‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-SulpiceChapitre 132 sur 134 · ÉCRIVAINS CONTENUS DANS CE VOLUME · texte numérisé non relu

ÉCRIVAINS CONTENUS DANS CE VOLUME

1. — M. Joly, évêque d'Agen. — Page 18. Collection intégrale et universelle des Orateurs sacrés... publiée... par M. l'abbé Migne... Tome trente-deuxième, contenant les sermons complets de Messire Claude Joly, Evoque et Comte d'Agen; Paris, 1853, gr. in-80.. coll. 1564.

2. — M. de Foix, évêque de Pamiers. — Page 20. M. Eevesque, bibliothécaire du Séminaire de Sainl-Sulpice, a découvert aux Archives du Ministère de la guerre, n 85, quelques pièces concernant la résignation par Caulet de sou abbaye de Saint-Volusien, et sa nomination à l'évêché de Pamiers : il nous a envoyé les trois plus importantes.

« La Reyne, par l'avis de la Congrégation ordonnée par Sa Majesté pour les Affaires ecclésiastiques, a admis la résignation que Mess" François- Estienne Caulet a faite de L'abbaye commendataire S1 Vo lu sied de Foix, ordre de S' Augustin, au proffil de Mess Jacques de Montrouge; a condition, toutefois, (pie ledit de Mbntrouge payera les deux mille livres de pnisinn créées il y a long temps sur ladite

abbaye en faveur de Mess Nicolas de Conty, et qu'il faira

exécuter les arrêts donne/, et ;i donner pour l'establissemenl des religieux reformez de Chancellade en ladite abbaye, l'ail i i;uei, ce in juin 1644. — i.e card, Mazarini » i Fol. '->~

i a Reyne, par l'avis de la Congrégation ordonnée par Sa Majesté pour les affaires ecclésiastiques, a nommé el nomme a l'évesché de Pamiers Mess' François-Estienne Caulet, abbé

'!<• I "i\. Vacant tant par la iilurl de Mess de Spoude. dernier

titulaire et paisible possesseur d'iceluy, que par la démission que Mess5 Jacques de Montrouge a faite, et que Sa Majesté a agréée, de sa nomination au dit évesché au protiit dudit sr Caulet. Fait à Ruel, ce 10 juin 1644. — Le cardinal Mazarini » (Fol. 43).

« Aujourd'huy xniie du mois de juin 1644, le Roy estant à Ruel, désirant gratifier et traiter favorablement Mre François- Estienne Caulet, abbé de S1 Volusien de Foix, pour la congnoissance que Sa Majesté a de sa capacité, doctrine, pieté, intégrité de vie et mœurs, et d'autres vertueuses quallilez qui sont en sa personne, Sa dite Majesté, de Fadvis de la Reyne régente sa mère, luy a accordé et fait don de l'évesché de Pamiers, vacant tant par le décès de M. de Sponde, dernier titulaire et paisible possesseur d'iceluy, que par la démission que M™ Jacques de Montrouge, nommé par Sa Majesté audit évescbé, en a faicte en faveur dudit Caulet, m'ayant Sa dite Majesté commandé de luy en expédier toutes lettres et depesches nécessaires en Cour de Rome et ailleurs où besoing sera, en vertu du présent brevet, qu'elle a signé de sa main, et faict contresigner par moy, son conseiller, secrétaire d'État et de ses commandements et finances... » (Fol. 44).

Page 52. — En 1687, Innocent XI avait encore, toucliant l'évèque de Pamiers, la même opinion qu'en 1682. Dans un bref, daté du 15 juillet 1687, adressé à Josepli de Montpezat, archevêque de Toulouse, il lui disait : « Omnium maxime refert, ut revoces qua1, in negotio regaliaj, adversùs piœ memoriœ Franciscum, Episcopum Appamiensem, et universum ejus capitulum, et diœcesim etiamnum fœdo schismate à te excitato aftlictam et criminibus ac sacrilegiis obrutam, et contra ipsiusmet Ecclesia1 tua3 jura, à te gesta sunt ».

