NEWCOME
ele ; n. Danzig. — ■ Pia et utilissima admonitio de fratribus rosœ-crucis, 1618 ; traduite en français, 1624, in- 8".
NEUHOF ( Théod. - Ét. , baron de ) , célèbre aventurier; u. Metz v. 1699, m. Londres 1755. Après une vie d'intrigues il parvint à se faire proclamer roi de Corse, sous le nom de Théodore Ier (1736). Obligé de s'enfuir bientôt après, il fit, pour recouvrer son trône, de nouvelles tentatives qui échouèrent (1738 et 1742). Arrêté à Londres par ses créanciers, il subit une détention de 7 ans, et m. dans l'indigence.
NEUMANN (Gasp.), hébraïsant, théologien et philologue allemand; Breslau 1648-1715. — Gencsis linguœ sanctœ, 1696, in-4° ; Exodus linguœ sanctœ, 1697, in-4° ; Formulaire de Coules les prières, traduit dans presque toutes les langues.
N EL SE II (Ad.), tbéol. allemand du 16e siècle ; m. à Constantinople 1576. Après un complot tendant à introduire le socinianisme dans le Palatinal, il dut se réfugier à Constantinople, où il se fit musulman. — Lettre au sultan Sélim dans les Monumenta pietatis de Mieg, 1702.
NEUVILLE (P. -G. Frey de), jésuite, prédicateur; Vitré (Bretagne) 1 $92- 177-3 . — Sermons, 1778, 2 vol. in-12. = Son frère Anne-Jo.-Cl., prédicateur distingué, jésuite; diocèse de tioulances 1693-1774. — OEuvres, 1776, 8 vol. in-12.
NEUVILLE ( Anne-Jo. de La), jésuite et missionnaire du 18e siècle. — Il a laissé une Vie de saint François-Régis, et a coopéré aux Lettres èdi- Jiantes.
NEUVILLE. Voy. Leouie.v.
NEUVILLE (Didier-P. Chicaneau de), compilâtes ; Nancy 1720-1781.
NEVALI, écrivain et moraliste turc, précepteur du sultan Amurat III, florissait au milieu du 16° siècle. — Fera/i-Nami, ouvrage qui place l'auteur au premier rang des moralistes turcs.
NEVELET (P.), sieur de Dosches, poêle latin, calviniste ; n. Troyes, m. en Suisse v. 1610. = Son fils Isaac est auteur de quelques fables.
NEVERS (comtes et ducs de). Voici , d'après l'Art de ucrifier les dates, quels furent les seigneurs qui possédèrent successivement ce comté : le premier, Otton, fils d'Adalbert, roi d'Italie, le reçut dTIenri-le-Grand ( 987 ). = Son gendre Landri lui succéda (993), après l'avoir vaillamment servi contre le roi Robert et s'être emparé pour lui du comté d'Auxerre.ll m. 1028. = Son fils et son successeur Renaud périt 10 40 dans une bataille contre Robert de Bourgogne. = Guillaume Ier, fils aîné et successeur du précédent, comte de Nevers, d'Auxerre et de Tonnerre, fut en guerre avec les ducs de Bourgogne. Il m. 1100. = Son fils Renaud II lui succéda, et m. 1089. = Guillaume II, fils et successeur du précédent, fit une expédition en Terre-Sainte avec son père Robert (1101), et servit Louis-le-Gros contre ses grands vassaux. Sur la fin de ses jours il se fit chartreux, et m. 1148.