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FOUILLOUX. - FOURIER

ditions chinoises lui attribuent l'institution du mariage, l'invention de récriture, etc.

FOUILLOUX (Ja. du), gentilhomme poitevin. Auteur de la Vénerie, 1560, in-f°. Plusieurs de ses observations sur les animaux ont été confirmées par Buffon et Daubenton.

FOULCHER , Fulcherius , chapelain de Baudouin Ier, roi de Jérusalem ; n. Chartres 1059. — On a de lui une chronique de la guerre des croisés (1195- 1227 ) , insérée dans les Gesia Dei per Francos de Bongars, et traduit dans la Collection Guizot.

FOULCOIE , poète latin, écrivain, hagiographe , sous-diacre; Beauvais 1020-1083. — Vies de saints ; Poésies qui se divisent en trois parties intitulées : Utrum , Neutrum, Utrumque.

FOULIS (R. et And.), frères, célèbres imprimeurs; n. Glascow au 18e siècle. Ils donnèrent des éditions de classiques aussi recherchées que celles de Barbou et de Bodoni. André m. 1774 et Robert

FOULL01V (J.-Erard) , jésuite, prédicateur, historien ; Liège 1608-1668. — Historia Leodiensis, 3 vol. in-f°.

FOULON (J.-F.), homme politique, et l'une des premières victimes de la révolution ; n. Saumur 1715. Nommé contrôleur général des finances, en remplacement de Necker (12 juillet 1789), et forcé de fuir, pour échapper à la fureur du peuple après la prise de la Bastille, il fut arrêté par des paysans, conduit par e ix à Paris, et pendu à un réverbère (22 du même mois).

FOULON (Gu. le), Fullonius, auteur dramatique, poète latin ; La Haye 1493-1568.

FOULQUES, archevêque de Reims (8831, soutint Charles-le-Simple contre Eudes, et le fit couronner à Reims (893). Il m. assassiné 900 par le comte Baudouin.

FOULQUES Ier, dit le Roux, comte d'Anjou, •uccéda ( 888 ) à son père Ingelger; guerroya contre les Bretons et Normands, et m. 938.= Foulques II, dit le Bon, fils du précédent, m. 958. 11 eut pour •uccesseur Geoffroi Ier. ~ Foulques III , dit Nerra (le Noir) et le Hierosolymicain , succéda (987) à son père Geoffroi 1er. Ce prince belliqueux battit (990) à Chàteaudun Eudes 1er, comte de Blois, puis à Conquéreux (992) son beau-frère Conan-le-Tors, et à son retour d'un pèlerinage en Palestine (1015) défit une seconde fois Eudes à Pontlevoy ( 1016) ; fut (1032) médiateur entre !a reine Constance et son fils Henri, roi de France; fit un second voyage à Jérusalem et m. à son retour, 1039. Son fils Geoffroi II lui succéda. — Foulques IV, dit le Rechin (querelleur), succéda (1060), avec son frère Geoffroi III, à son oncle maternel Geoffroi-Martel. Après avoir battu (1061) à Chefboutonne Guillaume VIII, duc d'Aquitaine, les deux frères se brouillèrent, et Foulques s'étant emparé de Geoffroi (1067) le tint emprisonné le reste de ses jours. Il eut quelques démêlés avec le duc d'Aquitaine et le roi de France (1068), s'empara (1098) du 3Ians, qu'il fut obligé de rendre à Guillaume-le-Roux, et m. 1109. Sa femme ISertrade avait été enlevée (1092) par le roi de France. Il reste de lui un fragment de l'Histoire des comies d'Anjou , inséré dans le Spicilegium de d'Achery. r= Foulques V, dit le Jeune, fils du précédent, lui succéda (1109), prit parti (1118) pour Louis-le-Gros contre le roi d'Angleterre, qu'il battit près de Mortain ; partit pour la Terre-Sainte (1120), y retourna de nouveau (1129), succéda à son beaupère Baudouin II, roi de Jérusalem (1131) ; fut constamment en guerre avec les infidèles, et m. 1142. Il eut pour successeur dans le comté d'Anjou Geoffroi V, et dans le royaume de Jérusalem Baudouin III, son fils aine.

FOULQUES, dit le Grand, abbé de Corbie(lOiS), théologien ; m. 1095.

