‹ Biographie portative universelleChapitre 229 sur 702 · GRATIEN. — GRÉGOIRE · texte numérisé non relu

GRATIEN. — GRÉGOIRE

il battit pr''s de Golmar les Allemands qui avaient iait une invasion en Gaule (377) ; succéda (378) à son père, Valent iniën ; envoya, après la défaite et la mort de sou oncle Valens, empereur d'Orient, Théodose combattre les Goths, et lui abandonna le trône de ce dernier (379). Les légions de la Grande-Bretagne ayant proclamé Maxime empereur, Graiien, abandonné des siens, fut assassiné sur les bords du Rhône 383.

GRATIEN , guerrier obscur, fut (407) élu empereur par les légions de Bretagne, et quatre mois après massacré. Constantin lui succéda.

GRATIEN, canoniste du 1 2e siècle ; n. Chi si (Toscane), m. Bologne. — Décret , recueil de canons qui, lorsqu'il parut { 1151 ), devint le seul texte que les professeurs en droit-canon commentassent dans leurs leçons.

GRAT1CS ( Faliscus ), poète latin du 1er siècle av. J.-G., contemporain d'Ovide. — ■ On trouve des fragments de son poème Cynegeticon , dans les Poetœ minores de Burmann.

GRAT1CS (Ortwinus) , célèbre controversiste du l6esiècle; n. diocèse de Munster, m. Cologne 1541.

GRATTA U (II.), orateur irlandais; Dublin 1750, Londres 1820.

GRAUMAAN (J.-Ph.) , financier prussien ; 1710- ÎT62. Il fut le réformateur du .système monétaire en Allemagne. — Recueil de lettres sur la monnaie., 1762, 2 vol. in-4°.

GRAVANDER (Lau.-Fréd.), médec. et poète suédois ; Sund 1778-1815.

GRAVE (II. de), bibliophile, érudit; m. Nimègue 1552. «— ïl a donné une édition des OEuvres de saint Cyprien, 1544, in-L'° ; de saint Jean Dam as cène, avec des pièces inédiles, 15i(i, in-f°.

GRAVE (C.-Jo. de), écrivain ; n. Ursel (Flandre), m. 1797. — République des Champs-Elysées , ouvrage bizarre et curieux, 1806, 3 vol. in-8°.

GRAVEI.OT (Hub.-F. Bouhgiignon, , fière du célèbre d'Anville, dessinateur; Paris 1699-1773.

GRAVEROL (F.), érudit, antiquaire ; Nîmes I0i4- 1694. — Son frère Jean, théologien protestant ; Nîmes 1617, Londres 1718.

GRAVES ( Rich. ), littérateur anglais; Mickleton 1715-1804. — Invitation à la race emplumée, poème, 1763.

GRAVESANDE (Gu. -Jacob S') , physicien , géomètre et philosophe hollandais ; Bois-le- Duc 1048- 1742. Après avoir collaboré au Juumal littéraire de La Haye , il fit un voyage en Angleterre ; fut nommé professeur à l'Université de Leyde; propagea, l'un des premiers, les théories de Newton, et contribua par ses travaux aux progrès de la physique et des mathématiques. En philosophie il fut disciple de Locke. — Philosophiez neuftonianœ institutœ, 1723 ; Introductio ad philosophiam metaphysicam et logicam, 1737.

GRAVESOA (Ignace-llyac. Amat deJ, théologien , Graveson, près d'Avignon , 1670-1733.

GRAVIRA (Domin. de), historien du lie siècle; n. G ravina (roy. de Naples). — Journal des événements qui se sont passés dans la Pouille depuis 1332 jusqu'en 1350, inséré dans le t. xn des Scriplores rerum italicarum de Muiatori.

GRAVI A' A (P.), poète latin; n. Pulerme 1453, m. 1527. — Ses poésies ont été recueillies par Scipion Capèce , Naples, 1532, in-4°.