= Son fils Guillaume 111, lui ayant succédé, accompagna Louis-le-Jeune f 1 1 47) en terre-Sainte, et m. 1161. = Guillaume IV, fils et successeur du précédent, se rendit en Terre-Sainte (1168), et y m. = Son frère Gui lui succéda, et m. 1 176. = Guillaume V, fils et successeur du précédent, m. 1181. = Agnès, sa sœur, lui succéda, et épousa Pierre de Conrtenai (1184). Elle devint comtesse de Tonnerre à la mort ,1e son oncle Renaud (1191), et m. 1192. Mamault Ire, fille de la précédente, lui succéda sous la tutelle de Pierre de Courtenai. Elle fut mariée à Hervé, puis à Guigues V, comte de Forez, et m. religieuse ù Fontevrault 1255. = Son petit-fils Gautier de Chatillon lui succéda, et m. en Terre- Sainte 1250. = Mahaclt II, nièce du précédent, lui succéda, épousa Eudes de Bourgogne, et m. 1262. Elle laissa trois filles : Marguerite eut le comté de Tonnerre, Alix le comté d'Auxerre, qui «e trouva ainsi démembré du comté de Nevers, le-
quel échut à : = Yolande, femme de Jean Tristan, fils de saint Louis, puis de Robert III, comte de Flandre, qui la fit étrangler 1280.= Louis Ier de Flandre, fils aîné de Robert III, succéda à sa mère Yolande dans le comté de Nevers. Il m. 1322. = Son fils Louis II lui succéda, et eut pour successeur Louis III de Maie. = Marguerite, fille de Louis III, lui succéda et épousa en secondes nocea Philippe-le-Hardi. Elle fut comtesse de Nevers, dei Rethel et de Flandre, et m. 1405. = Son fils Philippe II fut comte de Nevers, de Rethel et dei Donzi, et seconda son frère, Jean de Bourgogne, contre les Liégeois. Il fut tué à Aiincourl 1415. = Charles Ier de Bourgogne, fils et. successeur du précédent, fut privé du Brabant par Philippe-le- Bon. Il se relira dans le comté de Nevers et servit Charles VII contre les Anglais. Il m. 14G4. = Son' frère Jean, comte de Nevers, d'Étampes, de Rethel, etc., eut à lutter contre les ducs de Bourgogue, qui le dépouillèrent d'une partie de ses États, et m. 1191.= Engilbert de Clèves, petitfils du précédent, lui succéda dans les comtés de Nevers, d'Auxerre, de Rethel, d'Eu et d'Etampes, et suivit Charles VIII en Italie. Il m. 1506. = Charles II de Clèves, fils et successeur du précédent; m. Louvre 1521. = Son fils François Ier db Clèves, Ier duc de Nevers, gouverneur de Champagne, se distingua contre les Impériaux, et les empêcha de pénétrer en Champagne après la bataille de Saint-Quentin (1577), et m. 1562.= François II de Clèves, fils et successeur du précé* dent, tué à la bataille de Dreux 1563. = Son frère, Jacques de Clèves, dit le marquis d'Isle, lui succéda, et m. 1564.= Henriette de Clèves, sœur aînée du précédent, lui succéda dans les duchés de Nevers et de Rethel. Elle épousa Louis de Gonzague (1565), et m. 1601. = Charles I*r, duc de Mantoue, son fils, lui succéda. (Voy. les Gonzague.) Il fut gouverneur de Champagne avant de monter sur le trône ducal, et négocia le traité d« Loudun.
NEVERS (L. de Gonzague, duc de), général habile; n. v. 154S, m. 1595. Il prit parti pour la Ligue pendant les guerres de religion, et se distingua, notamment dans le Poitou (1588). Rallié à Henri IV, il négocia sa réconciliation avec l'Eglise. Il fut ensuite envoyé contre le duc de Parme en Picardie. — Mémoires, 1665, 2 vol. in-f°.
NEVERS (Ph. -Julien Maxcini Mazarini, duc dk), neveu du cardinal Mazarin, littérateur ; Rome 1641, Paris 1707. Il fut un des beaux esprits de l'hôtel de Rambouillet.
NEVIZAN (J.), jurisconsulte et littérateur piémontais ; n. Asti, m. 1549. — Sylva} nuptialit lib. VI, Paris, 1521.
