surin <i olier, annotées et publiées (sic) par M. l. Migne, éditeur des Cour* complets sur (haipie branche «le la science ecclésiastique; Paris, chez l'éditeur, rue d'Amboise, hors la barrière d'Enfer, 1842, 2 gr. iu-H . Tome second contenant
Fleury... Surin et Olier : Catéchisme chrétien pour la vie intérieure , col. 1541-1592.
On a vu plus haut, à propos de l'édition donnée à Cologne en 1703, que le Catéchisme chrétien avait été traduit en flamand, Louvain, 1686 : il l'a été aussi en italien.
Catechismo délia vita interiore, opéra dell' abate Giangiacomo Olier, Institutore dé Sulpiziani di Francia, tradotto per Fr. Bonaventura Maria Dumaine, minore conventuale; Ferrara, 1858, per Domenico Taddei tip. Govern. in-16, pp. vm- 104. En tête est une petite notice sur M. Olier par le traducteur. Malheureusement, comme il parait par le seul titre, il n'a pas eu sous les yeux le texte d'une édition conforme aux éditions primitives. Cfr. Civilta cattolica , 3e série, t. XII, p. 98.
11. — Explication des Cérémonies de la Grande Messe de Paroisse, selon l'usage romain, par un Prestre du Clergé; A Paris, chez Jacques et Emmanuel Langlois, 1656 {sic, M. DC. LVI), in-12, pp. 569 sans les liminaires et la Table. La date de 1656 doit être une faute, car à la suite de l'extrait, non daté, du privilège, on lit : « Achevé d'imprimer pour la première fois le 20 février 1657 ». De plus, l'approbation de l'évêque de Boulogne, François de Perrochel, est datée du 10 février 1657, et celle de l'évêque de Soissons, Charles de Bourbon, du 15 février aussi 1657. A la suite : Explication du Gloria in excelsis, cantique des Anges, à la naissance de notre seigneur Jésus-Christ, 4 feuillets non paginés.
Explication des cérémonies de la Grande Messe de paroisse, selon l'usage romain, par M, Olier, Prestre, ancien Curé de la paroisse du Fauxbourg S. Germain lez Paris, Instituteur, Fondateur et premier Supérieur du Séminaire de S. Sulpice; A Paris, chez Jacques et Emmanuel Langlois, 1661, in-12, pp. 570, plus 3 feuillets non paginés contenant F « Explication du Gloria in excelsis ». — A Lyon, chez Jean Certe, rue Mercière, à l'Enseigne de la Trinité, 1667, in-12, pp. 460, sans les liminaires, la table, le privilège, les Approbations et la préface. La pagination se continue jusqu'à l'Explicalion du Gloria in excelsis inclusivement. — A Paris, chez Jacques
Langlois, 1687, in-12, pp. 433, sans les liminaires, la Préface, les Approbations, le privilège daté du 5 avril 1687, l'Explication du Gloria in excelsis et la Table. — A Paris, chez Robert Pépie... 1605, in-12, pp. 433... A la fin : « Achevé d'imprimer pour la première fois, suivant le présent privilège, le 6 novembre 1687 » : cette édition est donc la même que la précédente. — Glermont-Ferrand, Thibaud-Landriot, 1835, in-12, pp. 316. — Paris, librairie de Mme Ve Poussielgue- Rusand, 1858, in-32, pp. 572.
« J.-J. Olier mérite une place distinguée dans la bibliographie liturgique... Ce saint prêtre, l'un des derniers écrivains mystiques de la France, avait reçu d'en haut l'intelligence des mystères de la liturgie, à un degré rare avant lui, nous dirions presque inconnu depuis. 11 fut en cela le digne contemporain du cardinal Bona » (D. Guéranger, Institutions liturgiques, t. 11, p. 140). V. aussi Vie de M. Olier, 4e édition, t. III, p. 140-142.
Le manuscrit autographe de cet ouvrage est au séminaire Saint-Sulpice de Paris, ainsi que les autres manuscrils de M. Olier. Il se compose de 210 feuillets non paginés, écrits sur le recto et le verso, d'un petit format — celui que M. Olier employait habituellement, — savoir, fj centimètres, sauf 2 feuillets plus grands. Les corrections et les ratures y sont rares : l'auteur semble avoir écrit d'inspiration.
±2. — Introduction à la Vie et aux Vertus chrestiennes, par M. Olier, Prestre, ancien Curé de la parroissc du Fauxbourg S. Germain lez-Paris, Instituteur, Fondateur et premier Supérieur du Séminaire de S. Sulpice; A Paris, chez Jacques et Emmanuel Langlois. 1658. in-12. pp. 370, sans les Approbations, la Table et le Privilège. La première approbation (1 feuillet), datée du 3 mars 1657, est de Pierre Berthier, Pévéque de Montauban; la seconde (2 feuillets est de l'évêque du Puy, Henry de .Maupas, et datée du 2 avril 1657. jour où mourut M. Olier. Flic contient un bel élogede l'auteur et (!<• si \ ouvrages. L'approbation des Docteurs, L. bail et Antoine lîaguier de Poussé, porte la «laie dn 12 niai
1647 {sic). — Paris, chez Jacques et Emmanuel Langlois,
sur l'imprimé, 1659, in-12, pp. 370... — Paris, chez Jacques et Emmanuel Langlois, 1661, in-12, pp. 370. Bien qu'il y ait correspondance exacte dans les pages entre cette édition et la précédente, elles sont cependant différentes. — A Rouen, chez Jacques Hérault, dans la court (sic) du Palais, 1662, in-12, pp. 370... Outre les approbations ci-dessus, celte édition en contient une signée C. Mallet, vicaire général de l'Archevêque, et datée, « à Rouen, au séminaire Archiepisc. ce 15 may 1062 ». — A Paris, chez Jacques et Emmanuel Langlois, 1672, in-12, pp. 370... Différente de l'édition donnée en 1661. — Paris, chez Emmanuel Langlois et J. François du Bois, à la Reyne du Clergé, à l'Image S. Denis, 1681, in-12, pp. 370... — A Paris, chez Robert Pépie, rue Saint- Jacques, à l'Image de S. Basile, 1684, in-12, pp. 370 — A Paris, chez Jacques Langlois... 1689, in-12, pp. 360, sans les liminaires, ies Approbations, le Privilège et la Table. Achevé d'imprimer pour la première fois, suivant le présent privilège, le 6 octobre 1689. D'après Pérennès, Dictionnaire bibliographique, ce serait la première édition! — A Paris, chez la veuve Jacques Langlois, 1698, in-12, pp. 370. — M. Faillon {Vie de M. Olier, 4 édit., t. III, p. 489) cite une édition de 1699 que je n'ai pas rencontrée.
Introduction à la vie et aux vertus chrétiennes, par M. Olier... nouvelle édition, Avignon, Fr. Seguin aine, 1828, in-18 de 7 feuilles. — Nouvelle édition, Paris, Gaume, 1830, in-18, pp. 272. — Paris, Gaume, 1833, in-18 de 7 feuilles 34. — Paris, Gaume, 1837, in-32, pp. 313. — Nouvelle édition; Pans, ve Poussielgue-Rusand, 1853, in-32, pp. xr-307. — Paris, ve Poussielgue-Rusand, 1859, in-32, pp. 396. — Nouvelle édition, Paris, Poussielgue frères, 1875, in-32, pp. x-282. — Nouvel. e édition, Paris, G. Téqui, libraire-éditeur, 1880, in-18, pp. 371.
