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83. — Sue L'iaosioif du lit des luviàaBS de l'Ak^eique pae l'action DBS CATAEACTE8 » par Mr. Featheestouhaugh ; luk l'Assoc. britann. des Sciences siégeant k York, (^jithênœum.')
L'auteur en poursuivant ses recherches sur les rivières de l'Amérique du Nord» et sur le mode d'après lequel de vastes espaces oecupés primitivement par des lacs et des marécages avaient été asséchés » t trouvé des preuves satisfaisantes que partout où les rivières coulaient dans des vallées i bords escarpés « la gorge dans laquelle elles s'échapr paient avait été creusée dans le roc par le retrait d'une cataracte.
BULLKTIH aClKRTiriQOB. 893
Ainsi de la chute de Salnt-Antoîne à l'einbouchure du Misslssîpî dans le Golfe du Mexique, distance de 2000 millet, la vallée a été trouvée coupée entre deux escarpement» ayant de 200 i 450 pieds de bauteur, la largeur de TouYerture variant d'un mille à deuf milles et demi, et la vallée étant parsemée d'tles boisées entre lesquelles le fleuve coulait. Au même niveau se trouvaient des plaines étendues, liées de temps en temps à des vallées latérales qui traversaient Im escarpements, et dont le sol, identique à celui des ties, était une terre végétale, sablonneuse et légère, contenant des débris de coquilles d'eau douce. Cela prouvait que ce sol était l'ancien lit boueux de la rivière lorsqu'elle occupait toute la largeur de la vallée d'un escarpement à l'autre. Les mêmes faits se retrouvent dans le cours d'autres fleuve d'Amérique.
Les énormes dépôts lacustres, ayant 70 milles en largeur, qui séperent le lae Huron du lac Erié, peuvent servir de preuve de l'énorme diminution qu'a subie la quantité d'eau douce autrefois contenue duis les lacs et les fleuves de ce continent. Il en résulte que les cataractes de ces rivières ont dû être infiniment plus considérables qu'elles ne le sont de nos jours, et par conséquent l'excavation des lits de rochers dans lesquels elles coulent, par les chutes d'eau, a dû marcher infiniment plus vite qu*è présent.
Selon l'auteur, les cataractes des fleuves rongent leur lit par deux procédés différents : le premier s'exerce sur les roches dures ou primitives, et le second sur des roches en couches et moins résistantes. Le premier mode opère par broiement; l'auteur choisit pour exemple la chute d^eau nommée Eau-Blanche dans le pays des Cherokee. Cette cataracte a 600 pieds de hauteur, et tombe sur plusieurs plans inclinés successifs. Partout où l'eau trouve un enfoncement dans la roche, qui est de gneiss, elle s'y loge. Dès qu'un grain de sable ou petit caillou vient à pénétrer dans la cavité, l'érosion commence, le corps dur mis en mouvement par le courant ronge la pierre et forme des creux en forme de pots, qui sont en grand nombre. Plusieurs avaient jusqu'à six pieds de profondeur et quatre pieds de diamètre. Lorsqu'ils s'augmentent les parois diminuent, s'affaiblissent, et bientôt les cavités se réunissent en une seule. La cohésion de la masse étant ainsi affaiblie, d'énormes lambeaux pesant quarante tonneaux et davantage sont précipités au fond de l'abîme dans la saison des crues. L'auteur trouva une succession de ces blocs tout le long de la base du ravin, et tous présen-
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tâidnt dei marques dt l'espèce d'érosion ^lie nous avons dëêrite. C'esl siUsl que cette gorge» aytnt |dosîeurs milles de kmgueur et 000 pieds d'ëlëvation, m été creusée dans uni phteau de gneiss. La locaKté porte des indices, qui tout penser que h rivière a été une fois décupk de ee qu'elle est maintenant. En effet, au baot der Is montagne ï l^esi du fleuve, on voit un escarpement de gneiss deinî-eireolaîre , rongé ■vr une étendue de plus de 1200pieds, et dont la portion perpendBeo^ laire était concave comme si «He eût été creusée par Teffct de là cbutê d'une énorme masse d'eau.