GRAV1NA (J.-Vinc), célèbre jurisconsulte et littérateur napolitain; Roggiano lGGi-17 18. Il fut le fondateur de l'académie des Arcades à Rome, et professa le droit civil à la Sapience. Il réforma l'enseignement du droit en remontant aux véritables sources, et fut comme le précurseur de Montesquieu, qui lui a emprunté beaucoup. Il culiiva également avec succès les lettres , et forma Métastase. — De ortu et progressa juris cioilis; De instaurations studiorum ; Délie favole antiche ; Délia ragione poetica. Ses OEuvres forment 3 vol. in-4°, Naples, 1756.

GRAVIAA (G., duc de), amiral espagnol ; Naples 1747-1806. Il se distingua h ta défense de Roses contre les républicains (1793), commanda la flotte espagnole réunie à l'amiral Villeneuve devant Cadix, et fut blessé mortellement à Trafalgar.

GRAVIUS ou de GRAU W (Idiùrd), chroniqueur frison du 16e siècle. — Chronique de lu t'use du 8* au 16e siècle.

CRAY (Th.), cé L'bre poèteanglais ; Londres 171<;- 1771. — Ses élégies, dont la plus célèbre est le Cimetière de campagne, ont été traduites dans toutes les langues: O Ouvres complètes, 1816,2 vol. in-4°.

GRAY (Et.), savant physicien anglais; m. 1736.

GRAZIANI (Ant.-Ma.), écrivain italien, évéque d'Amelia; Borgo San-Sepolcro (Toscane) 1537-1611. — De cusibus uirorum illuslrium, 1680, in-4° ; De bello cypriojibri V, 1614, in-f°.

GRAZIANI (Jér.), poète; Pergola (duché d Urbin ) I60i-l675. — Cleopatra , poème, 1626, in- 12 ; la Conquista di Granata, poème, 1650, in-4°; II Cromvello, tragédie, 1671.

GRAZIANI (J.), historien; n. Bergame v. 1670, m. v. 1730. — Historiarum uenetarum libri XXXII, 1728, 2 vol. in-4° ; F. Maurocent Peloponnesiuci , Venetiarutn principis, gesta, ab anno 1618 ad an n uni 1694, libri IV, 1698, in-i°.

GRAZIANI (J.-B. Ballanti, dit), sculpteur italien; Faen/a ( États de l'Église) 1762- 1835.— St Michel (Fàenza), l'Assomption de la Vierge (Itnola).

GRAZIOLI (P.), littérateur; Bologne 1700-1755.

G RAZZIAT (Ant.-F.), poète ; Florence 1503-1583. II fut le principal fondateur de l'Académie de la Crusca. ■ — Guerrade' mostri, 1584, in-8° ; Triunfi, carri , mascherate o canti carnavaleschi dal tempo di Lorenzo de' Mulici a questo anno 1559, in-8°.

GREATRAK.ES (Valentin), empirique et visionnaire irlandais ; n. Affane 1628, m. v. 1680. U | retendit avoir reçu du ciel le pouvoir de guérir h s écrouelles-

GREAVES (J.) , Grauius, savant orientaliste anglais; Lolmore 1002-I(j52. — Elementa lingnee persicœ, 1649, in-ï°; Pyramidugrapliia, 1646, Ln-8°î Aslronomica quœdumex traditions shah Cholgii Persœ , una eu m hypothesibus planetarum, pers. et lat. , 1652, in-4°.

GREBAN, de Compiègne (Sim.), poète français du 15e siècle. — Triumphant mystère des Actes des apôties, représenté à Bourges en 1536, et à Tours en 15 il.

GRERNER (P.), visionnaire aile mand ;n.Schneeberg (Saxe) v. 1510.

CRECO (Domin. Theotocopllj, dit el), peintre, fondateur de l'école de Tolède ; n. Grèce v. le milieu du 10e siècle. Il alla étudier la peinture à Venise, et se fixa ensuite à Tolède, où il ni. 1625. U eut pour élèves Louis Tristan, Mayno, Oriente. — St Bernard, Assomption (.Madrid, 3Ius. national).

G RECOURT ( J.-B.-Jo. WiLLART de), poète licencieux; Tours 1681-1743.

GREDING ( J.-Ern. ), savant médecin allemand ; W'eimar 1718-1775.

GREEN (Mat.),poàeanglais, n. v. 1677, m. 1737,

GRELA" fW.), dessinateur et graveur anglais; n. .1761, m. 1825.