FOULQUES DE BENÉVENT, chroniqueur du 12# siècle, notaire et secrétaire du Sacré-Palais sous

Innocent II.— Chronique (1102-1141) insérée dans la Collection des anciens historiens de la Sicile.

FOULQUES, curé de Neuilly-sur-Marne, prêcha une croisade (1198) et m. 120L

FOULQUES, seigneur de Ferrare, bâtard d'Azzo VIII, fut en guerre avec les princes d'Esté, et pour leur échapper céda sa seigneurie aux Vénitiens , cession qui amena un violent démêlé entre ces derniers et les Ferrarais (1309).

FOUNG-TAO, ministre de l'empereur chinois Ming Troung (930) ; m. 9G0. A son administration se rattache la découverte, ou du moins le premier essai de l'imprimerie en Chine.

FOUNTAIIVE (And.), antiquaire anglais, numismate; m. 1753.' — Numismata aiujlo-saxunica et anglo-danica , dans le Thésaurus de llickes.

FOUQUÈ (H. -A. baron de la Motte-), général prussien, d'une famille de réfugiés français ; La Haye 1698-1774. Il se distingua surtout au combat de Landshut (1760), où il refusa de se rendre, quoique couvert de blessures et cerné par Laudon. — Sa correspondance avec Frédéric-Ie-Grand a été imprimée dans les œuvres de ce prince.

FOUQUERET (dom.Ant.-3I.), bénédictin de St-Maur, érudit; Châteauroux 1640-1709.— Synodus Hierosolymatana, in-8°.

FOUQUET (N.), surintendant des finances ; Paris 1615, citadelle de Pignerol 1680. Accusé de concussions, il fut arrêté ( 1662) après avoir donné à Vaux à Louis XIV une fête magnifique, jugé par une commission composée en partie de ses ennemis personnels, dépouillé de ses immenses biens et renfermé à Pignerol ; il y mourut après 19 ans de captivité. Il dut en grande partie sa disgrâce à Colbert, qui aspirait à lui succéder.

FOUQUET (J.-F.), jésuite français, missionnaire en Chine ; 1690-1720.— Tabula chronoloffica historiée sinicœ. Il a donné le premier, dans cet ouvrage, l'explication des nian-has ou noms des années des Chinois.

FOUQUET (H.), médecin, professeur de clinique à Montpellier ; Montpellier 1727-1836.

FOUQUIER- TIÏVVILLE (Ant. - Quentin), accusateur public près le tribunal révolutionnaire de Paris; n. Hérouel (Picardie) 1747, m. sur l'échafaud le 7 mai 1794. Il usa avec une excessive cruauté et successivement contre les hommes de tous les partis , de l'horrible pouvoir qui lui avait été confié.

FOUQUIÈRES (Ja.), peintre de paysages , graveur, élève de 3Iontper et de Breugheï ; m. 1659. Il fut, dit-on, le maître de Fhilippe de Champagne.

FOURCROY (Ant.-F. de) chimiste, député à la Convention, membre du conseil des Cinq-Cents, directeur général de l'instruction publique (1801); Paris 1755-1809. — On lui doit l'organisation des écoles de médecine de Paris, Montpellier, Strasbourg , des écoles de droit , des lycées, etc., et la découverte de plusieurs composés détonants par la percussion, de procédés relatifs à l'analyse des eaux sulfureuses, etc. — Système des connaissances chimiques et de leur application , 6 vol. in-4° ; Philosophie chimique.

FOURCROY DE RAMECOURT (C.-Re.), ingénieur, directeur-général du génie ; Paris 1715-1791. Il se distingua dans la guerre de 1741, sous le maréchal d'Asfeld, et au siège d'Almeida (1764). — Mémoires sur la fortification perpendiculaire, in-'t°. = Son frère J. -Louis, liltérat. ; 1717-1799.

FOURIER (P.), réformateur des chanoines réguliers de Lorraine et fondateur de la congrégation des religieuses du même ordre ; Mirecourt 15G5- 16i0.

FOURIER (J.-B.-Jo.), savant mathématicien, physicien , membre de l'Institut ; Auxerre 1768- 1830. Il fit partie de l'éxpéd. d'Egypte, devint secrétaire de l'Institut d'Égyptc, puis (1817) secrétaire perpétuel de l'Acad. des sciences. — Théorie

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