‹ Biographie luxembourgeoise: histoire des hommes distingues ..., Volume 2Chapitre 35 sur 61 · Jacques d'Emblèce, ainsi · texte numérisé non relu

Jacques d'Emblèce, ainsi

*) Noos ne pouvons pis garantir l'exactitude de la traduction que nous proposons pour cette phrase qui semble ne pouvoir recevoir son sens réel que d'une particularité locale. Voici dn reste le texte latin: «Societas confecit- aditum Rubiacum cnjus ille gubernato*. » Le mot Rubiacum est-il un nom propre qui se traduira par Roubnix, ville et famille connues» ou bien doit-on déduire sa signification du substantif Rubis, garance t- -Nous avons aussi rendu le mot Societas du texte par: Ordre des Jésuites: ce sens peut également n'être pas strictement le véritable» celui que l'auteur a voulu lui donner.

nommé du village homonyme dans le comté de Salm , fut curé à Berg sur la Moselle. Il a institué le séminaire son héritier , sur les conseils des frères Eustache et Jean de Wiltheim , auxquels il avait d'ailleurs légué tout son avoir.

72. Jean — l'exemplaire de la Bibliothèque de Trêves écrit Jean-Guillaume — de Wiltheim, de Luxembourg, Jésuite.

Après son retour d'une mission en Chine où il avait demandé à être envoyé après avoir d'abord enseigné la philosophie à Fribourg en Brisgaw , il devint le premier professeur de Théologie morale au collège de la compagnie de Jésus dans sa ville natale. Il a écrit sous le titre de: Diane d'Ardenne , l'histoire du Pays de Luxembourg, principalement pendant la période romaine.

73 Heriart, de Thionville, fut

abbé de Gran dans l'Autriche inférieure, sur les confins de la Bohême.

74. (1636.) Paul d'Aldringen, de Luxembourg, Docteur en Théologie, évêque de Tripolis, suffragant de Strasbourg. Devenu comte par le décès du comte d'Aldringen son frère dont il fut l'héritier, il dota en mourant toutes les églises de Luxembourg d'ornements précieux.

75. (1636.) Henri Philippi, né à ou près de Jamoigne dans le Duché de Luxembourg , Jésuite, Docteur en Théologie, fut confesseur de l'empereur Ferdinand III comme son professeur dès l'enfance et jusqu'à son élection en qualité de Roi des Romains. Il est mort à Ratisbonne, en 1636, peu après ce dernier événement.

76. (1645.) Henri Lamormanni ou de Lamorménil, Jésuite, frère de Guillaume, fonda la bourse Lamormanni au séminaire de Luxembourg hors des deniers fournis à sa prière par Jean Putz d'Adlersthurm, conseiller de l'Empereur. Il est mort à Vienne en Autriche.

77. (1646.) Guillaume Germé, dit de Lamorménil, ainsi nommé de son village natal au comté de Montaigu dans l'Ardenne luxembourgeoise, Jésuite, Docteur en Théologie , confesseur de l'empereur Fer-

dinand II jusqu'au décès de ce prince dont il a écrit la vie ; ensuite provincial en Autriche. Il a été le plus grand homme que la compagnie de Jésus ait possédé et fonda à Vienne une maison professe de son ordre, construisit dans la même ville un collège et une église , ainsi que le noviciat de Ste. Anne ; érigea l'université de Tyrnaw en Hongrie, obtint celle dite Caroline à Prague pour sa compagnie et y annexa également une maison professe; il constitua les collèges de Kremse, d'Iglaw, de Znaim ainsi que d'autres institutions du même genre. 11 fut enfin un des principaux promoteurs du séminaire de Luxembourg et mourut a Vienne en Autriche. Sa vie devrait être écrite et répandue dans le monde entier.

78. (1644.) Dominique Ventsch, de Luxembourg, entra dans l'ordre de St.

François de la stricte observance. A cause de l'exquise pureté de sa vie religieuse et de ses vertus exemplaires il fut continué pendant quarante ans commissaire et visiteur des monastères de Clarisses dans la province gallo-belgique. Il agrandit de beaucoup les bâtiments du couvent de cet ordre à Lille et mourut à Mons dans le Hainaut.

79. (1645.) Bernard Binsfeld, de Luxembourg , licencié en Théologie , chanoine de St. Cunibert à Cologne et père spirituel du Grand-Nazareth dans la même ville , y est mort en odeur de sainteté.