13. — Lettres spirituelles de M. Olier, ancien Curé de la paroisse du Faux-bourg S. Germain à Paris, Instituteur, Fondateur et premier Supérieur du séminaire de Sainl-Sulpice; A Paris, chez Jacques et Emmanuel Langlois... 1(572, in-8°, pp. 656, sans les liminaires et la Table. La préface est
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de M. Ti'onson, éditeur du recueil., et comprend six pages. « Achevé d'imprimer pour la première fois le 15 février 1672 ». Dans le privilège donné le 6 du même mois, il est dit que « Y Introduction à la vie et aux vertus chrestiennes, la Journée chrestienne, Y Explication des Cérémonies de la Grande Messe, et le Catéchisme intérieur, ont été plusieurs fois contrefaits dans les villes de Lyon, Rouen, Toulouse, Bordeaux, Grenoble, Avignon, et autres », au « grand préjudice » de Jacques Langlois. — Paris, chez Jacques Langlois... 1673, 2 in-12, pp. 526, 692, sans les liminaires, la Préface et les Tables. — A Paris, chez Emmanuel Langlois et J. François Du Bois... 1684, pp. 656... Même édition que celle de 1672, et comme celle-ci portant, Achevé d'imprimer pour la première fois le 15 février JG72. — Paris, Gaume frères, 1831, 2 in-12, pp. 334, 374, — Nantes, Impr. Ch. Gailmard, 1851, 2 in-32, pp. 443, 438. Édition donnée par les soins de M. Boiteux, prêtre de S. Sulpice. — Paris, Y" Poussielgue- Rusand, 1862, 2 in-32, pp. 556, 560. Cette édition ne reproduit pas la préface de M. Tronson.
Lettres de M. Olier, Fondateur du séminaire de Saint- Sulpice; nouvelle édition, revue sur les autographes, considérablement augmentée, accompagnée de notes biographiques, et précédée d*un abrégé de la vie de M. Olier; Paris, Victor Lecoffre, 1885, 2 in-8\ pp. xv-608, 636. « La première édition, que les éditions subséquentes n'ont fait que reproduire, renfermait seulement 250 lettres » : grâce aux autographes que possède le séminaire de S. Sulpice. M. Gamon, auteur de cette nouvelle édition, a pu en porter le nombre au chiffre de 433, et en outre « rétablir le texte primitif de plusieurs de celles que M. Tronson n'avait publiées qu'incomplètement ». Il a également. « pour le plus grand nombre de lettres, donné le nom des personnes à qui elles furent écrites, et la date, an moins approximative, de leur envoi • {Avertissement sur cette nouvelle édition, p. u). V. Vie de M. Olier, Inédit., t. 1M. p. W9, fc90.
L'Histoire de l'Ordre des religieuses Filles deXotrc-Dame Poitiers, 1694-1700, 2 vol. in-49) contienl (l. II. p. 248-8
M. OLtER 21
deux fort belles lettres de M. (Hier à la Mère Des ('.ranges, qui ont été inconnues à M. Faillon. Ayant eu le bonheur de les découvrir, nous les avons signalées à M. Gamon, qui les a insérées dans son édition (t. I. p. 76-79). — L'édition de L' Enfance chrétienne, ouvrage de M. Blanlo, donnée à Paris, chez Lethielleux en 1870, renferme également (p. 233- 239) une « Lettre de M. Olier sur l'Enfance chrétienne ».
Nous avons aussi, en 1891, publié dans XHistoire des séminaires de Bordeaux et de Bazas (t. 1, p. 219, 220) une lettre jusque-là inédite de M. Olier, laquelle avait été découverte par M. Letourneau, supérieur du grand séminaire d'Angers. Elle fut écrite du Péray, très probablement entre le 8 et le 26 septembre 1653, et adressée à M. de Bretonvilliers.
Un sait le cas que Bossuet faisait des Lettres spirituelles et de leur auteur. 11 l'appelle Virum praestantissimum ac sanctitatis odore florentem {Mystici in tuto, cap. XXX, n. 99), et sur un des points les plus élevés de la vie spirituelle, la suspension des puissances de l'âme dans l'oraison, après avoir invoqué le témoignage des auteurs mystiques les plus autorisés, il cite jusqu'à six passages des Lettres de M. Olier sur ce sujet.
14L — Traité des saints Ordres, par Monsieur Olier, Prestre, ancien Curé de la paroisse de S. Sulpice du Fauxbourg S. Germain à Paris. Instituteur, Fondateur et premier Supérieur du Séminaire de S. Sulpice; A Paris, chez Jacques Langlois, imprimeur ord. du Roy, au Mont Sainte Geneviefve, devant la Fontaine ; en sa Boutique dans la grande Salie du Palais, vis à vis la Grande Chambre, à la Reyne de Paix; et Emmanuel Langlois, rue Saint-Jacques, à la Beyne du Clergé; 1676, in-12, pp. 494 sans les liminaires et les Tables. L'approbation, signée M. Grondin, est du 12 novembre 1675, et le privilège du 28 novembre 1675. Achevé d'imprimerie
10 décembre 1675. « M. Nagot s'est trompé quand il a dit {Vie de M. Olier, p. 321) que le Traité des saints 0>-dres avait été le premier ouvrage de M. Olier livré à la publicité...
11 n'en est pas fait mention dans le privilège qu'obtint en
11)72 l'imprimeur des Lettres spirituelles, quoique tous les autres ouvrages de M. Olier, précédemment publiés, y soient nommés. Enfin, ce qui ne laisse lieu à aucun doute, le privilège accordé, le 28 (et non le 8, comme imprime M. Faillon) novembre 1675, à Jacques Langlois pour imprimer le Traité des saints Ordres, suppose clairement qu'il s'agit d'un ouvrage non encore connu du public, et que l'imprimeur souhaiieroit mettre en lumière » ( Vie de M. Olier, 4° édit., t. 111, p. 400). L'ouvrage fut publié par les soins de M. Tronson, qui l'enrichit d'un nombre considérable de passages latins tirés des Pères, des Théologiens et des Conciles. — A Paris, chez Robert Pépie... 1684, in-12, pp. 494... — Ibi.l. 1685, in-12, pp. 494... La même que les deux précédentes.
