L'ENFANT ET LA MARGUERITE
L'Enfant.
O mes amours ! ma blanche Marguerite, N
Quand tu parais, sourire du printemps,
Pour toi, je tremble, Ô ma pauvre petite |
En te voyant aftronter les autans, à
Ne crains-tu pas pour ta beauté si frêle | Ce vent glacé qui peut donner la mort | Ah! chaque soir une frayeur nouvelle Vient m'attrister quand je songe à ton sort.
Mais tu renais aux rayons de l'aurore, Ù Le front paré des baisers du matin ÿ Et je suis là pour t’admirer encore,
Pour prier Dieu qu’il veille à ton destin.
La Fleur.
Ah! bien longtemps conserve dans ton âme Le saint amour et la tendre pitié... \
Un jour, enfant, hélas! tu seras femme, Alors, adieu notre vieille amitié !
Car tu viendras, effeuillant ma corolle, Pencher vers moi ton front triste et rêveur, ; Et demander au fleuron qui s'envole Un peu d'espoir pour ranimer ton cœur. |
Enfant, pour toi je parle d'espérance, Et je voudrais longtemps sur ton chemin, Dissimulant la ronce et la souffrance,
A ton bonheur garder un lendemain.
coast —
RECETTE.—Gâteau breton.—Prendre une cuillérée de farine, un œuf, une dizaine de raisins secs, une { pincée de canelle en poudre. Pétrir le tout ensemble. Eclaircir le mélange avec un peu de lait, mettre une tasse à café de sucre en poudre, bourrer un moule, mettre au four. Cuire vingt minutes.
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