NEWCASTLE (W. Cavendish, lord Ogle, duc de), général anglais distingué, littérateur ; 1592- 1676. II prit, en Ecosse, une part importante aux luttes qui eurent lieu en faveur des Stuarls (1639- 1644), et, après la défaite de Marston-Moor, subit un exil de 18 ans. Il passa la fin de sa vie à s'occuper de littérature. — Pièces de théâtre ; Méthode nouvelle pour dresser les cheuaux , en anglais, IG67, in-f° ; en français, 1671, in-f°. Cet ouvrage est regardé comme classique. = Sa femme Marguerite, littérateur ; n. St-John (Essex), m. 1673. Une partie de sa vie se passa sur le continent, où elle avait accompagné la reine Henriette en qualité de dame d'honneur. — Ses OEuvres forment 13 vol. in-f°, comprenant des discours, des drames, des essais philosophiques et scientifiques , des poésies, des lettres, etc.
NEWCASTLE (Th. Pelham Holles, duc de), homme d'Etat anglais ; 1693-1768. Partisan zélé da la maison de Brunswick, il fit deux fois partie du ministère (1756 et 1757).
NEWCOMB (Th.), littérateur anglais; 1671, m. v. 1766. — Bibliothèque, petit poème estimé.
NEWCOME (Gu.), théologien et philologue anglais, archevêque d'Armagh ; n. v. 1728, m. 1799»
NEWCOMEN. — NEY.
Il avait été gouverneur de C. Fox. — Essai de traduction des douze petits prophètes, 1785, in-4°.
NEWCOME1V, serrurier et mécanicien anglais de Darmouth. — Il inventa, v. 161)5, la machine qui porte son nom ; la vapeur y était employée comme force motrice.
NEWDIGATE (sir Roger) , archéologue anglais ; 1719-1806. Il enrichit l'Angleterre d'un grand nombre d'objets d'art et d'antiquité recueillis en Italie.
NEWTON (J.), mathématicien anglais ; Oundle (comté de Northampton) 1622-1678. — Astronomia Lritannica, 1656, in-4° ; Trigonometria britannica, 1658, in-f° ; Éléments de mathématiques , 166fc , in-4°.
NEWTON (Isaac), le plus illustre géomètre des temps modernes et l'un des plus grands génies qui aient jamais paru; Wolstrop (comté de Lincoln) 1643-1727. Ses principales découvertes sont les suivantes, par ordre de dates : 1° La généralisation ou la mise sous forme algébrique de la règle donnée par Pascal pour obtenir directement un terme quelconque des puissances binomiales entières , résultat qui est compris dans la célèbre formule connue sous le nom de binôme de Newton; 2° la Méthode des /luxions, forme particulière sous laquelle il conçut l'analyse infinitésimale, découverte aussi par Leibnitz, qui fut plus heureux dans le choix de la notation ; 3° la décomposition de la lumière (1666); 4° la loi de la gravitation ou pesanteur universelle, la plus brillante et la plus féconde de ses découvertes, sur laquelle sont fondées toutes nos connaissances en mécanique céleste (1682); 5° l'invention des instruments mobiles à réflexion (1700) faite de nouveau par Hadley en 1731, parce que la note que Newton avait laissée à ce sujet n'avait pas été publiée. — Ses principaux ouvrages sont : 1° Philosophiez naturalis prineipia mathematica, le plus beau de tous, dont il existe «ne traduetiou française par la marquise du Chàtelet avec d'excellentes notes attribuées à Glairaut, lre édition latine, 1687; souvent réimprimée; 2° Arilhmetica universalis (1707-1722), traduite en français par Buudeux ; 3° Traité d'optique en anglais (1704), traduit en latin par Clarke 1706; à la lre édition de ce livre sont joints deux traités intitulés, l'un, 4° De quadratura curvarum ; l'autre, 5° Enumcratio linearum tertii ordinis ; 6° Metho~ dus dijfferentialis (1741) ; 7° Analysis per œquationés numéro terminorum infinitas (1711). Celte dissertation avait été composée dès 1665. En joignant à l'édition publiée à Londres en 1779-1785, 5 