CONSTANCE. — CONSTANTIN
tous révoltés (296), devint auguste (305), et m. 306 à York laissant d'Hélène, sa femme, un tils qui fut Constantin -lc-Grand.
CONSTANCE II, Constantius Flavius Julius , 2« fils de Constantin-Ie-Grand, partagea l'empire avec ses frères (337) , obtint l'Orient et la Grèce , s'empara, à la mort de Constantin II et de Constant, de tout l'empire, malgré Magnence et Vetranion (350), et se rendit tellement odieux aux troupes, qu'elles proclamèrent Julien à sa place; il m. en marchant contre ce dernier 361. Ce prince favorisa les ariens et persécuta saint Alhauase et les orthodoxes.
CONSTANCE, général d'Honorius, battit l'usurpateur Constantin (Hl), chassa Ataulplie des Gaules, et épousa Placidie, sœur d'Honorius, qui le nomma auguste. 11 m. 421, et eut pour fils Valentinien III.
CONSTANCE, hagiographe du 5e siècle; n. Lyon. — Vie de saint Germain d'Auxerre; Vie de saint Just, évêque de Lyon.
CONSTANCE, reine de Franc, fille de Guillaume V, comte de Toulouse, épousa le roi Robert (998), et m. 1032. Elle essaya en vain d'assurer la couronne à son 3a fils, Robert, au préjudice de l'aîné, Henri Ier.
CONSTANCE, reine des Deux-Siciles, fille de Roger Ier, disputa son héritage à Tancrède, fut reconnue (1194), et défendit les Siciliens contre son mari, l'empereur Henri VI ; m. 1198.
CONSTANCE, reine de Sicile, fille de Mainfroi. Elle épousa ( 1261 ) Pierre d'Aragon, qui enleva la Sicile à Charles d'Anjou ; elle régna à Palerme au nom de Jayme et Frédéric, ses fils, et m. 12 J7.
CONSTANT Ier, Flavius Julius Constans , empereur romain, 3e fils de Constantin-le-Granrl, lui succéda (337) uvec ses deux frères Constantin et Constance. Le premier étant mort (340), Constant devint maître de tout l'Occident ; il fut détrôné et tué par Magnence 350.
CONSTANT II, empereur d'Orient, fils d'Héraclius-Constantin, succéda (641) à Héracléonas, fut dépouillé de plusieurs provinces par le calife Moaviah, et se réfugia à Syracuse, où il fut assassiné par un de ses officiers 668*.
CONSTANT DE REBECQUE (H. -Benjamin), célèbre publiciste, orateur politique et littérateur ; n. Lausanne 1767, d'une famille de réfugiés français. Après s'être fait 11797) reconnaître citoyen français en sa qualité de fils de religionnaire, il devint l'un des membres les plus influents du club de Salm ; fut , après le 18 brumaire , appelé au tribunat : évincé avec Chénier, Daunou, Andrieux, etc., il reçut plus tard l'ordre de quitter la France. Lors des Cent-Jours il fut nommé conseiller d'État , se réfugia en Angleterre pendant les réactions vie la seconde restauration , et à son retour publia son Traité de la doctrine politique ; il remplit de ses articles les journaux du temps, et, nommé député ( 1819 ), fut l'un des orateurs les plus intrépides de la brillante opposition qui, en 1830, renversa la branche aînée des Bourbons. Benjamin Constant prit une part active à cette révolution ; mais il crut qu'il lui était permis d'accepter du nouveau roi une somme de cent mille francs, espérant , malgré ce don, pouvoir conserver son indépendance. Il m. le 8 décembre 1830.
CONSTANT1A ( Flavia-Julia-Valeria ), sœur du grand Constantin, femme de Licinius ; ni. 329.
CONSTANT1A ( Flavia - Julia ) , fille de Constatée II, femme de Gratien ; m. 383.