MÉMOIRE DE M. BAUDRAND
Page 371, note 1. — L'hôtel de Nicolas-Edouard Olier forme aujourd'hui le n° 6 de la rue Férou.
Page 371, 1'° ligne de la note 2. — Lire : le 13 février 1029.
Page 373, note 1. — Un manuscrit de la Bibliothèque Sainte-Geneviève (Elenchus seu repertorium eorum omnium qui Magisterii graclum in prœclara Artium facultate Universitatis Parisiensis per superius examen apud Sanciam Genovefam adepti sunt, a die 27 Augusti anni 1622, et deinceps, mss. 941) nous donne quelques renseignements plus précis sur les épreuves qui valurent à M. Olier le titre de maître es arts.
On sait que des deux examens réglementaires dont nous avons parlé, le premier se passait dans le collège même auquel appartenait le candidat. Mais le second (celui qui vient d'être appelé superius examen, et ailleurs, superius et rigorosum examen) devait être subi, soit à Sainte-Geneviève, soit à Notre-Dame, dans les salles basses de l'Université, selon que le candidat voulait recevoir le grade du curé de Saint-Étienne-du-Monl ou du chancelier de la Faculté de théologie. Dans les deux cas, il devait se présenter avec les attestations du professeur sous lequel il avait étudié.
Le document précité nous montre que M. Olier se décida pour Sainte-Geneviève et nous donne, avec la date de son acte public, le nom de son professeur : « 18 julii 1627, Joannes Jacobus Ollier (sic), Parisinus, auditor Dni du Chevreuil, in actu publico magisterii laurea donatus esl ».
(1) Ces Addenda sont de la main même do l'auteur dos Notes. — h. \i.
IliS BIBLIOTHÈQUE SULPICIENNE
On voil que c'est à tort ({ue M. Faillon nous présente M. (Hier comme auditeur de Pierre Padet, qui était sacs doute le collègue du docteur du Chevreuil, mais qui avait ses auditeurs particuliers, comme il consle du même registre. L'historien de M. Olier a été induit en erreur par la Vie manuscrite de M. de Brelonvilliers, qui mentionne, en effet, le nom de Padet, mais par une simple addition marginale, qui ne peut infirmer le témoignage du registre officiel (1).
Page 375, ligne 10 de la note. — Lire : le saint œuvre, au lieu de saint amour.
Page 370, ligne 1 de la note. — Lire : de sa divine volonté.
l'âge 371), note 1. — La maison natale de M. Olier, où il habitait alors avec sa mère, subsiste encore : c'est celle qui porte aujourd'hui le n° 38.
Page 382, note 3. — Voici la lettre du Roi nommant M. Olier à la coadjutorerie de Châlons : « Monsieur l'abbé olier,
» Vous ave/, pu apprendre les incommodités de la personne du sieur évêque de Chàlons, qui l'empêchent depuis plusieurs années de vaquer à sa charge, comme le service de Dieu et le bien de mes sujets de son diocèse le requièrent. Et, parée que j'ai estimé, le sachant en cet élat, d'être obligé à lui choisir un coadjuteur, qui ail la piélé, doctrine, intégrité de vie et mœurs, pour s'employer dignement aux fonctions épiscopales en un évêché de si grande considération, j'ai jeté les yeux sur vous pour cel office, el j'ai bien voulu vous ('•erire cette lettre pour vous dire que mon intention est que vous vous rendiez au plus loi auprès dudit sieur évéque, lequel vous trouverez dispose a donner son consentement a
m a la Buite 'i*' m. Paillon, j'ai commis la même erreur, qu'il Tant corriger, pages i et 2 'tu tome [•••. — Jacques <tu Chevreul, Dé a • outances vers 1595, mourut à Paris le 30 décembre 1649. il professa la philosophie dans le collège d'Harcourt avec beaucoup d'éclat, devint principal de ce collège, syndic de l'Université (1622) el professeur de philosophie au collège royal eo 1647. \ oir Mémoire historique et lit- Xi vaire sur le collfiac royal de France, par l'abbé Goujet, tome II, p. 251-274, !.. It.