L'autre mode d'érosion produit par les catsracics est caractérisé par une espèce de mine que cause la destruction des coocbes infé-* rieures. L'exemple choisi par l'auteur est la cbute du Nisgara, dont il a déjà décrit précédemment la marche remarquable. Le lit du Niagara ^t un banc de calcaire, supporté par une couche coniidérable de schiste friable qui a plus do 70 pieds d'épaisseur. L'humidité de la cbute d'eau, le vent qu'elle occasionne, le choc , tout tend i d^ sagréger et à entraîner le schiste, et le calcaire supérieur, privé d\f* pui, tombe dans le torrent. La cataracte a reculé de celte manière de plus de six milles depuis Queenston.
Ces influences des cataractes ont servi en Amérique è assécher et à readre habitables d'immenses régions occupées par des lacs, des marais et des tourbières. L M.
S4. — Stm LBS TERRAINS CKÈlkCÉS ET TERTUIRES DE l'IlB DE WiGHT, ET SUR LES TRACES QU'iLS RENFERMENT DE DIVERSES ORGANISATIONS ANI-
VALES^ par MM. B. Ibbetson et £. Forbes; lu h l'Assoc. hrif. des Sciences siégeant k York. (^Aihencmm.')
Les auteurs ont présenté des sections et des mesures de toutes les couches tertiaires et crétacées de la cèle S.-E. de Tile de Wight, el une liste des (bssiles qu'elles renferment. En passant en revue les dt* vers dépMs qui ont eu lieu depuis la cessation des couches wealdten* nés jusqu'à la formation toute récente d'eau douce que l'on trouve dans cette localité, ils ont signalé les laits suivants relatifs è la marche de la nature des êtres organisés qui vivaient alors. Une dépression soudaine des grands lacs wealdiens avait amené une irruption de la mer dans l'espace qu'ilf recouvraient, et le dépôt des grès verts. Les
ïïotvmm scinnviQini. 88S
iMiiiet de c«tU époque toni loue SMirins; mi» k plupart dURsuil de MQX qui bahîuie»t rOeéin eol^îque« quoique l'on y trowe pUM d'uM espèce itprétenUtive de cellee qttî egûstâîeui Ion du dépôt df ToeKle» Cette créetîoD «annale ceotmoa avec «ne. dimtautlou dana le noddire dea eiipècea« caoaée par des aeeîdctnta physiques» jusqu'au eommeoGCinent du dépôt du gauh, oh sa hi% remarquer une nouvelle série d'ammauit qui ont la. plupart daa fermea neuvellea.. Cette derr nière création a duré juaqu'à la fin du dépôt crétacé dans celte loea# lilé, quoique Pon puisse observer dans la distribution dea espècea de grandes diflérenees locales, dues sans doute aux cbangements opérés dans le fend des mers durant celte période. La formation de la emie présente spécialement beaucoup-d'espèces particulières, dues plutôt à la profondeur dans laquelle elles vivaient qu'à une nouvelle formation^ xoologique. L'attention des auteurs a été surtout attirée par une collection de petits coraux, d'oursins , de tërébratules et de Spamfy'lm spmosuSf \k où se joignent les bancs de craie à lilex et ceux de craie durcie, comme indiquant un dépôt effectué dans une mer trèsprofonde.
