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MAMERCUS

— MàNDER.

484, 473 av. J.-C, défit les Èqttes et les Véiens en plusieurs rencontres.

MAMERCUS (jEmilius), consul romain , dictateur ; 437, 433 et 426 av. J.-C. Il défit les'Fidénates et les Véiens, et fixa à 18 mois la durée de la censure, qui était auparavant de 5 ans.

MAMEROT (Séb.) , voyageur en Terre-Sainte, traducteur du 15e siècle; 11. Soissons. — Trad. de la Chronique de Murtin-Ie- Polonais ; les Passages d'outre-mer, 1518.

MAMERT ( saint ) , archevêque de Vienne (Dauphiné); m. 477, institua la fête des Rogations (468). =Son frère, Claudien, écrivain, partagea avec lui le gouvernemeut de l'église de Vienne, et composa l'ofiîce des Rogations. — Traité de la nature de l'âme.

MAMERT IN (Claudius), orateur de Trêves au 3e siècle. — Il prononça deux panégyriques de l'empereur Maximien-Hercule, insérés clans les Panegyriei veteres. :r:Un autre Claudius Mamertin , panégyriste, consul, puis préfet du trésor en Italie, fat destitué par Valentinien (365). — Panégyrique de Julien inséré dans les Panegyriei veteres.

MAMGON , fondateur de la principauté des mamigonians en Arménie, 3e siècle. Son fils Vatché lui succéda.

MAMMÉE (Julia) , mère d'Alexandre-Sévère , à l'élévation duquel elle contribua, fut massacrée avec cet empereur à l'instigation de Maximin, 235.

MAMOLN (Abdallah III al), 7e calife abasside, fils d'IIaroun-al-Raschid; Bagdad 786-833. Il succéda à son frère Amyn (813), et laissa le royaume à son frère Motassem. Ce prince dont le règne fut troublé par des guerres qui préparèrent la décadence de l'empire, se distingua par lu protection qu'il accorda aux sciences et aux arts.

MAMOUN (Yahia al), roi musulman de Tolède, fils et successeur d'Ismaéi (1045J ; m. 1077. Sou fils Hescham lui succéda.

MAN (Corn, de), peintre hollandais, imitateur du Titien ; Delft 1G21-1706.

MANARA #( Prosp., marquis de), littérateur, conseiller d'État, puis premier ministre de don Philippe, souverain de l'arme; Taro (duché de Parme) 1714-1800. — Traduction des Bucoliques et des Géorgiques de Virgile ; poésies ; discours. Ses ouvrages forment 4 vol. in-8°.

MANASSÉ, fils aîné de Joseph et chef d'une des 12 tribus d'Israël ; n. Egypte 1712 av. J.-C.

MANASSÈS, roi de Juda, fis d'Ézéehias, lui succéda 694 av. J.-C. Il éleva des temples aux idoles, et fit mettre à mort le prophète Isuïe qui lui reprochait son impiété. Assiégé dans Jérusalem (672), pris et emmené à Babylone par Assar-Haddon, roi d'Assyrie, il reconnut ses fautes, et lorsqu'il revint dans son royaumeanéantit l'idolâtrie; m. 639. Amon son fils lui succéda.

MAIVASSÈS Ier , archevêque de Reims , issu du sang royal, au IIe siècle. 11 parvint à l'épiscopat par simonie (10G7), et fut déposé au concile de Lyon (1080).

MANASSÈS II, 46e archevêque de Reims, disciple de saint Bruno, fut élu 1096, et m. 1106.

MAIVASSÈS ou MENAHEM, fils de Jaruk , célèbre grammairien juif, liorissait en Espagne v. le 10° siècle. — Lexicon, non imprimé.

MAIVASSÈS (Constantin , historien et poète grec du 12e siècle. — Il a laissé une Chronique en vers, depuis le commencement du monde jusqu'à 1081 de J.-C. , publiée avec des notes de Meursius , Leyde 1616, in-4°, et dans la Collection byzantine ; on a encore de lui des fragments d'un roman en vers publié par M. Boissonnade. 1819, 2 vol. in-12. ^ MANASSÈS ou RABRI-MENAHEM . rabbin italien ; n. Becanati 13e siècle. — Sepher hudinnim (livre des jugements), in-4° ; Tachmi misvoth ( Baisons des préceptes) , in-4° ; Commentaire cabalistique sur les cinq livres de la loi, in-4".