Un manuscrit de la Bibliothèque Nationale (F. Lelellier, Affaires ecclésiastiques, t. XXIII, n. 6902, fol. 50, 51) contient la copie d'une lettre écrite par le P. Cerle au Souverain Pontife Innocent XI. Sur les principaux fauteurs, prcecipui fatttorrs, du droit de régale : sur les moyens qu'ils emploient pour propager leurs principes; sur les résultats de leur cou-

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duile et sur les profits qu'ils en retirent, il y a des détails fort curieux, fort précis et fort surprenants : aussi, le P. Cerle se croit-il obligé d'ajouter : a Non mentior Petro, quem scio coràm se mentientos verbi sui mucronc alhjuandô inleremisse ».

T. M. de Champfloub, évêque de La Rochelle. — Page 122. Sur l'histoire du Cas de conscience , voir aussi Albert Le Roy; Le Gallicanisme on XVIII* siècle ; La France et Rome de 1700 à 1715; Histoire diplomatique de la bulle Unigenitus jusqu'à la mort de Louis XIV, d'après des documents inédits; Paris, Perrin, 181)2, in-8". p. 93-116. Ayant à parler du même sujet, le P. Chérot déclare suivre cet auteur, qu'il dit avec raison « peu suspect de partialité en faveur des Molinistes » (Lettre inédite de Bour laloue à François Bochart de Saron , évêque de Clermont ; Paris, Victor Retaux, 1899, in-8°, p. 21). C'est bien à notre élude sur Etienne de Champflour, dont il est lui-môme venu nous demander communication avant de publier son livre, et à laquelle, d'ailleurs, il renvoie son lecteur (p. 96 et p. 100), que M. Albert Le Roy a dû de connaître la véritable origine et le véritable auteur du célèbre Cas de conscience .

11. M. D'Aldibeut de Lussan. — Page 157. Pièces relatives à la succession de L.-.l. d'Audibert de Lussan. Archives de l'Archevêché de Rordeaux, S. 2. l 'n re ntaire-sommaire des archives de l'Archevêché de Bordeaux, par M. le chanoine Allain; Rordeaux, 1893, p. 198.

Ibid., 1. — Le Mandement « pour établir la dévotion et l'office du Sacré-Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ dans tout son diocèse t est imprimé aux pages m-xvi de YOfliciwn s. s. Cordis Christi, [llustrissimi ac Reverendissimi in Chrislo Patris l>. I>. Ludovici Jacobi d'Audibert de Lussan, Burdigalensis Archiepiscopi, àquitanise Primalis, jtissu el authoritate, ac venerabilis Burdigalensis Ecclesiœ Capituli ■ onsensu editum: Burdigalse, apud Simone m de La Court, liliiim, solum typographum Régis el 111. D. IL Archiepiscopi, I7f>7. in-12, pp. ivi-40. Les passages de l'Écriture sainte traduits <>u auxquels on renvoie dans le texte du Mandement

sont cités en note; ce qui n'a pas été fait dans la réimpression de 1848. Il a été de nouveau réimprimé, plus complètement, dans un opuscule qui a paru sous ce titre : La dévotion au Sacré-Cœur dans la ville et le diocèse de Bordeaux ; ses origines et ses progrès ; Bordeaux, 1000, in-8°.

Ibid., 2. — Catéchisme , ou Abrégé de la doctrine chrétienne, dressé et publié par l'autorité de feu Messire Armand Bazin de Besons, et réimprimé par l'ordre de l'ill"10 et Rév""! Louis-Jacques d'Audihert de Lussan, Archevêque de Bordeaux et Primat d'Aquitaine, pour l'usage de son diocèse; augmenté d'un exercice de piété pour la confession et la communion; Bordeaux, Vve de La Court, 1748, in-12, pp. iv-00 et 3 feuillets.

Ibid., 3. — Proprium Sanctorum diœcesis Burdigalensis ad formam Breviarii romani accommodatum ; ex privscripto Conciliorum Provincialium Burdigala1 habitorum; omnia IIlustrissimi ac Beverendissimi Domini D. Francisci-EIiœ de Voyer de Paulmy d'Argenson, Archiepiscopi Burdigalensis, Aquitaniœ Primatis, jussu aucla et recognita; nuncdenuô 111. ac Rev. D. D. Ludovici-Jacobi d'Audibertde Lussan, Archiepiscopi Burdigalensis, Aquitania? Primatis, jussu et auctoritate in commodiorem formam redacta; Burdigala1, Typis Simonis de La Court, filii... 1702, in-8\ pp. 204.