80. (1647.) /. Burchard de Schaumbourg, de Luxembourg, de l'ordre des Joannites et chevalier de Malte , fut commandeur à Basle et grand-prieur de la Hongrie.

81. (1648.) Charles de Mansfelt, de Luxembourg, était fils naturel de Pierre- Ernest, Prince et Comte de Mansfelt, gouverneur de Luxembourg. Il fut Docteur en Théologie, Doyen, d'abord à Yvois ensuite à Ste Gudule de Bruxelles, ainsi que chapelain des Sérénissimes Archiducs ainsi que du Roi, aumônier et vicaire-général de l'armée d'Espagne dans les Pays-Bas et finalement le premier

comme le principal fondateur des Dames de la Congrégation de la Vierge Marie à Luxembourg , auxquelles il céda l'hospice dit de Mansfelt qui était sa propriété. 11 se rendit célèbre par ses ouvrages et fut un modèle de la vie cléricale sur la dignité de laquelle il a beaucoup écrit. Il est mort k Bruxelles , au moment même où il venait d'être nommé prévôt de St. Donat à Bruges en Flandre.

82. (1646.) Pierre-Ernest Corff, de Wiltingen, ministre ou supérieur des religieux Trinitaires pour la Rédemption des Captifs à Viandea , dont par sa piété il a procuré la réforme tant sous le rapport de la discipline que sous celui du culte extérieur. Il a ajouté à leur église et à grands frais un beau chœur dans lequel il plaça un autel gracieux au-devant duquel il a été inhumé.

83. (1648.) Gilles Seouville, de Marche, Jésuite, a procuré a son ordre une résidence dans sa ville natale.

84. (1651.) Gaspard Blanchart, de Luxembourg , se fit recevoir affilié laïc dans Tordre des Jésuites, sur une prédiction qui lui en avait été faite de Majorque par le bienheureux frère Rodriguès, portier de notre collège en ladite ville. 11 institua et fonda presque à lui seul la fameuse procession qui se fait annuellement dans l'église de notre prieuré d'Useldange , le jour de la Visitation de la bienheureuse Vierge Marie.

85. (1652.) Mathias Bcckerich, vicaire perpétuel d'Useldange et curé de Saeul, fut le principal promoteur de la dévotion dont il a été parlé à l'article précédent, eonséquenment le collaborateur -de Gaspard Blanohart.

86. (1«48.) BalthasarGHtliermi, autrement dit Boningen, natif de Thionville, était prévôt mitre de Rettel lorsqu'il se fit Jésuite dans 1* Autriche supérieure. Il était Docteur en droit civil et canon. Confesseur de la veuve de Bethlem Gabor il fut envoyé de Vienne pour accompagner cette •dame à son retour en Transylvanie.

.4*7. (1654.) Mure, comte XAldringen, de Luxembourg, frère de Paol, était Doc-

teur en Théologie et chanoine secondaire de Salzbourg lorsqu'il fut sacré évéque de Ségovie en Styrie et prince du Saint-Empire Romain. Il fut également frère de Jean, comte d'Aldringen, général-en-chef de l'armée impériale et son héritier. Il était l'aîné d'une famille bourgeoise de Luxembourg et mourut agrégé à la Compagnie de Jésus.

88. Hubert Ventsch, de Luxembourg, neveu de Dominique qui précède, par le frère de celui-ci , entra comme lui dans Tordre de St. François et fut le fondateur du monastère de Sierck.

89. (1654.) Jacques Brocquart, de Thionville, Jésuite, fut curateur de la chapelle miraculeuse de la Bienheureuse Vierge Marie , Consolatrice des affligés — près de Luxembourg,

90. (1654.) Damien de Metternich, seigneur de Bourscheid dans le Luxembourg, fut doyen de la cathédrale de Trêves.

91. (1654.) Georges tfEyschen, d'Arlon, fut anobli par Ferdinand II et nommé par François prince de Lorraine et évéque de Verdun, chanoine de la cathédrale de Cologne. Il était licencié en Théologie et fonda trois bourses au collège dit Montanum h Cologne, ainsi que la chapelle du St. Rosaire à Arlon son endroit natal. Il introduisit sous le patronage des Jésuites les Pères Oratoriens à Cologne et il est actuellement encore occupé à construire un monastère pour les Pères Franciscains à Zons. Il a eu enfin l'intention d'établir à Arlon trois écoles primaires.