MANASSÈS AZ ARIA , raLbin , tenait une école

dans le duché de Regglo, au 16* siècle. — Il a laissé plusieurs ouvrages sur les sciences cabalistiques.

MAIVASSÈS ou RABRI-MENAIIEM , hébraïsant, vivait à Louzano (Italie) dans le 16« siècle. — Schte Jaduih (les deux mains).

MAIV ASSÈS ou MENASSÈS-BEN-JOSEPH-REN- ISRAEL, savant rabbin ; Espag-ne 1604, Amsterdam 1659. — Il a laissé en hébreu Concilîator siue de conuenientia locorum S. scriptural, traduit par Vossius, in-4° ;el Thesurodelos duum,^ vol. in-8°.

MANCHESTER (sir Ed. Montagu , comte de) , homme d'État et général anglais ; 1602 1671. — Il s'était acquis une grande popularité par le noble emploi qu'il faisait de sa fortune, lorsque Charles I r le fit accuser de haute trahison. Il se jeta alors dans le parti du parlement, et joua un grand rôle dans la guerre civile ; défit le comte de Newcastle à Horne-Castle (1643), prit d'assaut Lincoln, battit Bupert à Marston-Moor (1644) . se relira des affaires à la mort du roi, contribua puissamment à la restauration des Stuarts, et fut nommé (lG6i>) lord- Commissaire du grand-sceau.

MANCINELLI (Anl.), grammairien, littérateur, poète latin; Velletri (Étais de l'Église) 1452-1506.

MANCINI (Pa.), fondateur de l'Académie de» Vmoristi; n. Rome, m. 1635. Sa petite-fille Maiiie, nièce de Mazarin ; n. Rome 1639, m. v. 1715. Après avoir inspiré une vive passion à Louis XIV, qui fut sur le point de l'épouser, elle devint la femme du prince Colonna (l6(j2) et se rendit célèbre par sa vie galante et aventureuse, m Horte.n se, célèbre par sa beauté , sœur de la précédente ; Rome 1646-1699. Elle se sépara de son mari, le duc de la Meilleraye, qu'elle détestait, et voyagea dans toute l'Europe en mendiant les libéralités des princes. — Marie-Anne, sœur des précédentes , n. Rome I6i9. Elle épousa le duc de Bouillon, et fut compromise dans l'affaire des poisons (1680).

MANCINI (F.), peintre italien, élève de Charles Cignani ; San-Angelo-in-Vado 1725-1758. — Suint Pierre et saint Paul guérissant un boiteux (Monîe- Cavallo), copié eu mosaïque dans l'église St-Pierre ; Apparition de J.-C. à saint Pierre ( Citta di Castello) ; fresques, à Forli et à Macerata.

MANCINLS ( Caius Hostilius ), consul romain; 137 av. J.-C. Les Numantins lui firent essuyer une sanglante défaite et le forcèrent de signer une paix honteuse que le sénat refusa de ratifier.

MANCO-CAPAC, fondateur et législateur de l'empire du Pérou et premier iuca, dont on place le règne au 12" siècle. Il réunit des peuples sauvages aux bords du lac de Cusco , où il bâtit une ville, les civilisa, et institua le culte du soleil, dont il se prétendait le fils.

MANCO II, frère et successeur d'Atahualpa, qui avait été mis à mort par Pizarre (1533). Il parvint à s'échapper des mains des Espagnols (1535) et leva des troupes; mais, après quelques succès sur les conquérants, il fut obligé de se réfugier dans les Andes (1537) , où quelques années plus tard il fut assassiné par un proscrit espagnol auquel il avait donné asile. Avec ses deux fils, que les Espagnols mirent à mort, s'éteignit la race mâle des incas.

MANDxVJORS ( J.-P. Des Ours de) , historien ; Alais 1679-1747. — Histoire critique de la Gaule narbonnaise ; mémoires, dissertations. Il composa l'inscription de la statue érigée à Louis XIV par les Etats du Languedoc : Ludovico Magno post mortem.

MANDAR (Théoph.), commissaire du pouvoir exécutif, littérateur ; Marines (Seiue-et-Oise) 1759-

MANDAT (Galiot de), commandant de la garde nationale de Paris, tué au 10 août (1792) en défendant les Tuileries.

MANDELSLO (J.-Alb. de), voyageur aux Indes, page du duc de H dstein-Gottorp : Mecklembourg 1616-16ii.— Oléarius a publié les lettres de Mandelslo sur son voyage des Indes-Orientales, 16i5, in-f°.

MANDER (C, van), peintre, littérateur, poète;

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