Ibid., 4. — Ordo divin i ofjicii recitandi missasque celebrandi, ad usum ecclesi;e cathedralis totiusque diœcesis Burdigalensis, juxtà ritum Breviarii et Missalis romani, pro anno Domini 1702. jussu III. ac Rêver. D. D. Ludovici-Jacobi d'Audiberl de Lussan, Aquitanise Primatis, editus; Pascha occurrenle die 11 Aprilis; Burdigalœ, Typis Simonis de La Court, 1702, in-12, pp. 74. — A la page 8, on lit ce Moniium : « Jussu Illustrissimi ac Beverendissimi l). I). Archiepiscopi, deinceps dicetur Praefatio SS. Trinilatis in missà in diebus dominicis quœ carent propriâ praefatione ».

Page 158, D. — Registre des Actes faits par M- l'Archevêque de Bordeaux (L.-J. d'Audihert de Lussan) à l'abbaye de Kroidmont, 1757-1750. Archives de l'Archevêché de Bordeaux, D. 1; Inventaire-sommaire , p. 13, 14.

12. M. de MoKtmobIn, évêque d'Aire, ensuite dp Langres. — Page 166. A la page 237 du manuscrit de M. Benoist, intitulé : Cérémonies extraordinaires à Saint-Sulpice, on lit la mention suivante : « Enterrement de M. Gilbert de Montmorin de S'-Herem, évêque duc de Langres, le 5' dimanche après Pasques", 20 mai 1770. (le prélat avait souhaité d'eslre inhumé auprès de son père, dans la chapelle basse du Séminaire. La Communauté de M. le Curé partit sur les six heures du soir pour le chercher à son hôtel, rue de Babylone, et le conduire à la paroisse ». Suit le détail de la cérémonie.

Page 168. — J'ai rencontré une personne obligeante qui, spontanément, s'est offerte à demander et qui, par l'intervention de M. le Maire de Tonnerre, auquel j'offre mes respectueux remercîments, a obtenu les renseignements que je désirais touchant les lettres de Gilbert de Montmorin, déposées à la Bibliothèque municipale de Tonnerre. Elles sont au nombre de sept seulement, et non de huit, comme l'indique le catalogue, celle du 31 juin 1746 figurant deux fois : dans la liasse B. où elle avait été d'abord inscrite sous le n° 18, et dans une autre liasse intitulée « Autographes », où elle esl aujourd'hui sous le n° 15. Cinq sont adressées à M. Louis d'Eon de Beaumont, subdélégué de l'Intendance de Paris a Tonnerre, et sont datées des 11 octobre 1712. l(.l avril 1746, 31 juin 1740, 10 janvier 1717, 30 ou 31 mars 1748. Les deux autres furent envoyées à Paris au tils du précédent, lequel était secrétaire de M. de SaUvigny, Intendant de Paris : elles portent la date du 3 avril 1746 et du 21 juillet 1732.

Ibid. — Le catalogue d'autographes de la Vv" Gabriel Gliaravay, du mois de septembre 1899, indiquait une lettre autographe, signée de Gilbert de Montmorin, et datée de Montde-Marsan, Kl décembre 1733. I p. in-l

i \. M. de l.\ l'ont. — Pages 184, n. 34. Discours sur In stabilité du Saint-Siège ; sans frontispice, in-12. pp. 46.

li>i<l. n. 35. D tcours sur l'Alliance de la Religion >"■ Politesse; sans frontispice, in-12. pp. 38. il ne tant pas confondre ce discours \\\rv le Discours sur V Alliance <l<* In , avec la Politiq

Dom Guéranger a parlé des Mémoires liturgiques de l'abbé de La Tour dans le lome 1er de ses Institutions liturgiques, ehap. 20.

18. M. Cotelle de La Blandiniére. — Pages 200, K. L'auteur de la Vie de Madame de Soyecourt , carmélite (2e édition, Paris, Jules Vie, 1878, p. 04 et suiv., 140 et suiv.), cite plusieurs lettres de M. Cotelle de La Blandiniére, qui avait été son directeur avant son entrée au Carmel et qui mourut chez elle.

« Je crois savoir qne les Carmélites de Paris possèdent une série de lettres adressées par M. Cotelle de La Blandiniére a Mmc de Soyecourt, la restauratrice de leur Ordre après la Bévolution. On m'a même dit qu'elles avaient l'intention de publier ces lettres. Je ne sais si le livre a paru » (Lettre à nous adressée par l'obligeant M. Queruau Lamerie, le 10 janvier 1900).