vol. in-4°, les 3 vol. in-4° des Opuscula édités par Castillon à Berlin en 1744, et les lettres scientifiques rapportées dans la Biographie britannique et dans le Commercium epistolicum , publié par la Société royale (1712), on aura un ensemble assez complet de* ouvrages de Newton. Parmi ses écrits étrangers à la science il y en a un sur un Système de chronologie, qui a été réfuté par Fréret, et un autre sur les Prophéties de l'Écriture-Sainte. Enfin On doit à Newton une édition de la Geographia i generalis de Varenius, 1672, in-8°. Le respect et { l'admiration qui doivent s'attacher aux immortels travaux de ce grand homme ne peuvent nous [ faire oublier ni les faiblesses par lesquelles il a participé à la nature humaine, ni tout ce qu'il a 'emprunté à son époque et à ses devanciers. Parmi p .ceux-ci figure au premier rang Descartes , dont |la géométrie fournit à Newton l'entrée dans la (carrière, et qui méritait de la part du savant an- •glais plus de reconnaissance que celui-ci ne lui en { témoigne dans ses écrits. Dans la célèbre discussion au sujet de l'invention de l'analyse infinitésimale, on voit avec peine Newton sacrifier les droits incontestables de Leibnitz, qu'il avait antérieurement reconnus. Enfin, ce qui est plus grave, à aucune époque de sa vie, dans aucun de ses écrits, Newton n'imita le noble exemple de Descartes, qui
livrait à la publicité le secret des idées et des méthodes à l'aide desquelles il renouvelait la face de la géométrie. Bien loin de là, il garda long-temps pour lui seul ses procédés d'analyse infinitésimale; il présenta sous une forme purement synthétique les lois de la gravitation, auxquelles il était parvenu d'une autre manière; il conserva dans ses papiers ou annonça sous forme d'anagramme les résultats qui auraient pu mettre ses contemporains sur la voie de nouvelles découvertes. Il semble que, par cette manière si différente d'agir, les deux nations rivales auxquelles appartiennent ces deux grands génies aient caractérisé leur influence et leur mode d'action sur le développement de l'intelligence humaine.
NEWTON (Th.), théologien et littérateur anglais, éveque de Bristol; n. 1704 dans comté de Stafford, ni. Bristol 1782.
NEWTON (W.), architecte anglais ; m. Londres 1791. — Traduct. anglaise de Vitruve.
NEY IF.), cordelier, diplomate ; n. Anvers ou dans la Zélande au 16e siècle, m. en Espagne. Il posa, comme négociateur, les bases de la paix de 1603 entre l'Espagne et la Hollande.
NEY (M.), duc d'Elchincen , prince de la Moskowa, maréchal de France , dit le Brave des braves; n. Sarrelouis 1769, d'un ouvrier tonnelier. Il s'engagea fort jeune dans un régiment de hussards. Sous-officier lorsque la révolution éclata, il était capitaine lorsque Kléber le choisit pour son aide-de-camp ( 1794). Il devint bientôt général, et se couvrit de gloire en Allemagne, en Suisse, en Italie. Nommé (1803) ministre plénipotentiaire en Suisse, il apaisa les dissensions auxquelles ce pays était en proie; devint (1804) maréchal d'empire, et ( 1805 J duc d'Elchingen, après la bataille de ce nom, gagnée par lui sur les Autrichiens. Il eut une grande part aux victoires d'Iéna, Eylau, Friedland ( 1 807) ; fut envoyé ensuite dans la péninsule espagnole, et partagea (1810) avec Masséna l'honneur de la belle retraite de Portugal. Mais ce fut dans la campagne de Russie (1812) qu'il acquit ses plus beaux titres de gloire : il fit des prodiges de valeur à Smolensk, à Volontiua et à la Moskowa. Sépax-é du gros de l'armée après la bataille de Krasnoë , il lutta pendant trois jours avec six mille hommes contre des forces immenses, à travers lesquelles il parvint