Dans les formations tertiaires qui suivent , on trouve une création animale entièrement distincte de toutes les espèces trouvées dans celte localité, quoiqu'elle soit liée aux couchea crétacées observées ailleura par la présence de ce mollusque remarquable, Terebraiula caput serpentiSf qui existe encore de nos jours. Cette création, qui n'a commencé qu'après le dépôt d'un lit considérable d'argiles diversement colorées n'offrant aucune trace de corps organisés, se présente sous la même forme que celle des deux périodes crétacées , et s'annonce par une série argileuse contenant beaucoup de coquilles myaciformes, accompagnées d'huilres et de pétoncles. Le premier des banca fosaiMères est une coucbe très-mince, remarquable en ce qu'elle est presque entièrement composée d'une espèce d'annélide à fourreau (Dentalkun pianum)^ qui paraît avoir duré peu de temps , puis entièrement <itsr paru. Au milieu de ces couches on voit apparaître et cesser des banea remplis ds foramintfères, ce qui indique un changement dans la pr<K fondeur du lit de la mer.
Une couche d'argile contenant dea paludinea indique la eonveraion soudaine de cette mer en un lae d'ean douce, puia on y voit repmraitre les animaux marins, indice du retour de l'eau salée ; de nouveau dea
8M BDUtBTUI 8ClUVlFI(|ini.
bancs rauplU de molhiflqaM fluviatUet moDlrenl la fomtiloii de Ud BOUTeeox où se sont fermés des dëpdis, doBl h série n'a élé Interronpue que par une courte iimption de la ner, seakoMut pendant le temps aéeessaîre pour y faiie croître et mourir uàe espèce d'buttres. Tous ces changemeals donnent ii cette formation tertiaire un hant intérêt.
La différence nette et tranchéo qui se trouve entre la nature des êtres organisés de la craie et des terrains tertiaires /(ait cottclore aux aoteura que le troisième étage de la formation crétacée manque dans cette localité. Elle s'y compose seulement de deui divistons : la pre» mièra contenant les bancs verts anciens, et la plus récente le gault, la craie et les baaos verts supérieurs. I. M.
95. — Scie la fxcvLTi de ebpeoductior des mekbebs enlevas que possèdent LES KTEIAPODES ET AUTRES I1ISBCTB8, par Mr. G. NeWPOET;
la è la Sociét4 royale de Londres. (Philoi. Magax,, août 1844.)
On sait depuis longtemps que les crustacés et les arecbnides ont la hculté de reproduire, à l'aide du temps, ceux de leura meml res qu'ils viennent à perdre par accident ou que l'on a intentionnelleraeot re* tranchés. II a même élé avancé que cette faculté existait aussi chex le Phaime et quelques insectes de l'ordre des Orthoptères, qui ne présentant pas de véritable métamorphose ni de changement de mode de vivre , et ches lesquels toutes les mutations se réduisent à la croissance et au développement des étuis et des ailes, qui se montrent d'a^ bord sous une forme rudlmenlaire. On croyait aussi avoir observé ches les myriapodes des apparences de reproduction, qui avaient été attribuées en général à un développement incomplet. Quant aux insectes è métamorphoses complètes, comme par exemple les lépidoptères, dont non-seulement la forme, mais encore la nourriture et le mode de vivr^ changent complètement en passant de Télat de larve à cekii d'insecte pariaitt on n'admettait guère qu'ils pussent reproduire leurs membres perdus. L'auteur a entrepris, pendant trois années consécutives , une série d'expériences directes sur ce sujet, et il en a communiqué les ré* sultats à la Société royale de Londres.