20. M. de Ponte d'Aluaret. — Page 205. Déclaration de l'évêque de Sarlat adressée à M. Pontard (0 mai 1791). Cette Déclaration est imprimée (p. 1-3) en tête d'une brochure qui contient à la suite (p. 4-8) la « Béponse de M. l'Évêque du département de la Dordogne à la Déclaration du ci-devant évêque de Sarlat (22 mai 1791) » ; Périgueux, de l'Imprimerie des Amis de la Constitution et de M. l'Évèquè, in-4°. « Mais il est probable, ainsi que le dit la Bibliographie générale du Périgord, que la Déclaration a été tout d'abord publiée à part, sur l'ordre de l'évêque de Sarlat, et dans une autre imprimerie » (Bibliographie générale du Périgord, par MM. A. de Boumejoux, Pli. de Bosredon et Ferd. Villepelel; Périgueux, 1899, t. 111, p. 28 et 30).

32. M. Fournier, évêque de Montpellier. — Page 229. Mandement pour l'établissement de la Congrégation. Un extrait de ce Mandement est cité par M. Geoffroy de Grandmaison : La Congrégation (1801-1830); Paris, 1889, in-8% p. 247-249.

Page 240. — Lettres (cinq) à M. Émery. Dans le tome V des Matériaux pour la Vie de M. Emery ; Bibliothèque du Séminaire de Sainl-Sulpice.

25. M. Fbayssinous, évêque d'Hermopolis. — Page 2oo. Ses Conférences ont été aussi traduites en polonais, par Modeste Watta Kosicki; Varsovie, 1827-1828, 4 vol. in-8°.

Sur ces Conférences, voir La philosophie cartésienne aux débuts du XIX* siècle, par A. Mignon, ancien professeur de théologie ; dans la Revue du Clergé français du 15 septembre 1899, p. 151-133.

Récit abrégé de ce que fat fait et dit au sujet des ordonnances du 16 juin 1828. Y. L'Ami de la Religion du 27 février 1844.

Page 256. A. — Les manuscrits laissés par M. Frayssinous au Séminaire de Saint-Sulpice forment 5 volumes in-folio et remplissent \ cartons. Dans les volumes cartonnés, on voit entre autres choses : 1. Un recueil de pièces originales concernant la maison des hautes études ecclésiastiques projetée en 1825 sous le ministère de M. Frayssinous, in-fol. d'environ 150 pages. 11 y a plusieurs choses de sa main. — 2. Un recueil de pièces originales sur le différend élevé entre le cardinal de Croiy, Grand Aumônier de France, et M-r de Ouélen. archevêque de Paris; travaux préparatoires de M. Frayssinous pour le règlement par lui proposé à Charles X et approuvé de Sa Majesté le 25 janvier 1820.

HH. M. Valentin. — Page 2()7. Les derniers éditeurs des Supercheries littéraires dévoilées de Quérard (Tome I) attribuent à « l'abbé Valentin, ex-sulpicien », l'ouvrage suivant, qui esl de M. Gramidon, sulpicien. — « Mois de Marie. Méditations sur les Mystères de la vie de la Très Sainte-Vierge, à l'usage des personnes qui veulent vivre chrétiennement dans le inonde : par un Prêtre de la Communauté de Saint-Sulpice : i Paris el Lyon, Périsse frères. 1859, iu-:i2. pp. 2.*>2. — Quatrié édition; Paris. Régis Iiuffet, sans date, in-:i2. pp. 304.

~î>. M. \mi;i., archevêque de Paris. — Page 2s:i. B. Disnertation sur la législation du Mariage, où l'on fait voir quels en sont les vices et les moyens d'y remédier; in-folio de s'> pages. Bibliothèque du Séminaire Saint-Sulpice, Manuscrits. Excellent travail : M. \flïc était vicaire général du diocèse <r t miens quand il le i omposa.