ADDITIONS ET CORRECTIONS i(>9
ladite coadjutorerie, suivant les assurances qui m'en ont été données de sa part, et que vous preniez possession do la coadjutorerie et en fassiez toutes les fonctions : ensuite de quoi je vous en ferai expédier le brevet et les lettres nécessaires en cour de Rome, pour en obtenir les bulles et provisions apostoliques. C'est ce que je vous dirai par celte lettre, m'assurant bien qu'il n'est pas besoin de vous exhorter aux choses que l'honneur, le service divin et mon contentement requièrent de vous.
» Sur ce, je prie Dieu qu'il vous ait, Monsieur l'abbé Olicr, en sa sainte garde.
» Écrit à Saint-Germain-en-Laye le 11e jour de mai 1639. — louis, Sublet. »
Page 389, note 1. — La seconde retraite de M. Olier, commencée le 20 décembre, ne dura que trois jours, car nous trouvons son nom au bas d'un acte notarié signé à Paris le 23 décembre (Étude Prud'homme).
Page 392, ligne 1. — Cette maison fort médiocre et voisine de l'église, où commença l'établissement de Vaugirard, n'existe plus : elle occupait l'emplacement de l'immeuble qui porte le n° 383 de la rue de Vaugirard, un peu avant d'arriver au collège actuel des PP. Jésuites.
Page 399, ligne 2 de la note 2. — Lire : le 2o avril l(>'i2. Page 400, ligne o. — Baudrand se trompe en disant que M. Olier prit possession de la cure par procureur le jour de Saint-Laurent. A plusieurs reprises, dans ses Mémoires, il nous fait assister avec lui à cette cérémonie et nous décril les impressions dont son âme y fui saisie. D'ailleurs, le procès- verbal, relatanl sa présence et signé de sa main, existe encore. Il fut dressé par les notaires Marreau et Quarré et se trouve aujourd'hui dans les archives de M" Lindet, successeur médiat de Quarré.
Page 401, note 2. — Cette deuxième maison de Vaugirard est en face de la première, dont il a été parlé précédemment, et elle a cessé depuis quelque temps d'être occupée par les PP. Jésuites. C'est un assez vaste enclos, compris aujourd'hui entre le n° 303 de la rue de Vaugirard, la petite place corres-
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pondant à l'ancien cimetière, et la rue Desnoueltes. La somme de 0,000 livres qu'on dut payer n'était vraiment pas un prix excessif; car nous voyons que, dès le lendemain de l'achat, le 25 septembre 1643, les MM. du Séminaire avaient retiré de la seule vente des il arpents de terre labourable dépendant de la maison la somme de 5,000 livres (El. Girardin).
Page 402, note 1. — Celte maison de la rue Guisarde, où le Séminaire de Saint-Sulpice eut sa première et très rudimentaire installation, correspond aujourd'hui à l'immeuble qui porte le n° 11. Elle appartenait k un docteur de la Eaculté de médecine, Jean-Jacques Heilman, et était occupée en location par un marchand de vins nommé René Thonnois. M. Olier la sous-loua par deux actes datés du 28 juin et du 23 août 1642. Ces actes stipulaient que l'immeuble serait mis à sa disposition dès le lor octobre suivant : c'est la raison pour laquelle on a pu dire dans la note que la réunion des deux Communautés dans le bâtiment du presbytère fut de courte durée.
Page 400, ligne 8. — M. de Poussé était parent de M. de Eantages par sa mère, Madeleine de Nicey, qui était fille de Charlotte de Lantages.
Page 408, note 1. — A cette maison de la rue Guisarde, M. Olier avait joint deux immeubles contigus, formant le n° 9 d'aujourd'hui, et loués par contrats des 25 et 20 mai 1043. Par deux autres contrats de location, datés du 30 août 1642 cl du 21 mai 1644, quelques parties de maisons voisines avaient pareillement été jointes au presbytère.
Page W)9, ligne 2. — Au bas d'une protestation signée le 22 septembre 1044 par quelques bourgeois de la paroisse, nous relevons les noms de deux anciens marguilliers, Guillaume Bouchardeau et Antoine Chalumeau.
Page 'iH'l, Qole 1. — Ce terrain appartenait à Biaise de Méliand, procureur général du Parlement de Paris, que nous avo i> \ u page '~\ . n. 3) être le cousin de M. Olier.
Page 'ion. noie 2. — La date que donne la note esl celle du contrat d'achat. Quant au paiement, il fut opéré par versements partiels, les 15 janvier, 30 août, Bnovembre 1646, el