Traité des saints Ordres, par M. Olier, Curé de la paroisse Saint-Sulpice à Paris. Instituteur, Fondateur et premier Supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice ; Paris, Méquignon Junior tils aîné, 1817, in-12, pp. 400. — A Paris. chez Gaume frères, libraires, 1831, in-8", pp. 440. Très belle édition, faite aux dépens de M. Mollevault: malheureusement, l'incendie qui eut lieu en 1831 dans la rue du Potde-Fer consuma presque tous les exemplaires, ainsi que ceux des Lettres spirituelles de M. Olier, publiées cette même année chez le même libraire (2 vol. in-12>. Après ce désastre, le bon M. Mollevault disait gaiement : » Jusqu'ici, je doutais si j'avais fait une bonne affaire : à présent . j'en suis assuré » ! (Vie de M. Mollevault, par .M. Gamon : Paris, 1875, in-12, p. 203). — Quatrième édition, revue avec soin : Paris, chez Méquignon Junior. 1834, in-12. pp. 347. « Cette édition, est-il dit dans une note, a été imprimée sur la copie donnée en 1831 par les soins de MM. de Saint-Sulpice, un volume grand in-8°. On sait qu'elle ne laisse rien à désirer sous lo rapport de la correction el des améliorations en tout genre qui y ont été faites ». — Quatrième {sic) édition, revue avec soin; Paris. Méquignon Junior cl .1. Leroux. is'»ri. in-12. f»p. 175. — Traité des >amtN Ordres, par M. olier. ancien Curé de la paroisse et Fondateur du séminaire de Saint- Sulpice; cinquième édition, revue avec soin ; Paris, J. Leroux
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et Jouby, 1856, in-12, pp. 183. — Sixième édition, revue avec soin: Paris, A. Jouby, 1861, in-12, pp. 475. — Septième édition, revue avec soin; Paris, librairie Jouby et Roger, 1868, in-32, pp. 479. — Huitième édition, revue avec soin ; Paris, Jouby, 1873, in-32. — Neuvième édition, revue avec soin ; Paris, A. Roger et Chernoviz, 1879, in-32, pp. 475. — Dixième édition, revue avec soin par un Supérieur de séminaire, de la Compagnie de Saint-Sulpice (M. L. Branchereau, Supérieur du grand séminaire d'Orléans); Paris, A. Roger et F. Chernoviz, 1896, in-32, pp. 573. Cette édition ne diffère pas substantiellement des précédentes. « Sauf de légères retouches destinées à faire disparaître quelques incorrections de langage, nous avons, dit le nouvel éditeur, conservé avec un religieux respect le texte de M. Olier, même avec ses archaïsmes. Nos principales corrections ont eu pour objet les textes latins cités au bas des pages, et dans lesquels il s'est glissé un grand nombre de fautes, dues le plus souvent à l'inattention des imprimeurs » {Préface, p. 21, 22). Revue des Facultés catholiques de l'Ouest , août 1897, p. 1005.
Trattato dei santi Ordini , del venerabile G. G. Olier. anlico Curato délia parrocchia e fundatore del Seminario di San Sulpizio a Parigi, tradotto sulla nona edizione francese da Monsignor Gerlando Maria Gennardi, Vescovo di Acircalc: ïorino, Libreria internazionale cattolica e scientifica cav. L. Romano, Edilore (sans date, mais l'imprimatur mis à la tin est du 7 avril 1885), in-32, pp. 478. L'évêque d'Acis en Sicile, auteur de cette traduction, la dédie aux élèves de son séminaire, auxquels il l'offre, en leur recommandant l'ouvrage, à propos du troisième centenaire de S. Charles Bor omée, archevêque de Milan, mort en 1584.
15. — Pietas Seminarii Sancti Sulpitii. — Cet opuscule parut pour la première fois dans un recueil intitulé : Pia exercitia ad usum Sefninarii Sancti Sulpitii ; Luteliœ, typis P. Didol. nalu majoris, 1819. in-32, pp. 220. Le Pietas y occupe les pages 149-175. Depuis, il a été inséré dans d'autres recueils, notamment : — « Exercices de piété et règles de conduite pour un séminariste »; Avignon, L. Au-
banel, 1820, in-18, pp. 270. L'opuscule de M. Olier se lil aux pages 131-146. On y trouve également (p. 117-124) l'Occupation sur les Grandeurs de la Très Sainte-Vierge en récitant le chapelet. — « Le bon séminariste, ou Règles de conduite pour acquérir l'esprit ecclésiastique » ; Paris, Poussielgue-Rusand, 1839, in-32, pp. 25<>. Ce même recueil contient encore : Exercices envers Jésus et Marie, proposés au séminaire par M. Olier; Examen sur les vertus chrétiennes et ecclésiastiques ; Avis salutaires aux ministres du Seigneur ; Regulae art/s artium quœ est regimen animamm. — « Enchiridion clericorum, complectens : lnlibellum cui titulus, Pietas seminarii ; 2° Meditationes de Sanctissimo Altaris Sacramento ; 3° Epistolam S. Hieronymi ad N'epotianum »; Parisiis, Vie, in-32, pp. 128. kl. Paris, Jules Vie, 1877, in-32, pp. 59. J'ai vu également une édition sans nom d'imprimeur et sans nom de lieu d'impression, où le Pietas occupe les pages 7-29, et où la préface avertit que cet Enchiridion a été aussi imprimé à Nantes et à Bordeaux. — « Manuel du séminariste », par M. Troxsox, t. Il de l'édition donnée en 1823, pag. 306-323.
Pietas Seminarii Sancti Sulpitii, auctore Joanne Jacobo Olier, Seminarii ac Societatis Presbyterorum St: Sulpitii vulgô nuncupatorum, Institutore ; opusculum ad fidem Autographi Oleriani restituit, explanatione perpétua et notis auxit Ferd. Labbe de Champgrand, Bituricus. Societatis S" Sulpitii presbyter ; accedit elucidatio oralionis O Jcsu vivens in Maria; Biturigibus, ex oflicinà Hippolyli Sire, Lypographi, 1879, in-18, pp. xxiv-412. — Secunda edilio, Paris, librairie Victor Lecoffre, 1885, in-18, pp. 415.
16. — Examen sur les vertus chrétiennes et ecclésiastiques ; dans le Manuel du séminariste de M. Tronson, édition de 1823, t. II, p. 394, 395.
17. — Avis salutaires aux ministres du Seigneur, par M. Olier, Fondateur du séminaire de Saint-Sulpice : Dijon, imprimerie Pentet-Pommey, 1860, in-32, pp. U\. avaient déjà paru dans le Man uel <1u séminariste, par M. Tronson, édit. de 1823, I. IL p. 443-451.
M. OLIER 2o
i8. — Sentiments de AI. Olier sur la dévotion à Saint- Joseph; Saint-Denis, imprimerie de Prévost, 1843, in- 18, pp. 36. — Paris, imprimerie de De Soye, 18oi, in-32 d'une demi-feuille.
Invocations to Sfc Joseph, By Mons. Olier, Funder of S* Sulpice; Bochampton, 1874.
