‹ Bibliothèque sulpicienne; ou, Histoire littéraire de la Compagnie de Saint-Sulpice (volume 4)Chapitre 8 sur 298 · M. HUET DE LA VALINIÈRE · texte numérisé non relu

M. HUET DE LA VALINIÈRE

porter parmi les objections ce que Ton a retranché des preuves. N'est-ce pas vouloir duper le public?

» L'archevêque, à ce moment, éclate en reproches amers. Il ne restait à M. Jaoûen qu'à saluer Sa Grandeur sans opposer de nouvelles répliques.

» Dès lors, son éloignement fut arrêté dans la pensée du prélat, qui se plaignit à M. Émery, et le Supérieur général dut céder (1).

» C'est à la fin de septembre (1786) que M. Jaoûen quitta Lyon pour aller, à Toulouse, remplacer un confrère (M. Jean Montaigne) qui, lui-même, venait occuper la place vacante à Saint-lrénée.

» De Toulouse, M. Jaoûen fut envoyé, en 1787, à Angers, d'où la Révolution le chassa. Après avoir séjourné en Espagne, il passa au Canada », où il arriva le 24 octobre 1796. « Il mourut à Montréal le 30 janvier 1806 » (Azotes historiques sur le séminaire SainUIrénée, p. 331, 332).

Page 1