CREENE (R.), littérateur anglais; n. Norwich V. T560, m. 1592.

GUEENE ou CREE A' (Nathaniel) . général américain; n. Warwick(Rhode-Isiaud) 17 ii, m. t786. Après plusieurs revers, il remporta (1781) à Eulaw- Springs, sur les Anglais , une victoire décisive qui les chassa de la Virginie.

CREEVE (Egberl-J.), orientaliste hollandais ; n. De venter 1 75 i- 1811.

GRÉGOIRE

SAINTS

GRÉGOIRE , surnommé le Thaumaturge , théologien , évéque de Néocésarée. Il fut converti au christianisme par Origène , devint évéque de sa

GREGOIRE

ville natale (240) et convertit presque toute la province de Pont au christianisme ; m. v. 270. — Ses œuvres ont été réunies à celles tle saint Basile, 1622, in-f°.

GRÉGOIRE, Père de l'Eglise grecque, poète; Nazianze (Cappadoce) 328-389. Il étudia à l'école d'Alexandrie, où il acquit un immense savoir; fut d'abord évéque de Sasima et gouverna comme coadjuteur l'église de IN'a/.ianze, dont son père était évéque. Étant allé à Constanlinople , il opéra un grand nombre de conversions parmi les ariens (376). L'empereur Théodose le nomma archevêque de Constantinople , et assembla un conjile pour confirmer son élection ; mais les évéques d'Égypte s'étant ligués contre lui , et l'empereur Théodose lui ayant retiré sa protection, il se démit de ses fonctions et se retira en Cappadoce, où il vécut dans la solitude, se livrant tout entier à lu composition des ouvrages qui l'ont immortalisé. — 50 discours ou sermons , 178 pormes ou pièces de vers* Ses OEuvres complètes ont été publiées à Paris, 1609 , 2 vol. in-f° , avec une version latine ; et à Venise, 1753, 2 vol. in-f°.

GREGOIRE, évéque de Nysse, écrivain ecclésiastique célèbre; n. Sébaste (Cappadoce) v. 330, m. 400. — Ses OEuvres ont eu un grand nombre d'éditions : Cologne, 1537,2 vol. in-f»; Paris, 1615-18, 2v. in-f", grec-latin. On y remarque une lettre curieuse contre les pèlerinages.

GRÉGOIRE, évéque de Tours, célèbre histor., hagiographe; n. Auvergne 559, d'une famille de sénateurs. Elu évéque de Tours (593), il soutint avec fermeté des luttes violentes contre Chilpéiie et Frédégonde , défendit avec le plus grand courage l'évéque de Rouen Prétextât (577) , fut obligé, à une assemblée d'évéques tenue à Soissons, de se purger par le serment des calomnies dirigées contre lui par Chilpéric- contribua puissamment au traité d'Andidut (5S*1 entre Childebert et Gontran, fit réparer les églises et les monastères , en bâtit de nouveaux, et m. 593. — Historia Francorum; chronique d'un latin barbare, mais précieuse pour les premiers temps de notre histoire : publiée avec les autres œuvres de Grégoire par dom Ruinait, 1699, in-f°, et insérée dans le Recueil de dom Bouquet ; traduite par M. Guizot. Elle a été publiée et traduite par MM. Guadet et Taranne, 4 vol. in-8°, aux frais de la Société de l'histoire de France , c'est la meilleure édition : elle contient un Traité de la gloire des martyrs et des Fragments.

PAPES

GRÉGOIRE Ier (suint ) , dit le Grand; Rome 542- 604. Il était fils du sénateur Gordien et exerça pendant plusieurs années la charge de préteur, puis il se démit de ses fonctions pour embrasser la vie religieuse. Sa naissance et ses lumières le tirent choisir pour succéder à Pélage II ( 590 ). Les Lombards ayant envahi l'Italie et menacé Rome , Grégoire fit avec eux un traité honorable et chercha à les convertir au christianisme. Il fonda différents monastères et s'efforça de faire disparaître les schismes. Il établit une liturgie uniforme, qui, de son nom, s'est appelée le rit grégorien. Il eut pour successeur Sabinien. — Les OEuvres de Grégoire le Grand, qu'on appelle aussi saint Grégoire , ont été plusieurs fois imprimées ; la meilleure édition est celle de Paris, 1705 ,4 vol. in-f°.