« En 1837, M. Garnier, Supérieur de Saint-Sulpice, ayant désiré faire lire à la communauté, le jour de la fête de S. Joseph, ce que M. Olier avait écrit sur ce glorieux patriarche, M. Faillon réunit à la hâte les divers passages où le pieux fondateur de S*-Sulpice a parlé de S. Joseph. Après les avoir classés sous un certain nombre de titres particuliers qu'il réunit sous le litre général de Sentiments de M. Olier sur S. Joseph, il les porla au vénérable M. Garnier, qui les fit lire en effet et les glosa à la lecture spirituelle. — Ce petit écrit ayant été, les années suivantes, communiqué à quelques élèves du séminaire d'Issy, l'un d'eux prit la liberté de le transcrire, et peu après le fit imprimer de son chef, sans en avoir rien dit aux directeurs de la maison. Cette publication les affligea, parce que l'ouvrage était incomplet, et surtout parce qu'on pouvait ne pas bien entendre la sublime doctrine qui y est contenue. M. Carbon se fit donc remettre tous les exemplaires, et les mit sous clef: mais peu à peu, se relâchant de sa première résolution, il en donna quelques exemplaires aux plus fervents séminaristes, et bientôt l'opuscule fut connu au dedans et au dehors du séminaire. — L'heureuse impression que sa Ierture faisait sur les personnes pieuses fut cause qu'on le réimprima plusieurs fois, et même qu'on l'a introduit, en totalité ou par fragments, dans quelques ouvrages composés récemment en l'honneur de S. Joseph. C'est ce qu'a fait, en particulier, l'auteur du Mois de Saint Joseph, d'après les Docteurs et les Saints » (Paris, Poussielgue, in-32. L'auteur est Mli9Netty Du Boys). » Dans cet ouvrage, qui est honoré d'un bref de Sa Sainteté Pie IX et de plusieurs approbations épiscopales, M. Olier a fourni les considérations du troisième, du vingtième et du vingt et unième jour, ce qui comprend tout
ce qu'il y a de plus important dans l'opuscule dont nous parlons. — Les Sentiments de M. Olier sur Saint Joseph ne furent pas accueillis en Canada moins favorablement qu'en France; on les y réimprima même en 1858, et il en fut tiré, dit-on, quarante mille exemplaires » < Vie de M. Faillon, prêtre de Saint-Sulpice, par l'auteur de la Vie de M. Mollevault (M. Gamon); Paris, 1877, in-12, p. 254, 255).
10. — L'humilité enseignée par S. Vincent de Paul et M. Olier; Besançon, imprimerie de Jacquin; Paris, Camus, 1855, in-32, pp. 32.
JJO. — Maximes chrétiennes et ecclésiastiques de M. Bourdoise, suivies des Maximes sur l'obéissance de M. Olikk; Lyon, Lambert-Gentot, 1845, in-2i, pp. 59. — Paris. Adrien Leclère, 1862, in-32, pp. 60.
21. — Vie intérieure de la Très Sainte- Vierge, ouvrage recueilli des écrits de M. Olier, fondateur de la Congrégation 1 L des Prêtres de Saint-Sulpice; Borne, de l'imprimerie de VD Salviucci, 2 vol. gr. in-8°, pp. xxvi-436, xxn-531. — Paris,
Poussielgue frères, 1875, in-12, pp. xvi-392. — Deuxième édition, Paris, Poussielgue frères, 1880, in-12, pp. xvn-392. Simple réimpression de la précédente. Voir nos articles Faillon et Icard.
Œuvres complètes de M. Olier. fondateur de la Société ci du séminaire de Saint-Sulpice, réunies pour la première foi en collection, classées selon l'ordre logique, el publiées par M. l'abbé Migne; Tome unique; s'imprime et se vend che* J.-P. Migne, éditeur. ;uix Ateliers catholiques, rue d'Amboise, au Petit-Montrouge, barrière d'Enfer de Paris; 1856, gr. in-8°, coll. 1296. « Le mol complètes s'entend de toutes les œuvres éditées en quelque, lieu, en quelque temps el en quelque format que ce soit, non de celles manuscrites qui peuvent exister dans les archives de Saint-Sulpice <»u ailleurs ». [Note de l'éditeur). Voici les ouvrages contenus dans ce volume : — Nie de M. Jean-Jacques Olier, curé de Saint- Sulpice à Paris, fondateur el premier supérieur du séminaire de Saint-Sulpice, col. 9-50. C'eri la Vie composée par M. I sa chassier. — Introduction a la vie el aux vertus chrétiens -
col. 51-166. — La Journée chrétienne, col. 167-282. — Explication des Cérémonies de la grand'messe de paroisse, selon l'usage romain, col. 282-456. — Catéchisme chrétien pour la vie intérieure, col. 455-506. — Traité des Saints Ordres, col. 505-726. — Lettres spirituelles, col. 727-1082. 11 y en a dix de plus (260) que dans l'édition de 1672 : elles ont été tirées de la Vie de M. Olier. L'éditeur n'a pas reproduit la préface de M. Tronson. — Extraits des Mémoires manuscrits de M. Olier, sur les vertus chrétiennes et les grâces particulières dont il fut favorisé, recueillis par l'auteur de sa Vie, col. 1081-1184. — L'Esprit d'un Directeur des âmes, ou Maximes et pratiques de M. Olier touchant la direction, ouvrage recueilli d'après les entretiens et la conduite de M. Olier, par M. de Bretonvilliers, et revu par M. Tronson, Supérieur du séminaire de St-Sulpice, col. 1183-1240. — Regulœ artis art/' ion qûae est regimen animarum , traditœ à Sanctis Patribus, sice de agendis, sive de vitandis in directione spirituali, col. 1239-1242. V. Manuel du séminariste, par M. Tronsox, édit. de 1823, t. I, p. vin. — Avis salutaires aux ministres du Seigneur, col. 1243-1246. — Examen sur les vertus chrétiennes et ecclésiastiques, col. 1245, 1246. — Pietas seminarii, col. 1245-1252. — Discours sur S. François de Sales, col. 1253-1272. — Sentiments sur les Grandeurs de S. Joseph, col. 1285-1296.
Voir Doctrine de M. Olier expliquée par ses écrits, par M. H.-J. Icard, Supérieur de la Compagnie de Saint-Sulpice; deuxième édition; Paris, Lecoffre, 1891, in-8\ pp. vin-601. — M Idée du sacrifice dans la Religion chrétienne, principalement d'après le P. de Condren et M. Olier, par M. l'abbé Lepin, docteur en théologie; Lyon et Paris, Delhomme et Briguet, 1897, in-8', pp. 445. — Henri Joly, La Psychologie des saints; Paris, Lecoffre, 1897, in-12, passim : voir la Table. v" Olier.
« On attribue à M. Olier, dit M. Eaillon, un ouvrage que nous n'avons pu nous procurer, malgré nos recherches. 11 est intitulé : La manière de faire oraison sur les vertus; Paris, Langlois. 1656, in-24. On trouve apparemment un
abrégé de cet écrit au chap. 4° de l'Introduction à la rie et aux vertus chrétiennes » ( Vie de M. Olier, 4° édition, t. III, p. 169, 170).
Feller, dans son Journal historique et littéraire (numéro du 15 mars 1792, p. 419), donne aussi comme étant « l'ouvrage de M. Olier, curé de S. Sulpice, mort en 1659 {sic) entre les bras de S. Vincent de Paul », l'ouvrage suivant : — La Dévotion du Saint-Sacrement pour tous les jours du mois, suivie d'un exercice pour la communion, etc.; Paris, Didot, et Bruxelles, chez Le Charlier, 1791, in-12, pp. 319, d'une très belle impression, avec des vignettes historiques; niais cet écrit est l'œuvre de M. Làsàusse. Voir son article, n° 11.