enfin à s'ouvrir un passage. Il sauva ensuite les débris de l'armée au passage de la bérésina ; et se signala de nouveau aux batailles de Lutzen et deBautzen et pendant la campagne de France (1814), mais ce fut là le terme de sa gloire, et depuis lors sa conduite mérita de graves reproches. Il fut le premier des maréchaux qui abandonna l'empereur après la capitulation de Paris (31 mars 1814), et insista le plus fortement pour obtenir son abdication. Sous la restauration, il devint ( 20 mai ) commandant en chef du corps des cuirassiers, dragons, chasseurs et chevau-légers-lanciers de Fiance, et fut appelé (Ier juin) à la chambre des pairs. Chargé (6 mars 1815) du commandement de l'armée envoyée contre Napoléon qui venait de débarquer au golfe Juan, il alla, en passant à Paris, prendre les ordres du roi, et lui promit de tout entreprendre p»ur ramener Bonaparte dans une cage de fer. Cependant à peine arrivé à Lons-le-Saulnier, il adressa à ses troupes une proclamation où il les engageait à se rallier à Napoléon, qu'il rejoignit bientôt après luimême à Auxerre. Chargé du commandement de l'aile gauche de l'armée dans la campagne de 1815, il se battit à Waterloo avec une ardeur extraordinaire; mais, de retour à Paris, atterré par nos revers, il sembla avoir perdu toute son énergie. Après la capitulation de Paris, dont un article semblait devoir le mettre à l'abri de la réaction, il se retira près d'Aurillac. Arrêté cependant, il fut traduit devant un conseil de guerre comme accusé de trahison. Le conseil se déclara incompétent ; mais Ney fut immédiatement traduit à lu cour des
NEYN. — NICOLAI.
pairs , qui le cmdamna à mort dans la nuit du 6 u 7 décembre. Il fut fusillé le lendemain. Depuis 1830, le fils de Ney, qui a cru pouvoir, sans manquer au respect qu'il devait à une mémoire sacrée, siéger au palais du Luxembourg avec les juges du Brave des braves, a fait inutilement de nombreuses démarches pour obtenir la révision du procès de son père.
NEYN (P. de), peintre et architecte hollandais, disciple de Van der Velde ; Leyde 1596-1639.
NEZMI-ZADEU-EFFE1VDY, historien turc de la fin du 17e siècle. — Le Jardin des khalifes, histoire de Bagdad et des khalifes abassides, etc., traduit en français par Choquet (inss. de la Biblioth. roy.).
NIAL (0') ou O'NEIL, dit le Grand, roi irlandais, régna sur la Momonie (379-402). Il passa en Bretagne, d'où, réuni aux Pietés et aux Scots, il contribua puissamment à chasser les Romains, envahit l'Armorique (388) et périt 402, assassiné par Eocha, chef irlandais. = Un de ses descendants, Aoo ou Hugues, leva au 16e siècle, sous Elisabeth, l'étendard de l indépendance et résista pendant 7 ans à tous les efforts de l'Angleterre.
NICAISE (saint), martyr du 3e siècle; il fut, diton, le premier évéque de Rouen.
NICAISE (saint), martyr, évêque de Reims an 5e siècle.
NICAISE ( l'abbé Cl. ), antiquaire, Dijon 1623-
NICANDER DE COLOPHON, médecin et poète grec du 2« siècl» av. J.-C. — Theriaca et Alexipharmaca , petits poèmes de peu de valeur, imprimés dans le Corpus poetarum yrœcorum, Genève, 1806-14.
NICATVOR , général d'Antiochus Épiphane. II fut vaincu et tué par Judas Machabée v. 142 av. J.-C.
NTCANOR, grammairien d'Alexandrie, vivait au commencement du 2e siècle. — Il reste de lui des fragments publiés par Villoison {Anecduta grascu).
NTCANOR. Voy. Séleucus et Démétrius.
NICCOLAI ou NICOLAI (Alph.), jésuite, théologien ; Lucques 1706-1784. — Entretiens sur la religion, 1770, 8 vol. in-8°.
NICCOLAI (J.-B ), prêtre, savant mathématicien ; Venise 1726-1793. — Nova analysis elementa, 1791, 2 vol. in-4°.
NICCOLI (N.), érudit italien ; Florence 1363-