XVIII AVANT-PROPOS
peu de tous les côtés. Au terme de ce long travail, il m'est très agréable de les rappeler. Je remercie M. Camille Jullian, à qui je dois la première idée de cette étude critique ; M. Émile Picot, membre de l’Institut, qui a mis à ma disposition, avec cette générosité qu'ont éprouvée tous les amis du seizième siècle, les trésors de son érudition bibliographique et de sa bibliothèque; M. Léon-G. Pélissier, dont Îles livres aussi sont souvent devenus les miens ; M. Chr. Pfister, qui à bien voulu se souvenir que Monluc prit Thionville ; M. Ch. Samaran, qui m'a fait en particulier profiter de ses recherches aux archives du Vatican, où 1l a retrouvé une grande lettre de Monluc au pape Pie IV, et à PArchive d'État de Naples ; M. H. Patry, à qui je dois plusieurs très obligeantes communications ; MM. Henri Stein, Ch. de la Roncière, P. de Vaissière, Jean de Jaurgain, P. Vidal, archiviste municipal de Perpignan, Joseph Fournier, archivisteadjoint des Bouches-du-Rhône, Pabbé F. Hamant, lPabbé V. Dubarat. Je ne puis oublier aussi laccueil que j'ai trouvé en Italie, la haute courtoisie de M. A. Lisimi, directeur de l’Archive d’État de Sienne, et linfatigable complaisance de son adjoint M. Francesco Bandini-Piecolomint, qui a bien voulu se dessaisir en ma faveur de plusieurs documents ürés de l’Archivio Mediceo de Florence; lobligeance parfaite des directeurs des Archives de Mantoue et de Modène, MM. Luzio et Ognibene; les renseignements enfin qu'ont bien voulu me transmettre MM. les professeurs Arturo Segre et F. Gabotto. Je dois un remerciement tout spécial à M"° Georges Salles, qui a consenti, avec une bonne grâce dont je lui exprime ma respectueuse gratitude, à me communiquer le manuscrit de la thèse d’Ecole des Chartes que son mari à laissée sur La querre et les négociations entre François [7 et Henri VIII du traité de Crépy au traite d'Ardres (septembre 1544 -juin 1546). Ce travailtrès soigné,