Un certain nombre de lu les, auxquels on avait enlevé les antennes et quelques pattes, ont reproduit complètement les organes perdus. Après le premier changement de peau, ces membres ont été retrouvés tout
à fnl MmblaUM aux #i\gMMft ori(;ÎBtQx« à k seule dUKresee d« kur grapd^uf^ qui éuit un )p6u mpindffê* et du dëTekppement taeompkt 4t. qnQlqiKi-UP* de# f%tk$ ééuHê d'oiigftiiiMtioD. ^ Les. mènes fésulMs opi élé-eblenus sur les lithobks (Seolope»* dres) peDdent les premières ëpoqoee de kur dérd^ppement. Up indi» vidu de ee genre, qui avait déjà acquis k dixième paire de pieds (les Ikbebies oui toutes 4|uiuse pires de pieds)| perdit^ par aeeidesl, ks tjTfis demièfes paires^ A s4Mi premier reuouireUettent de peau, non^ seulemeul il d^eUppa deux paires addilkÉielks de pattes, mess ea^ eore repreduiiit ks trok paires qui avaient éUi perdues. Quelque tempe après, riaseete perdit eneureuue des pattes de kdounème paire, perte qui fut réparée au preehaîu ehan^ment de peau par k reproduelieii d'une nouvelle patte, te même temps que eelks qui avaient été pré« eédfcmuent reproduUeB avaient pris plus de développement.
li^auteur ayant vu, dans la cdleetieu du Musée Britamiique, un ^dkttlilka de PhasBM dont k patte aniiérieure droile lui perut évi-* demmedi avoir été reprodiûte, dirigea ses observations sur les insectee propremsnt dits. Il ekeisit peur prinoipal d>jet d'expérienees un sn^ seole h métamorphoses cemplèlcs, k larve d'un lépidoptère, k aym« phak de l'ortie (fanessa urtkœ Latir.) Ayant enkvé à Ja ebenitta lantét quelques porliens, tanti^t tout Tensemble de ses Traies pattes ou pieds écailleux-è erachetsi il vit toujours ces organes se reproduire à divers étms da développement. Dans le premier cas, la portion enlevée était seule reproduite; dans le second, il se reformait une patte tout entière. Dans quelques cas, la reproduction avait lieu lors de la seconde métamorphose de l'insecte, c'est-4t-dire lorsqu'elle passait à l'état de chrysalide. Dans deux ou trois- occasions la reproduction n'eut pas lieu. Ces exceptions ne peuvent, selon l'auteur, favoriser Thypoihëse que ks rspreduetions sont dues è des organes «péciakmetil destinés àeet effet, et qui avaient été enlevés eux-mêmes <lans la mulihtièn subk par Kineeele. En affet, il s'est assuré que l'insecte parfit possé'** dait toujours k partie supérieure des pattes enkvéqs , même lorsqcw le reste de l'organe ne s'était pas feproduit. Il en eenclut, ahas! que de k reproduction totak des pattes des luks, mêmeknque tout t'ef-' gano avait élé enlevé^ que k hculté de reproduction réside bien dam reosembk du tissu organique.
898 BDLLKTIH SGIEHTIPIQDB.
Da reste, cIStcun des nouveaux membres est toujôiSfri comporà àh tontes ses parties essentielles : la hanehe, la cuisse, la jam1)e et les tar^ ses. Il y a seulement presque toujours quelque ebose d'anormal dans le développement, principalement dans les tarsea, dont sotiTeut quelques aic^iculations manquent complètement.
L'auteur termine son mémoire par les conclusions générales suivantes. Les blessures légères faites aux larves des insectes se guérissent toujours, à moins qu'il n'y ait eu bémorragie excessive ou sortie violente des viscères au debors. Les blessures graves, telles que Tam* putation complète d'un membre, guérissent aussi fréquemment. Lors» que la blessure est dans la ligne d'acli<m des principaux muscles du corps de la larve, les viscères sont poussés en dehors. Lors de la gnérison de la blessure , l'bémorragie s'arrête d'abord, comme cbes les animaux d'un ordre phis relevé, pair la coagulation du sang et la formation d^nn caillot. Puîs4es parties séparées se réunissent sous l'escarre formée par lé caillot. Le mal est ensuite réparé par un développement, provenant des surftuser blessées, de portions correspondantes à celles qui ont été enlevées. Un cbangement de peau, au moins, est nécessaire 1 la reproduction d'un nouveau membre. Ctê cbangements , qui sont natuvels a l'insecte, ne sont point empêchés , mais sont seulement retardés par la guérison de la blessure qu'a produite l'amputation , et par la reproduction subséquente d'un nouveau iaaembre.
