LES DOUZE APOTRES
Saint Pierre a pour symbole des clefs,
Saint André, une croix à laquelle il adhère fortement, Saint Jacques le majeur, un glaive,
Saint Jean, un aigle,
Saint Philippe, une petite croix,
Saint Barthélemi, un instrument à écorcher
Saint Mathieu, un livre,
Saint Thomas, une lance.
Saint Jacques le mineur, une massue,
Saint Thaddée, une palme.
Saint Simon, une coupe,
Judas, une bourse qu’il étreint L" ses doigts crispés,
BONNES PENSÉES
Une grande partie de notre mal, c'est que les mauvais sont très mauvais et fort unis, tandis que les bons ne sont pas assez bons et fort divisés.
Dieu n’est pas d’un naturel à emporter sa miséricorde sitôt qu'on l’insulte et qu’on l’outrage. Il voit des vertus humaines qu’il doit solder sur l'heure par des récompenses temporelles, car elles n’en auront point d'autres.
Un édifice qui n’est pas soutenu dépérit, l’infidélité amène l'instabilité.
Le respect pour soi-même est un sentiment fort louable, mais 1l ne doit point aller jusqu’à la vénération.
Le découragement est toujours une lâcheté.
Il ne faut être curieux ni en bien ni en mal.
Dieu règne dans la conscience de deux manières ; par la grâce et par le remords.
Le geure chagrin dans la dévotion est un métier de gagne-petit, il ne va ni haut ni loin, parce qu'il suppose peu de courage et beaucoup d’amour-propre.
La douceur attire, la bonté retient ; la bonté se concentre, la douceur charme ; la bonté console : même séparées, ces deux vertus ont fermé bien des bles. sures ; unies, quel bien ne répandent-elles pas ? Heureux et bénis ceux qui les possèdent toutes deux.
Les occasions ne nous rendent pas plus fragiles, mais elles nous font voir combien nous le sommes.
La flatterie est comme l’ombre, elle ne nous rend ni plus grands ni plus petits.
Nous restons toujours au-dessous de nos préten-
tious.
Moins on a de tête plus on a d’entêtement,
TE entendre va
métier e qu'il propre.
ge COnNmême s bles.
? Heu- AX.
ragiles, mmes.
1s rend
préten-