A. — Mémoires autographes. Manuscrits du séminaire de Saint-Sulpice. — Ces mémoires « se composent comme de deux parties : d'abord d'un grand nombre do traits de la vie de M. Olier, et ensuite des vues que Dieu lui donnait sur l'économie de la religion » (Paillon, Vie de M. Olier, \ édition, t. 1, p. xxxv). M. Olier les écrivit par l'ordre du P. Bataille, son confesseur, bénédictin de S'-Cermain des Prés. « Ce père, dit M. Crandet, en donna à M. de Bretonvilliers. supérieur du séminaire de Saint-Sulpice. quatre-vingts cahiers écrits de la main du serviteur de Dieu » (Les Saints Prêtres français du xvuc siècle, ouvrage publié pour la première fois, d'après le manuscrit original, par ('.. Lotournoau. Prêtre de Saint-Sulpice, Supérieur du séminaire d'Angers; deuxième série: Angers et Paris. in-S'. p. 294). Déjà, au temps de M. Bourbon, il manquait doux cahiers, le 7 et le s. Depuis, les trois suivants ont disparu, savoir les 9 . lu ri 11. plus quelques pages se rapportant au mois de septembre 1642. des derniers ont été retrouvés dans un abrégé qu'en lit M. Bourbon. Ce qui nous reste est aujourd'hui réuni en huit volumes reliés, veau fauve, avec lileis dorés sur les
| ilat s. Cli ai pic volume a 235 sur 178 millimètres . les l'euiliel -
du manuscrit autographe sont d'un plus petit format, 16 à 17 centimètres sur il à 12 (sauf trois ou quatre feuillets fa la tin du \ni volume, qui sonl d'un tonnai plus grand). De plus, chaque feuille! autographe est inséré entre deux feuilles
de papier blanc jaunâtre, à peu près de la dimension du volume. Les feuillets du manuscrit sont écrits au recto et au verso d'une petite écriture serrée, à 30 lignes environ par page, sans presque aucune marge : il y en a de 150 à 200 par volume. Il existait une pagination selon l'ancien ordre des cahiers; mais cette numérotation a été bouleversée dans le nouvel arrangement chronologique dont nous parlons plus bas. Le séminaire de Saint-Sulpice possède en trois volumes in-4i une copie contenant « divers fragments des Mémoires de M. Olier. rangés par ordre de matières sous plusieurs chefs généraux, et renfermant quelques passages qui ne se trouvent point dans ce qui nous reste des mémoires autographes du même. Cette copie est très ancienne, puisqu'on y voit des remarques de la main* de M. de Bretonvilliers; elle est d'ailleurs fort exacte; on ne s'y est pas permis le plus léger changement de style. Il paraît que M. de Bretonvilliers s'en servit pour composer Y Esprit et la Vie de M. Olier. Quelques cahiers de cette copie sont de la main de M. Bourbon » (Faillon, Vie de M. Olier, t. I, p. xxxi). — A quelle époque M. Olier commença-t-il à écrire ses Mémoires? On y trouve, à la date du 25 mars 1642, une observation qui semble servir de début, et qui pourrait peut-être fournir la réponse à la question posée : « Tout outré de voir une vie si courte pour servir notre maître, souhaitant avoir mille vies, mille ans de vie pour le servir, je me suis vu encouragé et comme forcé de mettre la main à la plume pour raconter les louanges de mon maître » (Tome I, p. 179 de la copie conservée à la Solitude). Mais le P. Bataille, qui avait commandé à M. Olier d'écrire -au jour le jour les grâces qu'il recevait de Dieu, lui ayant dit de revenir sur celles qu'il avait reçues dans sa vie passée, ces retours sur le passé ont porté ceux qui ont classé ses cahiers à les mettre dans l'ordre chronologique des faits rapportés plutôt que dans celui de leur composition. En marge de lu première page du premier volume, la première date qui apparaît est celle de 1031; à la lin du dernier volume, on lit la date de 1652.
B. — Ecrits divers. — Le catalogue suivant a été dressé sur les autographes mêmes de M. Olier conservés au séminaire de Saint-Sulpice, par M. Levesque, Directeur et Bibliothécaire au même séminaire.
Ces autographes forment 8 volumes, reliure pleine en veau fauve, avec filets dorés sur les plats, du môme format que les Mémoires autographes. La tomaison n'est pas marquée, excepté pour les trois derniers. Chaque volume a un titre particulier. .
a) Création — La Très Sainte- Vierge. — Création, pp. 118.
— Mystères de la Sainte-Vierge, union à la Sainte -Vierge, pp. 190. — Ordinairement, petit papier, '£, à 21 ou 23 lignes par page. Vers la fin, le format s'agrandit : *j, puis "t.
b) Des saints Anges, pp. 267 du format ordinaire; puis 4 pages de fragments ne faisant pas suite au traité qui précède, mais sur le même sujet : ce sont probablement des essais. Ce traité fut composé en mars ou avril 1645.
c) Sacreme?its, Oraison. Format ordinaire, jj. — Sacrements en général, Baptême, Confirmation, Extrême-Onction, pp. 140. La pagination primitive a été bouleversée. — Oraison, Méditation, Oraison perpétuelle, pp. 40. — Fragments : essais divers dont le principal est entré dans l'instruction à la princesse de Condé, 1647. Préparation générale pour l'oraison (d'une autre écriture, avec notes et corrections de la main de M. Olier). Fragments d'une lettre, ou traité commençant ainsi : « Ma très honorée fille; Quoy que le traité suivant ne soit pas intitulé, De l'humilité... » (en partie d'une autre main, mais revu par M. Olier), pp. 55.
d) Panégyriques des Saints : format du manuscrit, \{. — S. Joseph, pp. 13. — Mariage de S. Joseph avec la Sainle- Vierge, pp. 11. — Du grand s. Jean L'Êvangéliste, pp. 10, d'un format plus grand. — De S. Etienne el de s. Jean, pp. 13.
— Tu es Petrus; notes en latin e1 en français, pp. 5. — La leste de s. Pierre, pp. •'*. — Conversion de s. Paul, pj>. 4. — S. Jacques, pp. 2. — Des Rogations, pp. 18. — L'esprit de la résurrection au baptême, pp. 8. — Fesle de S. liarthéleini.
pp. ï. — s. Barthélemi : De l'esprit apostolique, pp. i. — De
S. Sulpice, deux discours., pp. 25. — Sermon du B. H. François de Sales : Splrltus tnus bonus deducet me ; notes sur les divers points, plusieurs essais des diverses parties du sermon, pp. 55. Mal édité dans Migne : on a fondu ensemble divers essais et notes. — S. Thomas d'Aquin, pp. 20. — S. Jean- Baptiste, pp. 5. — S. Denis, pp. 15. — L'Annonciation, fragment, pp. 4. — La feste de la Toussaint, pp. 7. — Sermon pour la Toussaint : Sancti per fidem vicerunt régna, pp. 23.
— De la Toussaint, pp. 4. — De la feste de la Toussaint, essais, pp. 11. — 1651, Du saint et adorable mystère de la Toussaint, pp. 4, grand format. — S. Charles et S. Martin, pp. 7. — Conférence de S. Charles, pp. 2. — Conférence de S. Martin et de S. Charles, pp. 9.
f) Fragments ; petit format ordinaire. — Sermon de la Superbe, pp. 4. — De la Superbe et de la malignité de la chair, pp. 40. — Du Chrétien, pp. 21. — Iastaurare omnia in Chvisio, pp. 2. — De la sainte Croix, pp. 4. — De la vertu de Pénitence, pp. 9. — De la Douceur, pp. 2. — De la Pauvreté, pp. 20. — De l'Humilité, pp. 15. — Communion spirituelle, pp. 30. — Le Dimanche, pp. 14. — Des Hymnes du saint office, pp. 4, grand format. — De l'esprit religieux, pp. 16. — Première communion, pp. 8. — Exhortation pour une vêture, pp. 7. — Fête de la Purification, sermon prêché à la paroisse, pp. 4. — Ibuni de virtute in virtutem, pp. 2.