92. (ro54.) Âgrèce de Reckingen, né au village du même nom dans la seigneurie d'Useldange, abbé du monastère impérial de St. Maximin près de Trêves, n'obtint sa confirmation qu'après 27 ans d'opposition contre son élection de la part de l'archevêque Philippe-Christophe. Il a été béni à Cologne par le nonce apostolique lui-même, et donna aux Jésuites mille florins de Brabant pour acquérir une maison dans la ville de Thionville dont il est curé-né.

9S. (1654.) Hubert de Wiltheim , né à

St. Vith, se fit Jésuite et fat provincial de la Gallo-Belgique.

94. (1654.) Pierre Fisehs de Rosport, village luxembourgeois , fut abbé du monastère impérial de St. Willibrorde et seigneur d'Echternach. Il construisit dans son abbaye une élégante chapelle en l'honneur de St. Sébastien, martyr, et rehaussa surtout la splendeur des cérémonies du culte religieux dans l'église abbatiale, ainsi que la discipline dans sa maison. Il est encore en ce moment occupé à de grands projets.

95. (1654.) Geangou de Rahlingen, né au village de même nom qui possède des sources minérales, était cousin germain de Pierre Fisch. Il fut évêque de Davalie — Davaliensis — suffragant de l'évêque de Spire. Il était trois fois Docteur, c'est-àdire en Théologie et dans les deux droits, ainsi que prédicateur de premier ordre.

96. (1654.) Mathieu Clensch, de Crautheim, village près de Luxembourg, fut Docteur en Théologie et curé de Grœff sur la Moselle. Il envoya du collège germanique à Rome le corps de St. Tertullien, martyr, dont il fit cadeau au collège des Jésuites de Luxembourg.

97. (1654.) François Blanchart, de Luxembourg, curé de Feulen, fut un grand protecteur du séminaire de Luxembourg.

98. Jacques de Daun, de Luxembourg, issu de l'antique et illustre maison de son nom, était fils de Charles de Daun, seigneur de Sassenheim. Il fut chevalier teutonique, grand-commandeur de cet ordre pour les royaumes et provinces héréditaires de l'empereur. Il a été créé comte et nommé plus tard commandeur des possessions teutoniques à Vienne, Neustadt, Gratz et St. Domingue, conseiller de l'archevêque de Mayence, Grand-écuyer du sérénissime archiduc Léopold et son conseiller intime ainsi que de l'empereur.

99. Alexandre de Wiltheim, frère de Guillaume — lisez Jean-Guillaume — qui précède, Jésuite, a érigé près de Luxembourg une statue à l'Ange-gardien et a écrit l'histoire de l'abbaye de St. Maximin en plusieurs volumes.

100. (1654.) François-Louis Faust de Stromberg, seigneur de Bertrange au-dessus deTbionville, et deBusbach, terres luxembourgeoises, était prêtre et' prévôt des cathédrales de Wirtzbourg et de Cobourg (Comburgensis), doyen de St. Burchard, vicaire-général de son évêque pour le spirituel dans le duché de Franconie.

101. Christophe de Wiltheim, de Luxembourg , Jésuite , fonda une bourse au séminaire de sa ville natale.

102. (1654.) Claude Bergh, de Colpach, seigneur de ce lieu, était doyen de la collégiale de Baden et conseiller des marquis de ce nom. Il fut aussi curé de Bastogne.

103. (1654.) Englebert Philippart, de Noville près de Bastogne,. fut bachelier en Théologie et curé de Tintigny. Il fonda une bourse au séminaire de Luxembourg.

104. (1654.) Remacle Huart, de Luxembourg, fut pendant quelque temps conseiller et ambassadeur des archevêquesélecteurs de Mayence. Il était aussi doyen de St. Pierre dans la même ville.

105. (1054.) Dominique Keur cher, de Visembach , fut d'abord curé de Hondelange ensuite doyen d'Arlon. Il était l'hôte habituel des Pères Jésuites qui venaient dans cette ville. Il protégea le séminaire et enrichit son église de vases sacrés en argent.

106. (1654.) Michel Elchart, d'Arlon , fut prieur de la chartreuse! de Trêves et visiteur dans la Teutonique.

107. (1654.) Barthélémy Gœbel, de Luxembourg , a été prieur et co-visiteur de la chartreuse de St. Sixte, à Rettel.

108. (1654.) Jean Mercurianus , de Marcour, neveu de Jeau qui précède, a été Docteur en Théologie, doyen de Miselbach en Autriche, chanoine d'Olmutz et vicaire-général pour le spirituel ainsi que pour le temporel de cet évècbé.

