CONCLUSIONS
1° Le blépharospasme et l’hémispasme facial constituent toujours un problème délicat. Toujours on fera un examen méthodique du malade, et grâce aux signes différentiels que nous avons donnés, nous pourrons les différencier des tics.
20 Nous savons que ce diagnostic différentiel est de la première importance au point de vue du traitement.
39 Nous avons montré que la pathogénie de l’hémispasme facial est très complexe et non encore parfaitement élucidée.
49 Le traitement du blépharospasme symptomatique se confond avec celui de sa cause.
L’hémispasme facial douloureux a trouvé un traitement pour ainsi dire spécifique dans l’alcoolisation des branches sensitives en cause.
Contre l’hémispasme vrai, indolore, on a tout d’abord préconisé les calmants nerveux, ils ne donnent aucun résultat. La thérapeutique médicale (sédatifs, électricité, massage, rééducation, etc.) est de façon générale tout à fait illusoire au cours de l’hémispasme facral.
LÉ DR te
Les interventions chirurgicates ne donnent pas davantage de résultats encourageants.
Un traitement nouveau proposé par Schlésser consiste dans l’alcoolisation locale du tronc nerveux facial. Les initiateurs de ce nouveau procédé en. ont tout d’abord été enthousiastes. Il faut être plus réservé, car les résultats ne sont pas ce qu’on espérait.
59 Nous proposons une méthode au moins aussi efficace et certainement plus facile, moins douloureuse et moins dangereuse : l’alcoolisation périphérique du facial.
6% On peut soulever contre elles des objections et lui faire des reproches ; nous répondons qu’il n'existe pas actuellement de traitement de lhémispasme facial indolore essentiel, qui donne d’aussi bons résultats. Les observations que nous donnons sont tout à fait encourageantes.
Vu : Le Doyen.