26. — Sur l'emploi db la chair db balbinb pour la nourriturb des VACHES DANS LES tLES Fi^ROBR, par loRévér. Schrobtbr. (Edinb. new MtTos. /oum.^ juillet 1844.)
On prend, au moyen de filets, une très-grande quantité de petites baleines {JDelpkinui mêlas) dans le voisinage des lies Féroer. Ainsi, en 1843, on en prit 3146, indépendamment de quelques individus d'autres espèces. La quantité d^buile exportée fournie par ces cétacés fut de 87404 geHons, représentant une valeur de 5665 livres sterling. Outre oela, une partie de la chaùr fut salée pour servir de nourriture, et une certaine quantité d'huile ^ut réservée pour la consommation. Dans le courant de l'hiver dernier, un essai a été fait avec le plus complet succès, c'est Temploi de la chair de ces cétacés pour la nourriture
BQLLBTUI 8CI]BNTIF|QUBv 399
d6t vadiet. Tout les hivers , im grand nombre de ce» animaui përîs-. sent pv le. manque de fourrage, el l*auteur calcule que plus de 600. vaches» qui auraient p4ri cette année, bute d'aliments^ ont ét^ sauvées par l'usage que Ton a laitide cette nouvelle ressoureau Dans ce but, oa^ coupe la chair des baleines en .longues et étroites lanièxes , et on W sèche à Tair sans la saler. Une fois bien séchée, elle peut se conserver* intacte pendant deux ans* Pour en h\n usage, , on la coupe en petits morceaux que l'on fait légèrevaent Inmillir, on écume l'huik qui s'ensépare ejL qui vient nafper à la surbce. Les vaches sont ensuite nourries de la viande et du bouillùn, auxquels on ^ajoute la moitié ou le tiersde la quantité ordinaire de fourrage. Cette nourrkure parait kfir eon-^ venir à merveille , la quantité de lait augmente et U ne contracte, non plus que la cféme\ aucun mauvais goèt , ce qui arrive lorsqu'on nourrit les vaches de poisson sec, comme tn Islande.
Dans les îles Shetland el dans les Orcades, on pèche aussi unegr^nde^ quantité de baleines; mais la chair n'en pouvant être utilisée». pou r< les habitants, qui répugnent à s'en nourrir, on m proposé de s'en ser-r vir comme d'engrais. Il est clair qu'il serait bien plus avantageux de les faire servira la nourriture des vaches ; on pourrait ainsi augÉienter le nombre de ces animaux, et partant accroître la richesse du pays.
C'est une cboea merveilleuse que la (acilili des .vaches domestiques à se plier à des changements de nourriture» Dans le Nord, oii> leur domae des poissons secs et de la chaic de haleine; dans le Midi, nous leur avons vu manger la pulpe ëcorcée des oranges amères. U est vrai que nous ne pouvons, ajouter que leur lait se fût amélioré d^m ce dernier caa, comaao le prétend Hr. Schnnter de celui des lies Fêroer sous, le régime cétacé. L M«.
37. — Sur le vol obs oubaux, par Mr. Alus; lu k l'Assoc. britann. des Sciences siégeant h York, {jiikmœwm, 28 sept. 1844.)
La structure des oiseaux exi^e que leur centre de gravité soit placé immédiatement au-dessus de l'axe de mouvement lorsqu'ils marchent, etau-dessousdecet axe lorsqu'ils volent. Aussi, quand ils sont suspendus dans l'air, leurs corps prennent-ils naturellement la position qui amène le centre de gravité au-dessous des ailes. L'axe de mouvement, étant situé, pendant la marche, dans une autre place sur la ligne dur
TAWLEAV
OBSERVATIONS MÉTÉOROLOGIQUES
FAITES A GtNÈVB fENDillIT LE MOIS D'OGTOBRB 1844.