109. (1654.) Lothaire-Frédéric de Metternich, seigneur de Bourscheid dans le Pays de Luxembourg, évêque de Spire, Prince du Saint-Empire Romain , était né et fut élevé pour le plus grand bien de l'Eglise. Il a été enfin prince-électeur de Mayence.

110. (i%M.)JeanGillis, Baron d' AU dringen, né à Luxembourg et seigneur de Hettone etc., fut commissaire de l'Empereur , doyen de Passau et conseiller de l'archiduc Ferdinand-Charles du Tyrol.

111. Jacques Neunheuser, de Luxembourg, Docteur en Théologie, fut vicairegénéral et officiai de l'archevêché de Strasbourg à Moisheim. Il a fondé hors de son patrimoine des missionnaires attachés au collège de - la Compagnie de Jésus h Luxembourg.

112. Henri de Meugen, d'Echternacb, abbé d'Orval , a préservé d'une raine totale son monastère qui venait d'être réduit en cendres par les Français.

113. Pierre de Walderode, de St. Vith, chanoine et archidiacre de l'église métropolitaine de Cambrai.

114. Henri Thomas, né à Guénange sur la Moselle au-dessus de Thionville, d'un père qui était vice-capitaine, passa Docteur en Théologie et fut nommé professeur de cette science à l'université de Fribourg, chanoine' de la cathédrale de Basic , vicaire-général et doyen du même évéché, et finalement sacré évêque de Chrysopolis, suffragant dé l'évêque de Basle. Il a écrit un • recueil de morale .extrait des anciens philosophes. Il devint enfin doyen de la cathédrale de Basle.

115. Nicolas Cusanus, ainsi nommé du village de Cues*, situé sur la Moselle dans l'archidiocèse de Trêves, fut d'abord lecteur de théologie à l'abbaye de St. Maximin près de Trêves, puis il se fit Jésuite. C'était un homme apostolique dans tous ses actes. Il résida pendant trente-quatre ans au collège de Luxembourg et édifia tout ce duché ainsi que les provinces voisines par ses travaux incroyables. Ses succès immenses le firent estimer, admirer et aimer de tous. Il a publié entre autres traités sur la religion un ouvrage intitulé l'Ecole de la discipline, die Zuchtschule, qui a été traduit par d'autres auteurs en français et en esclaton et répandu dans toute l'Europe. Il est mort en odeur de Sainteté , à Luxem-

bourg en 1636, occupé à soigner les pestiférés, et a été inhumé dans l'église des Jésuites.

116. (1607.) Théodore-Otton, nommé Beck dans le monde, était originaire de la Gueldre. Il fut le premier Jésuite qui prêcha une mission à Luxembourg, de même que le premier recteur du collège de cette ville pendant douze ans et jusqu'à son décès, h l'occasion duquel le président ainsi que les membres du Conseil provincial de Luxembourg prirent publiquement le deuil et suivirent son convoi funèbre comme s'ils avaient perdu le père de la patrie. Pendant trois jours consécutifs toutes les cloches de la ville ont sonné le glas funèbre, la salle du conseil fut tendue de noir, la viHe fit les frais de ses obsèques et Jean Benninck , président du Conseil lui fit même célébrer un service funèbre dortt il paya la dépense de ses propres deniers. Théodore-Otton Beck a été inhumé en 1607 dans l'église paroissiale de St. Nicolas.

117. (1680.) . . . . Hagen, de Senzich près de Cattenom sur la Moselle, s'est fait religieux minorité de Tordre de St. François de Paule dont il devint provincial pour l'Autriche , la Bohême et Bavière.

118. (1654.) RénéHannot, de Weiswampach, de soldat volontaire se fit religieux minorité de St. François de Paule. Il fut prédicateur et supérieur du monastère de Munich, et a écrit en allemand la vie de St. François de Paule qu'il dédia à Màrie-Anne , sérénissime électrice de Bavière , . à la prière de laquelle il obtint d'être conservé deux fois dans sa dignité de supérieur.