ADDITrOXS ATX NOTICES 479

M. Roux (1820-1876). — Anne-Emile Roux, né le 29 juillet 1820 à Doen (Loire), au diocèse de Lyon, entra en théologie au Séminaire de Saint-Irénée le 14 octobre 1840, fit sa solitude en 1844, et fut chargé d'enseigner le dogme au Séminaire Saint-Sulpice de Paris en 1845. Deux ans après, en 1847, on l'envoya au Séminaire de Viviers professer la morale et diriger la Communauté des Philosophes. Il devint supérieur de tout le Séminaire en 1857; mais en 1865, il dut, pour raison de santé, se retirer auprès de son frère, curé des Avenières, dans le diocèse de Grenoble. Il existait alors dans cette paroisse une Communauté de religieuses qui subsiste encore aujourd'hui, sous le nom de Victimes du Sacré-Cœur de Jésus. « Le vénéré Pontife Pie IX nomma M. Roux protecteur et supérieur de cet Institut » (Lettre à nous adressée par la supérieure du couvent des Avenières le 13 décembre 1899). Cependant, M. Roux cessa d'appartenir à la Compagnie de Saint-Sulpice en 1867. Il mourut aux Avenières le 3 novembre 1876, à 10 heures et demie du soir, « dans des sentiments admirables de foi et d'amour pour Dieu. » (Lettre citée).

1 . — Eclaircissement sur la lettre de M%v Maret au Sou,verain Pontife, en date du 8 septembre 1869, par A.-E. Roux, prêtre; Lyon, imprimerie Nieolle et Rossier; en vente chez tous les libraires, 1869, in-12, pp. 23.

A. — « M. Roux a revu et un peu retouché quelques passages de l'écrit contenant Y Esprit de l'institut des Victimes. Leurs Constitutions sont entièrement de la fondatrice, Madame Caroline Lioger, en religion Mère Marie-Véronique du Cœur de Jésus; il est certain cependant que, comme supérieur, M. Roux en a été le coopérateur le plus zélé et le plus dévoué » (Lettre déjà citée).

H. — Vie de la Très Sainte- Vierge. Le manuscrit est au couvent de Villeneuve-Ies-Avignon (Gard) : la maison-mère y fut transférée, avec l'autorisation du Saint-Siège, du vivant même de la Mère Marie-Véronique.

C. — Le même couvent possède encore 7 ou 8 manuscrits de M. Roux : ce sont dos notes sur certaines questions de théologie, des commentaires sur les livres de l'Ancien Tes-

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tament, etc. Le reste a été donné, ainsi que sa bibliothèque, à une œuvre ecclésiastique.

Quel est cet « ancien professeur de dogme du Séminaire Saint-Sulpice » dont il est fait mention dans le titre suivant : Histoire de l'Apostolat; Voyages des Missionnaires catholiques dans toutes les contrées du Monde, considérés au double point de vue de l'histoire de l'Église et de celle de la civilisation, depuis le commencement de l'ère chrétienne jusqu'à nos jours; par N. Daily, ancien professeur d'histoire, membre de la Société asiatique, etc.; avec le concours particulier d'un ancien professeur de dogme au Séminaire Saint- Sulpice, examinateur délégué par M-1' l'archevêque de Paris; Paris. Jules Labitte, 1846, 2 in-8". — Ce pourrait bien être M. André-Vincent Delacouture, né le 28 novembre 1799, entré au Séminaire d'issy le 28 janvier 1821, et à celui de Paris le 10 octobre 1823, sorti de la Compagnie, chanoine honoraire de Notre-Dame en 1840, mort à Paris le 22 avril 1808, âgé de 08 ans 5 mois et 1 jour. Dans le calendrier du Bref imprimé pour le diocèse de Paris (année 1841), il est, en effet, désigné comme « Examinateur des livres soumis à l'approbation de M»1* ». On a de lui : i. Histoire de l'enlèvement et de la captivité de Pie VI, par l'abbé Baldassarij traduit par l'abbé Delacouture, 1840, in-8". — Bibliogr. cath., 1, p. 189. — 3. Observations sur le décret de la Congrégation de l'Index du 27 septembre 1851, et sur les doctrines de quelques écrivains: par M. l'abbé Delacouture. ancien professeur en théologie; Paris, Pion, 1852, in-8". Bibliogr. cath. XII. |i. :i:',7. — li. Le Droit canon et le Droit naturel dans l'affaire Mortara . par M. l'abbé Delacouture, ancien professeur en théologie; Paris, Dentu, 1858, in-8", pp. 56.

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