— Les exercices du matin pour les prêtres, pp. 3. — A des prêtres, sur le passage de Joël : Reslduum erucœ comedit locusta, etc., pp. 8. — Ascension d'Élie, sur la sainte communion, pp. 4. — Fragments relatifs à la mère Agnès, pp. 8.
— Fragments relatifs à Marie Rousseau, pp. 20. — Fragments qui paraissent venir des Mémoires, et vues sur la Sainte- Vierge, pp. 20.
g) Divers écrits.
Tome I. — Un grand nombre d'écrits, achevés ou non, se rapportant au séminaire et à la Compagnie de Saint-Sulpice, dessein, esprit, devoirs, pp. 200. — Instruction pour les clercs entrant dans la maison, pp. 20. — Avis sur l'oraison, l'union à Dieu, pp. 14 ; — sur le Chant, pp. 4. — Plusieurs projets
de supplique à l'Assemblée du Clergé au nom du séminaire, pp. 10. — Brouillon d'une lettre : « Monseigneur; J'auray le bien un jour de vous communiquer le projet du séminaire de Saint-Suipice... », pp. 5. — Essais divers sur la Société de Saint-Sulpice, son esprit; Pietas Seminarii, pp. 25.
Tome II. — Simplicité de Dieu, pp. (J. — De la désappropriation, pp. 4. — S'abstenir est pour cette vie, jouir pour l'autre, pp. 3. — De l'Humilité, pp. 24. — L'Enfance chrétienne, pp. 10. — Des Grandeurs de Jésus, pp. 12. — Avertissement pour former Jésus en soi, pp. 4. — Dispositions de Jésus-Christ envers son Père, pp. 15. — De la vocation et institution des pasteurs de son Église, pp. 5. — Prêtre et Hostie, pp. 14. — (Essais) sur la Morale de J. C. N. S. et Maître, pp. 28. — Explication de l'esprit de servitude à l'Église, pp. 6. -r- De la vocation d'un chantre ou chanoine dans l'Église de Dieu, pp. 7. — Actes intérieurs : anéantissement, immolation, consommation, communion, louanges, remerciements, oblation, hostie consommée, sacrifice, pénitence, adoration, pp. 130 (Ce sont divers essais qui sont entrés ou devaient entrer probablement dans un ouvrage).
l'orne III. — Baptême de Jésus-Christ, pp. 7. — 2" Dimanche de Karème, sur la Transfiguration, pp. 10. — 3a Dimanche de Karême : sourd, muet, aveugle, pp. li. — Du S. dimanche de la Passion, pp. (5. — Dimanche de la Septuagésime, pp. 30. — De la Sexagésime, deux essais, pp.- 10. — Quinquagésime, pp. 7. — Dimanche de la sainte quarantaine, pp. 14. — Du Jeûne, pp. 4. — Deuxième dimanche de Karême, pp. 9. — De la Transfiguration, pp. 15. — ï Dimanche de Karême, pp. 13. — Le saint Dimanche de la Passion. pp. G. — Dimanche des Hameaux, pp. H). — La Résurrection, pp. 9. — De Aacenaione, |>|>. 4. — Méditations sur ['Ascension, pp. 9. — Ea Fête-Dieu, pp. 18.— Oraison sur le jugement particulier, s dimanche après la Pentecôte, pp. 12. — L'Humilité, pp. ". — Sur ce texte : Doctrinia variia et peregrinia noliie abduci <sur les doctrines nouvelb 5), pp. 22. — Charité, pp. 7. — Divers fragments, pp. 10. — Des opinions du temps,
pp. \. — Maximes certaines de la grâce, pp. 10. — De la vé-
M. OLIEB 33
ritable Église, pp. 12, grand format. — Notes sur S. Mathias, sur l'Apostolat, pp. 4. — Preuve que l'Église romaine est la véritable Église, pp. 6, grand format. — Sur l'Enfer, pp. 6, grand format. — Du Pardon des injures (pour l'affaire des duels), pp. 6, grand format. — Note sur la Contemplation, pp. 1.
La copie conservée à la Solitude contient la plupart de ces écrits, et en outre les suivants dont on n'a plus les autographes :
De la Vie divine, pp. il. — Des Attributs divins, pp. 235.
— Des Mystères de Notre-Seigneur appliqués à chaque action de la journée, pp. 238. — Sur le titre de Péché. — J.-G. vrai soleil de justice. — Du Chrétien. — Du titre de chrétien. — Fondement de la confiance en Dieu. — Instruction du prêtre à l'autel. — Ouverture du Jubilé en 1651. — Jour des stigmates. — Deus erat Verbum. — Élie et Moïse; S. Jean- Baptiste; Baptême. — David entend la loi. — De l'Examen de conscience. — Sur ces paroles : In via tuà vivifica nie.
— Explication du Pater noster. — Obligations des chrétiens comme enfants de Dieu. — Traité des Tentations diaboliques.
Retraite d'un curé. C'est l'opuscule désigné quelquefois sous ce titre : Le Maître des Exercices, titre qui est celui de l'Introduction. Il en existe une copie dans les bibliothèques de Sainte-Geneviève et de l'École Sainte-Geneviève, à Paris.
Divers écrits pour la direction de la paroisse : — A. Pratiques de piété pour assister les malades. — B. De la préparation à la mort. — G. Règles pour l'administration des sacremens de Baptême, de Mariage, de Pénitence. — D. Principes généraux dont doivent convenir les prêtres pour confesser à Saint-Sulpice.
A la suite du Catalogue cité plus haut, M. Levesque ajoutait : « Nous avons à la Bibliothèque un certain nombre de petits volumes in-2i ou in-32 manuscrits, presque tous ayant appartenu à M. Tronson, et contenant plusieurs écrits de M. Olier.
« Ainsi, de la Retraite d'un curé nous avons deux copies, dont l'une est incomplète ; l'autre porte le nom de M. Tronson.
34 BIBLIOTHÈQUE SULPIdENNE
» Nous avons aussi une copie, in-2't de .'520 pages avec le nom de M. Tronson, de l'Explication du Pater, et j'y remarque que les deux traités, Obligations des chrétiens comme enfants de Dieu, Tentation* diaboliques , qui figurent dans la copie de la Solitude comme traités distincts, t'ont partie de l'Explication du Pater, dont la conclusion suit ces deux développements,
» Une copie in-24 de 199 pages, ayant appartenu à M. Tronson, du Traité de la Vie divine. Il est dit dans une note écrite par M. Faillon, qu'une partie de ce Traité est extraite par M. Olier de ses Mémoires autographes.
» Une copie in-2i de la Journée chrétienne, faite avant la publication du livre, plus courte que l'imprimé, et offrant dans le texte quelques différences.
» Un petit volume in-24 contenant des Règles pour l'administration du Baptême, du Mariage et de la Pénitence, et les Propositions générales dont tous doivent convenir pour confesser en même esprit à Saint-Sulpice. Ce petit volume est par demandes et par réponses, comme un catéchisme.