1191 (1654.) Hartard d'Alscheid, né à Luxembourg , était capitaine d'une compagnie à pied lorsqu'il entra dans l'ordre de St. François de la stricte observance. L'évêque d'Agre (Agrensis) l'envoya prêcher dans la Transylvanie catholique ainsi que dans la Moldavie. Nicolas Schandt, commissaire de guerres de Sa Majesté l'Empereur et Roi dans le royaume de

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Hongrie , ainsi que le Syndic apostolique et les antres magistrats lui délivrèrent à Cracovie, le 1" septembre 1657, nue attestation publique dans laquelle ils lui donnaient le titre de père spirituel des Ames de la nation allemande , pour avoir en peu de temps réconcilié les apostats avec notre mère la Sainte-Eglise Catholique et ramené un grand nombre d'acatholiques à la véritable foi. Il a été loué et honoré même par les hérétiques, et ce fut pour ce motif que Paul, comte de Palfin, palatin de Hongrie écrivit sous la date du 21 septembre 1651 au gardien de Vienne pour le lui redemander, disant qu'il l'estimait comme son propre père.

120. (1656.) Charles-Alexandre de Manderscheid, né k Clervaux dans le Luxembourg , entra à Rome dans la Société de Jésus et fut envoyé dans la province de la Flandre-Belgique. Après avoir donné ses soins spirituels aux soldats allemands pendant une mission qui fut préchée dans le camp marne , il fut adjoint en qualité de Directeur spirituel à Don Antoine Pimentille, ambassadeur d'Espagne, avec lequel il se rendit en Suède auprès de la reine Christine dont il gagna tellement les bonnes grâces que presque tous les jours elle le faisait convier à des conférences pour s'entretenir familièrement avec lui sur les divers points de la foi, snr la passion de N. S. J.-C. etc. II fut de même invité plusieurs fois à la table Charles- Gustave — non Adolphe Gustave comme V auteur du manuscrit a écrit — , prince palatin , eousin de la reine et son héritier présomptif. Lorsqu'en 1654 il re-

tourna en Belgique avec l'ambassadeur, la reine lui fit présent, à son départ, d'une chaîne d'or ainsi que de différents autres cadeaux , et le prince lui remît une grande coupe dorée. La reine ayant abdiqué en faveur de Charles-Gustave, elle le suivit en Belgique et aborda à Anvers au mois de juiHeL A cette nouvelle le père Manderscheid partit en toute hâte de Bruxelles pour aMer la trouver et continua depuis ce jour à l'accompagner partout. Le monde entier est curieux de voir les fruits spirituels que son sèle procurera k cette princesse qull suivit en 1665 à Inspruck ou elle alla Cure sa profession de foi au catholicisme , et de là à Rome ou il est aujourd'hui confesseur- pénitentiaire k l'église do St. Pierre.

121. (1653.) Amoul, fils d'un bourgeois de Grevenmacher, se fit religieux de l'ordre de St Dominique et devint provincial pour tout le Saint-Empire, dignité qu'il n'aoeepta que par obéissance. 11 est mort en 1653, à Tige de quarante-cinq ans , le jour de Noël , dans le monastère de Marienthal au pays de Luxembourg, où H a reçu la sépulture.

122. (1653.) Jacques d9E9êehe*,éJAr- Ion , frère de Georges qui précède, ancien curé de Messancy, est mort à Cologne, en 1653 , après avoir légué au monastère de Sainte-Cécile qu'il habitait et dans lequel il a été inhumé , une somme de deux mille écns d'Empire , et aux religieuses carmélites de Trêves quatre mille des mêmes écus pour leur aider k agrandir leur

123. (932.) Dipolde, seigneur de Rodemacher, fut juge au premier tournoi de Magdeboorg,

124. Guillaume, seigneur de Raville, assista aux mêmes joutes.

duc de Bavière sous l'empereur Henri III, a combattu dans la Pomlle contre les Normands et y est mort

126. (1022.) Herman de Luxembourg, comte de Salm , fut élu empereur à cause

125. (1046.) Henri de Luxembourg, de sa réputation militaire ; il tint le sceptre

pendant six ans et fat tué «Tua coup de pierre au siège d'ane ville ou d'un châteaufort

127. (1086.) Guillaume, comte de Luxembourg, a vaincu Renaud comte de Bar et récupéra sur lui le comté de Verdun pour son évoque. Ce dernier le lui rétrocéda en fief. Il fut aussi général en chef de l'armée de l'empereur Henri IV en Italie.')

128. (1191). W air am de Luxembourg, combattit sous les rois de France et d'Angleterre dans la Terre-Sainte contre Saladin. Pendant le siège d'Acre il rendit un grand service au roi d'Angleterre en débloquant Japha que Saladin serrait de près.

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