INTRODUCTION. V
ence and interest can often reform, when brutality and blows are net merely an outrage, but serve to harden. We are moved by a sentiment of sympathy for the unfortunate lad whose lot in life was so sad, so gloomy ; and we almost feel relieved when, at the conclusion of the story, we know that "dans le nouveau cimetière, à Torée du bois, oîi les retombées des grands hêtres ombragent sa fosse, Bigarreau goûte un repos absolu que les mauvais rêves et les patoches de la Centrale ne peuvent plus jamais troubler."
Let us quote as a conclusion Jules Lemaitre's opinion : —
'' Son œuvre entière m'apparaît comme un vaste morceau
de campagne, avec des rivières entre des pentes boisées,
des forêts de sapins, des vergers, des fermes, des villages, et
Jes ruelles montantes de quelque vieille petite ville. . . .
Et je me dis : * Qu'il y fait bon ! '
"Et je songe: *Que ne suis-je là!' — Je sais que nul romancier, pas même Georges Sand, n*a su mêler aussi étroitement la vie des hommes et la vie de la terre sans absorber Tune dans l'autre ; ni mieux entrelacer l'histoire fugitive des passions humaines et l'éternelle histoire des saisons et des travaux rustiques.
"M. Theuriet est, ne vous y trompez pas, un poète virgilien.
Without attempting to give hère an exhaustive list of Theuriet's works, we append to this short introduction the titles of his best-known productions: —
n INTRODUCTION.
Mademoiselle Guignon^ Le Mariage de Gérard^ La Fortune d^AngUe^ V Affaire Froidetnlle^ Raymonde^ Le Filleul d^un Marquis^ Le Fils MaugarSy Tante Aurêlie, Ifélène, Toute Seule, Madame Heurteloup, Sous Bois, Le Journal de Tristan, Nouvelles intimes. Péché mortel. Les Œillets de Kerlaz, Amour d'' Automne, Deux Sœurs, La Maison des deux Barbeaux, V Oncle Scipion , Charme Dangereux, Contes pour les Jeunes et les Vieux, Contes pour les Soirs d^ Hiver, Mademoiselle Roche, Flavie (1895), Cœurs meurtris (1896), etc.