GRÉGOIRE II (saint), n. Rome, m. 731. Il fut élu (715) en remplacement de Constantin; convoqua un concile contre les iconoclastes , et envoya saint Boniface prêcher le christianisme en Allemagne. Il rétablit le monastère du Mont-Cassin , et , après que les Bomains eurent chassé Basile, dernier duc de Borne (726), il acquit dans cette ville et dans son duché, à défautdes officiers impériaux, la surintendance administrative. Il eut pour successeur Grégoire III.

GRÉGOIRF III, n. Syrie. Il succéda à Gré-

goire II (735) et fut le dernier des papes qui demandèrent la confirmation de leur élection à l'empereur de Constantinople. Il m. 741 et eut pour successeur Zacharie.

GRÉGOIRE IV succéda h Valentin (827). Il vint en Fiance au temps de Louis-le-Débonnaire, et ne put parvenir à rétablir l'harmonie dans la maison impériale. Il m. 844, et eut pour successeur Sergius II.

GRÉGOIRE V (BnuNON), n. 972, m. Borne 999. Il était cousin de l'empereur d'Allemagne Othon III, et fut élevé sur le saint siège en remplacement de Jean XVI (996). Il eut à combattre Crescentius et Jean XVII, que le premier avait fait nommer pape, et se montra très-cruel envers eux. Il eut pour successeur Silvestre II.

GRÉGOIRE VI (Ghatien) n'eut le pontificat que par la cession que lui en fit Benoît IX (1045). 11 fut déposé dans un concile tenu par l'empereur Henri III (1046), et mourut en Allemagne. Il eut pour successeur Clément III.

GRÉGOIRE VII (HiLt)EiiiuND), n. Soane (Toscane) v. 1013, m. Salerne 1085. Il était fils d'un charpentier et fut d'abord moine de Cluni. Il s'attacha, dans un voyage qu'il fit à Rome , au prêtre Gratien (Grégoire VI), qui le protégea. La vigueur de son esprit le 'fit apprécier de Léon IX, qui le nomma cardinal, et il succéda (1073) à Alexandre II dans le pontificat. Grégoire VII est un des papes les plus remarquables qu'ait eus l'Église. Il oulut établir une monarchie universelle dont le pape aurait été le chef. Tous les princes de la terre devaient relever du pape. Ses querelles avec l'empereur Henri IV, en même temps qu'elles prouvèrent l'élévation et la ténacité de son esprit, causèrent beaucoup de troubles et de scandale en Europe. Assiégé dans Rome par l'empereur Henri IV, il appela à son aide Robert Guiscard. Ce duc normand le rétablit sur le saint siège, mais remplit Borne de meurtre et de pillage; ce qui rendit le pape odieux aux Bomains : il dut quitter la ville et se retirer à Salerne, où il mourut. Il eut pour successeur Victor III. — On a de Grégoire VII beaucoup de lettres et des maximes sur le pouvoir pontifical, recueillies sois le titre de Dictatus papœ.

GRÉGOIRE VIII (Albert), m. Pise 1187, succéda à Urbain 111(1187). Il ne gouverna l'Eglise qu'environ deux mois, pendant lesquels il excita les fidèles à aller délivrer la Terre-Sainte. Il eut pour successeur Clément III.

GRÉGOIRE IX iUgolin), n. Anagni , m. Roms 1241. Il fut élu (1227) en remplacement d'Honorius III, eut de grands démêlés avec l'empereur d'Allemagne, Frédéric II, l'excomn.unia, et dut fuir plusieurs fois de Rome pour se soustraire à sa colère. — ■ Il a publié cinq livres de Dàcrclules , qui forment une des parties les plus importantes du dioit canonique. Il eut pour successeur Célestin IV.

GRÉGOIRE X (Théalde ou Thiébaut Visconti), n. Plaisance, m. Àrezzo 1270, succéda à Clément IV (1271 ). Il était en Palestine quand il fut nommé, et ne put être sacré qu'à son retour (1272). Il convoquai Lyon un concile où assistèrent les ambassadeurs des souverains d'Europe et d'Asie , et dans lequel on proposa la réunio.n des Églises grecque et romaine; réunion qui ne put avoir lieu. Il obtint de Philippe-le-Haidi la cession du comtat Venaissin avec la moitié d'Avignon. Il eut pour successeur Innocent V.

