Publ. par Bancur, Relazione di Montalvo, p. 226, note
5. Le cardinal du Bellay au connétable, Rome, 18 août. (B. N., fr. 20447, pp. 169-173, orig.)
6. Ajoutons à sa décharge que Cavalcanti, vers la même date, cherchait
ment déplaisante la jolie gasconnade que l’auteur à ajoutée à sa première rédaction : « S'il feust venu, je croy que je feusse mort, car je n’eusse eu rien à fere. »
Monluc précise ensuite la façon dont le marquis, revenu devant Sienne, logea ses troupes aux alentours : le tercio de Corse au poggio de Ravacciano (la Petite-Observance); le tercio de Sicile à la Certosa (la Chartrouze); le reste à Arbiarotta et une partie de la cavalerie à Buonconvento. Sozzini place ces mouvements des Impériaux le 6 août‘. Montalvo raconte que Marignan, de retour devant la ville, trouva le tercio de Corse mutiné parce qu'il n'avait pas reçu quatre payes, et que, pour l’apaiser, 1l l'emmena saccager Monteriggioni. C’est après la prise de cette place que, pour avoir de l’eau potable (les Siennois avaient corrompu les sources voisines de la ville), il transporta son quartier général à l’Isola dell Arbiarotta et mit sa cavalerie à Buonconvento pour surveiller la route de Montalcino et empècher Strozzi de ravitailler Sienne”. Montalvo recule ce mouvement au dernier jour d'août; c’est en elfet le 29 qu’eut lieu la prise de Monteriggioni, livré par Giannino Zeti; mais la concentration des Impériaux à Arbiarotta fut antérieure, comme le disent Sozzini et Monluc f. Sienne était pour la première fois sérieusement menacé; le marquis bloquait à la fois ses deux entrées principales, les seules accessibles : Porta Camollia, qui ouvre sur la route de Florence; Porta Romana, qui conduit à Montalcino et à Rome’. Le 11 septembre, Breton-Villandry pouvait écrire au connétable : « Syennes est en telle necessité qu'il fault que Pon la secoure dedans deux moys, qui n’est pas chose aisée, je n’ose dire
aussi à s’en aller. (Giuliano Ardinghelli au duc de Parme, Rome, 25 août, dans Lett. di B. Cavalcanti, p. 92, n. 1.)
1. Sozzini, p. 276 : Q Il di detto, l’esercito imperiale si ridusse-tutto all isola dell’ Arbia rotta, e la cavalleria stava già per il letto dell Arbia, »