» Enfin, une copie in-24 de 582 pages du Traité des Anges, ayant appartenu à M. Tronson. »
C. — Lettres autographes. — Le séminaire de Sainl- Sulpice possède un recueil de lettres originales de M. olier, lesquelles, après sa mort, furent rendues à la Compagnie. Elles sont reliées en un volume in-quarto de 657 pages, et distribuées en six classes. Presque toutes so lisent dans l'édition qu'en a donnée M. Gamon, sauf les suivantes, qui sont encore inédites : — i lettres adressées probablement à Marie Rousseau, et datées, probablement aussi, du carême de 1643, de l'octave de l'Ascension Ki'Ci, de janvier 1645 el carême de 1648 (pag. 614, <'»:'.*. 64*1 et 642 du recueil); — 2 lettres a M. de Bretonvilliers, écrites, l'une, vers la mi-novembre
1652 (p. 567 du recueil), l'autre, simple loi Ici de Irois lignes.
en l'année 1645 >|». 83). — 1 lettre à M de Saujeon, de novembre 1651 (p. -'')'■> du recueil: ancienne copie . — enfin, un billet dr trois ligues à une religieuse (p. 612 i ii place! ;i la rein.' \nnc d'Autriche, pour la construction
M. OLIEB 35
du séminaire, juillet 1643; une lettre à M. Goulas, secrétaire des commandements du duc d'Orléans; pour le même objet, 14 octobre 1644 : ces deux pièces existent en vieilles copies seulement, et sont aux Archives Nationales, S, 3512.
Une lettre à M. de Bretonvilliers, dont l'original a été trouvé à Angers, et dont nous avons parlé page 21.
A la fin d'un manuscrit conservé au grand séminaire d'Angers et contenant un Traité de la charité (par M. Le Blanc), il y a seize lettres de M. Olier, dont treize au moins sont encore inédites. C'est M. Grandet qui en fit faire la copie (33 pages in-4") et mit en tète ce titre-note : « Lettres spirituelles de feu M. l'abbé Olier, qui n'ont pas encore été imprimées, dont j'ai les originaux entre les mains, qui m'ont été communiqués par M" Patas, religieuse de La Regrippière. Ordre de Fontevrault, au diocèse de Nantes, où M. Olier fit faire une retraite en allant à son prieuré de Clisson ».
D. — Avant la Révolution, la bibliothèque du séminaire de Saint-Sulpice possédait un manuscrit de M. Olier auquel le rédacteur du catalogue a donné ce titre : Logica et Moralis, Joannis Jacobi Olier, Seminarii Sancti Sulpitii Institutoris , manu exarata , 1 vol. in-4". V. Catalogus bibliothecaî Seminarii Sancti Sulpitii materiarum ordine dispositus, tomis quinque; t. V, p. 4337. Nous ignorons ce qu'est devenu ce manuscrit.
E. — Joannis Jacobi Olier, Ecclesiœ Sancti Sulpitii Pastoris et Seminarii ejusdem Sancti Sulpitii fundatoris et Institutoris, Loci communes, in-folio. Indiqué aussi-dans le Catalogus cité p. 4375 (ce catalogue est aujourd'hui à la Bibliothèque Mazarine, inscrit sous les n0i 4179-4183, tome I du Catalogue des Manuscrits de cette bibliothèque). Nous n'avons pu retrouver ce manuscrit de M. Olier.
F. — Joannis Jacobi Ollier (sic), Ecclesiœ Sancti Sulpitii Pastoris et Seminarii ejusdem Sancti Sulpitii Fundatoris et Institutoris, Loci communes, in-4°. Indiqué à la page 4347 du Catalogue manuscrit de l'ancienne bibliothèque de Saint-Sulpice, tome V. D'autre part, on lit au tome III du Catalogue des manuscrits de la Bibliothèque Mazarine,
3f> bibliothèque sulptcikxm
p. 193, n° 3832 : « Recueil de lieux communs par ordre alphabétique, attribués par le catalogue manuscrit à Ollier (sic). Papier : Hauteur, 230, largeur, 173 milimètres. Séminaire Saint-Sulpice ». La première fois que je lus ces lignes, je jugeai inutile de m'enquêrir si cet Ollier était le fondateur de Saint-Sulpice, regardant comme invraisemblable que celui-ci eût fait un « Recueil de lieux communs par ordre alphabétique », bien que ce n° 3832 soit un des 72 manuscrits passés, après ou pendant la Révolution, du Séminaire Saint- Sulpice à la Bibliothèque Mazarine, sans compter les nombreux manuscrits de Dubuisson-Aubenay (voir notre article Le Bketox). Depuis, et bien longtemps après, le catalogue cité de Saint-Sulpice est venu me détromper : M. Olier a bien composé un, et même deux recueils qu'un bibliothécaire a intitulés : Loci comtnunes. 11 y avait donc tout lieu de croire que le n° 3832 de la Mazarine était l'in-40 de la page 4347 du catalogue de Saint-Sulpice ; mais quand j'eus l'occasion de faire ce rapprochement, au mois d'octobre 1897, je ne pouvais retourner à Paris pour m'en assurer. Je priai donc M. Monier, Supérieur de la Maison-Saint-Jean, de le faire, et de me donner une description du manuscrit. Voici la lettre qu'il a bien voulu m'écrire :
« Le manuscrit que vous m'avez signalé est bien l'autographe de M. Olier, il n'y a pas à en douter. C'est son écriture, et l'aspect extérieur du volume, avec son cartonnage très simple, est bien celui des autres manuscrits de notre vénéré fondateur, tels que nous les avons vus autrefois, avant que notre piété filiale les eût parés de leur belle reliure d'aujourd'hui.
» Le volume a 37.*> feuillets cl constitue, si nous en considérons le contenu, ce que nous appellerions aujourd'hui un Répertoire : des pensées, des textes surtout, rangés sous des titres écrits dans l'ordre alphabétique au haul des pages. Des onglets, assez grossièrement collés, indiquent le commencement île chaque lettre de l'alphabet.
» Le choix des textes cités nous donne une idée saisissante de L'activité d'espril du serviteur «le Dieu, en nous faisant
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assister aix lectures diverses auxquelles il trouvait le temps de s'appliquer. la plume à la main, au milieu même des occupations les plus absorbantes de son ministère : nous y voyons figurer les écrits de saint Denys l'Aréopagite, ceux de saint Ambroise, les Révélations de sainte Brigitte, et, pour l'Écriture-Sainte, les livres des Rois.
» Mais ce sont les écrits de saint Denys qui occupent la plus grande place. Et cette circonstance nous permet de dater le manuscrit ; car il semble que M. Olier y fait allusion dans ses Mémoires. Nous y lisons, en effet, à la date du 6 octobre 16io : — « Ces paroles me furent dites en me faisant ressouvenir de la purgation des anges bienheureux, dont hier j'eus l'honneur de recevoir l'intelligence en lisant saint Denys, où je fus appelé en la sainte oraison, où la bonté de Dieu me fit paraître qu'elle voulait que je lusse pendant l'octave de ce saint toutes ses œuvres; et j'eus l'honneur en même temps d'avoir ce grand saint en mon âme, qui me faisait entendre qu'il me donnerait de son esprit en la lecture de ses œuvres. Ce qui me fut mis en l'esprit avec une persuasion, une onction et une substance qui m'embaumait : en suite de quoi je fus contraint de rompre un voyage que je voulais faire à la campagne pour me reposer, et je reçus alors ma guérison. Et dans la suite de la lecture, j'eus le bien de recevoir une grande intelligence de son esprit et de sa doctrine, et fus forcé, en le lisant, d'écrire ce que je recevais de lumière rapportante à la sienne : dont j'avais reçu, il y a près de six mois, intelligence, comme on peut le voir par un traité des Anges, où Dieu m'a fait l'honneur de se servir de moi pour l'écrire sous lui, sans savoir un seul mot de ce qui était en saint Denys ».
