Mairie de Bobigny
taire, son fils Nicolas Nicolas, marchand devin en gros. Hippolyte Boyer, marchand de vin-traiteur, son père Hippolyte Boyer, son fils Emile. Constance Gallois, domestique. Jean Youke, charretier, sa femme Marie Bernot, ses enfants Victor, Pierre, Louis, Désiré Alfred. Joseph Ansion, carrier, sa femme Juliette Cheminon, ses enfants Marie, Henri. Alexis Giraud, carrier, sa femme Julie Leleu, sa fille Maria. Agathe Mérard, fleuriste, ses enfants Élisa, Albert. Hippolyte Rosdin, jardinier, sa femme Marie Camut, son fils Louis. Charles-Eugène Renaut, carrier. Virginie Mater. Pierre Bourgeaux, carrier, sa femme Catherine Ginger. Nicolas Ginger. Pierre Bourgeaux. Pierre Galenue, carrier, sa femme Marguerite Strotte. Nicolas Mertes, journalier, sa femme Marie Baloppe, ses enfants Nicolas, verrier, Mathias, carrier, Victorien Remy, carrier. Charles Malparty, pépiniériste, sa femme Élisa Laborialle, ses enfants Julienne, Victorine, Charles-François, Édouard-Honoré , Jules-Julien. André- Thomas, pontonnier, sa femme Adèle Bonneau, son petit-fils Louis Blavet.
C’est au Petit-Bobigny qu’on rencontre, jeté sur le canal de l’Ourcq, le pont dit de Romainville, parce qu’il est situé en face de ce bourg. A la suite de ce pont se trouve un chemin perdu dans les terres et qui ne serait pas sans utilité assurément si on lui donnait une issue sous le talus de la voie ferrée dans la direction d’Aubervilliers. Les habitants de Noisy-le- Sec, en effet, et ceux de Romainville pourraient par ce chemin se rendre droit à cette ville, aujourd’hui déjà très importante, et les habitants de Bobigny, ceux principalement qui demeurent du côté de la rue Blancmesnil, iraient également par cette voie à Paris, sans faire un trop long détour. C’est vers cet endroit aussi que la station de Pantin pourrait bien, un jour, être transférée à l’avantage de Bobigny, et on peut dire aussi de Pantin lui-même et des communes environnantes.
Le canton du Bordeau-Bricet vient ensuite, longeant aussi la route d’Allemagne, et comme le précédent limité par le chemin Pouilleux et traversé également par la voie ferrée qui laisse à cet endroit le territoire de Bobigny pour passer sur celui de Noisy.
Après ce canton se présente celui de la Cérisaie, bordant encore la grande route, et ayant pour limite, à droite l’ancien chemin de Romainville à Bobigny, et comme démarcation à gauche le chemin de la Justice.
La première maison qu’on y rencontre est celle de :
M. Michel Bernard, marchand de vins, sa femme Marguerite Pascal.
BOBIGNY
Sur le côté et en arrière de cette maison, se trouvent les glacières de M. Rozée, les premières qui aient été construites à Bobigny, par suite du percement du canal de l’Ourcq. Commencé en 1806, ce canal ne fut définitivement achevé que dans le courant de 1822. Les travaux avaient été souvent interrompus et spécialement dans les années 1814 et 1815, qui furent si funestes pour la France. Dans les premiers mois de 1809, les eaux du canal de l'Ourcq firent irruption dans la plaine de Bobigny, qu elles innondèrent complètement et où elles causèrent de grands dégâts. Des indemnités furent alors réclamées par ceux des habitants qui avaient le plus souffert de l’inondation. Mais ce ne fut qu'en l’année 1821, que la Préfecture satisfit aux justes réclamations qui lui avaient été adressées, en accordant une somme de 16,643 fr- 39 e- à. répartir entre les plaignants, et au prorata des dommages éprouvés par chacun d’eux. Les eaux du canal sont assurément de meilleure qualité que toutes celles qu’on peut tirer des divers puits du village. Elles se composent d’abord de celles de la rivière de l’Ourcq d’où le canal a pris son nom, puis de celles des rivières de la Collinance, de la Gergogne, de la Thérouenne et de la Beuvronne. Que les habitants de Bobigny espèrent; le canal de l’Ourcq devenu, dans un certain laps de temps, propriété de l’État, pourra, moyennant une concession, leur fournir plus facilement qu’aujourd’hui l’eau nécessaire aux besoins du ménage.
Au delà de l’ancien chemin de Romainville à Bobigny, bordant aussi la route nationale n° 3, se trouve le canton de la Bergère, borné au nord-ouest par la rue de la Folie, et au nord-est par le chemin des Coquetiers. Ce canton est traversé par le fossé d'assainissement passant sous le canal et amenant les eaux pluviales de Noisy-le-Sec dans le ru de Montfort. Voici les maisons situées sur ce canton. Au long de la grande route et près du fossé d’assainissement est celle de :
M. Gustave Uhlemann, fabricant de cuirs, sa femme Thécla Wilde, son fils Gustave. Louis Alexandre, employé, sa femme Marie Lepront, ses enfants Fernand, Alexandre, Gustave.
A l’endroit où le chemin de grande communication n° 18, de Romainville à Saint-Denis, aboutit sur la route d’Allemagne au lieu dit la Folie-Bobigny, on a, du côté droit, les maisons habitées par :
M. Clément Badelle, rentier, sa femme Clémence Francille, sa fille Marguerite. Jean-Baptiste Foiny, marchand de fruits, sa femme Louise