GRÉGOIRE XI (P. Bogeu) ; n. prés de Limoges 1332, m. Rome 1378. Il était tïls de Guillaume, seigneur de Beaufort, et neveu de Clément VI, qui ie fit cardinal. Il succéda à Urbain V (1370) et dut être ordonné prêtre avant d'être sacré. Sur les instances d«s Italiens il reporta à Borne le sainl-siége , que ses prédécesseurs avaient transféré à Avignon (1377). Il censura et proscrivit les doctrines hérétiques de Jean Wiclef. Il eut pour successeur Ur« bain VI.

GRÉGOIRE

GRÉGOIRE XII (Angelo Corrakio), d. Venise v. 1325, m. Rimini 1417. il fut élu pape à la mort d'innoceiilVII (14, G). Déjà, depuis longues années, l'Eglise d'Occident élait divisée par le schisme; Grégoire XI ayant transféré le saint-siége à Rouie, il y a\ait eu simultanément deux papes : 1 un à Avignon, l'autre en Italie; lorsque Grégoire XII tut élu, le"pape d'Avignon était Benoit XIII. Ces deux pontifes convinrent de se soumettre à une nouvelle élection. Grégoire XII jura de se démettre du pontificat si Benoit était nommé, mais il ne tint pas sa parole, fut déposé par les cardinaux, et renonça à la papauté au concile de Constance par l'entremise de filalatesta. Il eut pour successeur Alexandre V (1409).

GREGOIRE Xiîi (Hugo Bconcompagno), Bologne 1502-1585. Il succéda à Pie V (1572). Ayant appris ( 1572 ) les massacres de la St - Barthélémy , il fit faire des réjouissances publiques et commanda un tableau i eprésentant les scènes du massacre. On lisait dans une banderole au haut de ce tableau : Pontijex Culignii necem probut. — Grégoire XIII s'est rendu célèbre par la réformation du calendrier Julien , et a donné sou nom a celui qui est adopté aujourd'hui dans presque toute l'Europe. Il enrichit de notes <t publia le Décret de Gratien , forma le collège des langues orientales à Rome,* et encouragea les arts et les sciences. Il eut pour successeur Sixte V.

GRÉGOIRE XIV (X.SiONoaATo); Crémone 1535, Borne 159i . Il succéda ( 1590 ) à Urbain VII et ne se lit remarquer que par son dévouement à l'Espagne, qui le porta a excommunier Henri IV et à prêter assistance aux ligueurs. Les évèques de Fiance assemblés à Chartres déclarèrent que les bulles du pape étaLut nulles dans le fond et dans la forme, et qu'elles ne pouvaient lier ni les évèques ni lesautres catholiques français. Il eut pour successeur Innocent IX.

GRÉGOIRE XV (Al. Ludovisio), Bologne 1554- 1623.11 succéda à Paul V (l62l), fonda (1022) le Collège de la Propagande à Borne, érigea le siège de Paris en métropole, se fit céder les manuscrits de la bibliothèque Palatine par l'électeur de bavière, et érigea la congrégation de St-Maur en France. 11 eut pour successeur Alexandre VII.

ROI D'ÉCOSSE

GRÉGOIRE, qui succéda à Éthus(875) et ni. 892, fut un guerrier heureux et un roi habile ; il pacifia 6on royaume, régna 1S ans, et eut pou- successeur Bonald V.

PATRIARCHES DE CONSTAN TINOPLE. .

GREGOIRE, Gregorius ou Georgius Cyprius, célèbre par son éloquence; n. v. 1240 dans l'île à@ Cypre, m. v. 1290.

GREGOIRE, n. Morée 1739, joua un rôle important dans les divisions qui agitèrent l'empire turc à différentes reprises , et fut pendu 1821 par la populace de Constantinople.

GRÉGOIRE de Rimini, Gregorius Ariminctisis, cél bre professeur scolasliqne; n. Rimini, m. Vienne

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