» Suivent, dans les Mémoires, d'assez longues considérations sur saint Denys, qu'il est inutile de reproduire. Mais la citation que je viens de transcrire suffit à donner d'une manière évidente la date de notre manuscrit, et peut même nous servir (ce qui est intéressant pour nous) à dater aussi le Traité des Anges, qui aurait été écrit, nous est- il dit,
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six mois auparavant, c'est-à-dire en mars ou avril 1045. » Il est intéressant aussi de voir la pensée qui a présidé au choix des citations; car chacun a sa manière propre de lire et d'annoter un livre. Les citations et les réflexions de notre annotateur ont, la plupart du temps, rapport à la prédication, et surtout a la vie spirituelle. On peut en juger par les titres des premières pages : Amor ; Xomen amoris; Anathema amorîs; Amor unicus; Amor inebrians; Amor crucians; Amor purus; Amor patiens ; Amoris modus; Amor perfectus; Modus perveniendi ad amorem Dei ; Amor proprius ; Adoratio ; Amor inimici ; Orarc pro inimicis ; Denefacere ; Amor Dei in nos... Chacun de ces titres a ordinairement une page, laquelle, pourtant, n'est pas toujours remplie. Le titre n'est souvent suivi que d'un petit texte, l'auteur se réservant d'y revenir à propos de ses lectures subséquentes et de ses réflexions personnelles. El de fait, il y a beaucoup de pages où l'on voit bien, au caractère de l'écriture et à la nuance de l'encre, qu'il y est revenu à plusieurs reprises différentes et à des intervalles éloignés.
» Ln somme, quoique ce ne soit guère qu'un recueil, notre manuscrit ne laisse pas d'avoir une certaine importance, en nous faisant pénétrer dans le secret des habitudes de travail de M. Olier, et en nous montrant que ce génie, que nous nous figurions si spontané, ne dédaignait pas de prendre les moyens que nous employons tous, nous pauvres mortels, pour nous rappeler nos lectures et noter nos idées, afin de nous en servir à l'occasion.
» J'oubliais de dire que les notes sont tantôt en français, tantôt en latin, le plus souvent en latin: mais en un latin parfois assez négligé, comme lorsqu'on écril pour soi. J'ai relevé cette expression : Maxima Augustini, |>onr dire, une - maxime » de s;iinl Augustin.
» La lecture est. d'ailleurs, assez difficile. Les abréviations sont 1res nombreuses, et il faut une longue habitude pour les déchiffrer.
■ Le pieux auteur cite quelquefois le texte grec, el il esl a remarquer que son ^vc^ est toujours exactement accentué.
M. Lebarq avait fait la même, remarque pour Bossuet.
» Naturellement, nous faisons faire de ce recueil une copie authentique, pour l'envoyer à Rome. »
A propos d'un ouvrage attribué à M. Olier qui n'a pu être retrouvé, La manière de faire oraison sur les vertus, nous avons dit plus haut (p. 27, 28ï qu'on trouve apparemment un abrégé de cet écrit au chapitre IVe de Y Introduction à la vie et aux vertus chrétiennes : peut-être aussi peut-on voir un abrégé de cet abrégé dans une note écrite par le pieux auteur sur la feuille de garde du manuscrit dont nous venons de parler.
« Methodus ut acquiratur virtus.
» 1° Adorare virtutem in Christo : etenim virtutes in Christo sunt fructificantes.
» 2° Aliquid operari in hune finem, ut orare, communicare.
» 3° Quandô movetur appetitus motu contrario virtuti, resistere motui, seque dare Christo, ut simus participes virtutis in Christo. »
Ci. — Examens particuliers. La première idée de cet ouvrage est due à M. Olier, qui y travailla de concert avec M. de Poussé, auquel il écrivait vers la mi-octobre 1618 :
« Je ne pense pas pouvoir travailler précisément, dans le temps où nous sommes, à tous les sujets que vous me marquez dans la vôtre qui concernent les vertus. J'ai t'ait des choses assez importantes en la retraite que j'ai faite à Meulan; je vous les donnerai à mon retour; suivez en attendant ce que vous avez commencé, et comme les sujets des vertus qui sont distinctes et séparées se peuvent joindre après coup les unes avec les autres, vous le ferez aisément dans le temps. Je prie Dieu que son esprit soit présent au vôtre pour vous donner ouverture à ce qui est de lui en res griffonnements, que j'ai souvent appréhendé n'être très inutiles et à charge. Il est maître, il sait purifier le tout. On retranchera ce que vous aurez ajouté à l'humilité, s'il est hors de lieu » (Lettres de M. Olier; Paris, 1885, t. 1, p. 436).
« On conserve au séminaire de Saint-Sulpice un ancien manuscrit des Examens, qui probablement sont tels que
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M. olier et M. de Pousse les avaient rédigés d'abord, Ce manuscrit vient de l'abbaye de Pébrac, où peut-être il avait été porté par M. Corbcl, prêtre de la communauté, envoyé par M. Olier pour réformer cotte abbaye. Il renferme en tout 158 examens, plus courts que ceux dont on se sert aujourd'hui, et divisés en trois points, dont le premier est l'adoration, le second l'examen ou la considération, et le troisième la demande. On en trouve un autre exemplaire à la bibliothèque particulière de l'Institut, qui porte la date de 1()82 (1 vol. in-8", n° 60), et qui paraît être une nouvelle rédaction des anciens Examens, faite par M. Tronson; car ils diffèrent des premiers pour le nombre, l'ordre des matières et les détails de mœurs » (Vie de M. Olier, i" édition, t. 111, p. 175, 17(5). Voir plus loin l'article Tronson, n. 7.
H. — L'original des trois pièces suivantes est de la main de M. Olier, et conservé aux Archives .Nationales : — 1" Original du compromis d'entre Messieur l'abbé Ollier et sieur de Fiesque pour la cure de S'-Sulpice (5 juillet 1645), L. 712. — 2° Déclaration de Monsieur Olier, Curé de S'-Sulpice, touchant le rang par luy tenu en la procession du S1 Sacrement, le 6 août (9 décembre 1648), L. 769. — 3° Mémoire des points qui sont en question entre Messieurs les religieux de l'abbaie de S'-Oermain et Monsieur le Curé de S'-Sulpice, lesquels le dit sieur Curé supplie Monsieur de Metz de les régler, afin que chacun d'eulx puisse s'emploier sous ses ordres à la gloire et au service de Dieu dans l'exercisse de leurs diverses fonctions, aux termes qui luy seront préfinis (sans date, vers 16o0), L. 769.
I. — Ladveu et dénombrement que Keverend Père en Dieu Mess™ Jehan-Jacques Olier... présente et baille au Roy notre Sire... dudil prieuré (de Clisson), in-4°. Archives départementales de la Loire-Inférieure.
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