ANDRÉ ANTOINE
Mon cher amij
Pendant dix ans, fai promené des manuscrits dans tous les théâtres de Paris; le plus souvent^ ils n'étaient même pas lus.
Grâce à foi, grâce au Théâtre-Libre^ je puis enfin apprendre mon métier d'auteur dramatique^ et voicij en deux ans, la deuxième pièce que tu me joues.
Je tiens à t'en remercier publiquement.