‹ Blaise de Monluc HistorienChapitre 106 sur 533 · Lettre de Pisani, Aquila, 13 mars (/bid., col · texte numérisé non relu

Lettre de Pisani, Aquila, 13 mars (/bid., col

3. Lettre de Ceresara, Troia, 15 mars (/bid., col. 139). Cf. Brewer, n° 4086; la date donnée dans ce document (21 mars) ne concorde pas; peut-être faut-il corriger : 21 mars. La date du 20 donnée par le cardinal Morone dans une lettre à Charles-Quint (Miscell. di stor. ital., II, 668-669) est manifestement inexacte.

h. Vers le 25 avril (Sanuro, XLVIT, col. 359; Brewer, n0 4207 : Jerningham à Henri VIII, du camp devant Naples, 26 avril).

5. Sur le blocus de Naples par Filippino Doria et sur la famine qui régnait dans la ville. les documents confirmant Monluc abondent dans Sanuro, XLVI, col. 665-670; XLVII, col. 328, 359, 383-384, 387, 390, 391, 495, 5o8, 546; XLVIII, col. 22-23, 30, 74, 80, 108.

6. Lettres de Pisani et Pesaro, du 12 juin, et de Gerardo Cademosto, du 11 (Saxuro, XLVIIL, col. 115-117).

7. Lettres de Pesaro, 17 et 18 juin (tbid., col. 165), et de Zuan Moro, 3 juillet (&bëd., col. 251). — Sur la défection des Doria, voir La RoNGIÈRE, Histoire de la Marine française, II, 228-231.

8. Lettre de l’orateur florentin, Naples, 5 juillet (Sanuro, XLVIIT, col. 225).

9. Du Bellay avait dit avant lui : « De quoy arriva despuis l’entière ruine de nostre armée de Naples. » (Coll. Petitot, XVIIL 66.)

Naples aurait pu atténuer dans une certaine mesure les conséquences fâcheuses du départ de lamiral génois. La flotte de Renzo da Ceri, qui avait pris part en décembre 1527 à la lamentable expédition de Sardaigne! et dont Antoine de La Rochefoucauld, sieur de Barbezieux, avait été nommé lieutenant général à la place d'André Doria”, s’attarda à prendre Civitavecchia pour faire plaisir au pape, malgré les appels de Lautrec, et le blocus de Naples se trouva, de ce fait, relâché du côté de la mer.

C’est le 18 juillet seulement que Zuan Moro, capitaine génois laissé en observation par Filippino Doria avec cinq galères à la Maddalena, vit arriver, en assez mauvais état, les treize galères françaises seulement*, sur les dix-neuf galères, deux fustes et quatre brigantins qui composaient la flotte de Barbezieux *. Elles apportaient, comme le dit Monluc, le prince de Navarre, Charles d’Albret, accompagné non pas seulement « de sa maison et de quelques gentilshommes volontaires », et de « Pargent pour payer l’armée », mais aussi d’un corps de sept à huit cents hommes de pied qu’amenait Renzo da Cerif. « À la descente » se produisit une « petite faction », à laquelle il eut part et qu’il a pour cela complaisamment racontée. C’est l’escarmouche de la Maddalena, qui eut lieu, comme on le voit, le 18 juillet. Ce fait d’armes nous est connu par divers documents et récits. En première ligne, il faut citer la lettre écrite le jour même du camp français par l’«orateur » florentin Marco dal Nero à Bartolomeo Gualterot, ambassadeur de Florence à Venise. Elle confirme Monluc sur plusieurs points : l'envoi d’une grosse troupe à la « marine » pour protéger la descente, la sortie de Naples des Impériaux en

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