Arch. nat., LL. 21-22, années
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de rente. Le second laissa en mourant au même établissement huit livres de rente, augmentée plus tard d’une autre rente de cent sous par Mme de Saint-Benoît, sa veuve1. Mrae de Saint-Benoît était dame de compagnie de damoiselle Jeanne Rataut, veuve de Charles de Montmorency, d’Auvrayténil et de Goussaiville, seigneur de Bobigny2.
A Louis XI, mort en 1482, succéda Charles VIII, âgé de treize ans. Son mariage avec Anne de Bretagne, célébré à la tin de 1491, assura la réunion de la Bretagne à la France. Quelques mois avant la conclusion de ce contrat si avantageux pour l’État avait eu lieu à Paris une procession générale des reliques de sainte Geneviève et de saint Marcel, dans le but d’obtenir la paix et la prospérité du royaume.
L’année suivante, Christophe Colomb découvrit l’Amérique et y planta le drapeau de la nation espagnole, au service de laquelle il s’était engagé.
Enfin, en l’année 1498, qui fut celle où Louis XII, dit le Père du peuple, monta sur le trône, et Vasco de Gama, Portugais, découvrit les Indes orientales.
Jean Bruneau. autre curé de Bobigny, assassiné en 1504.
L’abbé Lebeuf, dans son savant ouvrage sur le diocèse de Paris, nomme ce curé, qui, selon un vieux dire des habitants du village, aurait été frappé mortellement sur le chemin de Bobigny à Paris, parce qu’il avait énergiquement soutenu les droits de sa cure. Il se fit transporter chez les religieux de l'abbaye de Sainte-Geneviève, qui avaient coutume de le recevoir. Il y mourut après quelques jours de souffrances et fut inhumé dans le cloître.
L’abbé Lebeuf, qui le visita vers 1745, y rencontra l’épitaphe de Jean Bruneau, dont il copia le texte écrit en petites lettres gothiques du commencement du xvie siècle. Voici copie de cette épitaphe, remarquable par le style naïf des vers qui la composent :
1. Collection de documents pour servir à YHistoire des hôpitaux de Paris} t. I,r page 3.
a. Registre de ses comptes. Annuaire-Bulletin de la Société de l Histoire de France } année 1878, page 222.
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« (iïu-ïK’ôsous giet ïif Dieu le LciU Serviteur,
3 c a n CUuneau, IPictvo ï>e Oobignv Cuve,
Clm* î»c la Chambre, (Êl)apelam ï>e JHcmeienr,
Servant à tous tai)t fonimc il a ïuiré :
[Jar îuivîi mortel fust le rorps sépare De aiu’f ràtur, l’an mil cinq mit et quatre,
Ce jour treizième ï»e juillet mal paré;
Dieu par sa grâce veille ses maulv rabattre1. »
MM. de Béthisy et d'Ornano, dans leur aveu et dénombrement de 1640, fourni au seigneur dominant de Livry, marquent ce qui suit au sujet de la cure de Bobigny :
« Sur toutes et chacune des dixmes des grains et vins de la terre et paroisse de Bobigny, le curé a droit de prendre par chacun an, par la main du seigneur de Bobigny, ou de ses gens et commis, au jour de Saint- Martin d’hiver, un muid de blé et un muid d’orge, mesure de Paris, et demipnuid de vin pour tout le droit de son gros, qu’il peut et doit avoir a cause de la dite cure paroissiale de Saint-André de Bobigny... Les seigneurs de Bobigny possèdent aussi en plain fief toutes les autres menues dîmes, tant d’agneaux, etc. Sauf et réservé que l’église de Bobigny a prétendu lui appartenir les deux tiers de la dime d’agneaux. »
Est-ce pour la défense de ce dernier droit, et du droit de dîme en général, que Jean Bruneau serait tombé sous le fer des assassins? Sa mort, dans ce cas, prouverait une fois de plus, qu’il peut être dangereux d’avoir raison contre plus fort que soi.
Le 14 octobre 15x5 eut lieu la délivrance d’un legs de trente-six sous parisis de rente sur des héritages situés à Bobigny, fait au profit de l’Hôtel- Dieu de Paris, par Denise de Fumchon, veuve de Michel Fusée, avocat au Parlement2.
Les anciens seigneurs de Bobigny avaient fondé dans leur château, du consentement des évêques de Paris, une chapelle du titre de Saint-Etienne, premier martyr, et y avaient attaché un revenu annuel d’un demi-muid
1. L’abbé Lebeuf, Histoire du diocèse de Paris , t. VI, page 279.
2. Collection de documents pour servir à l’ Histoire des hôpitaux de Paris, t. III, page 536.
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de grains avec soixante sous tournois et quatre sous parisis de rente, en se réservant le droit d'y présenter...
Au dire de l’abbé Lebeuf, un registre de l’officialité de l'an 1385, temps où vivait Étienne de Braque, seigneur de Bobigny, qui pourrait bien être le vrai fondateur de cette chapelle du château, en fait mention.
Elle était vacante depuis longtemps, lorsque Étienne V de Poncher, évêque de Paris, y nomma, jure' de voluto, le 26 juillet 1518, Pierre Paillart, membre, il est probable, delà famille de Guillaume Paillart, avocat au Parlement et propriétaire à la même époque de la maison de plaisance dont quelques bâtiments subsistent encore de nos jours et occupent l’angle formé par la jonction de la rue Saint-Denis et du chemin de la Justice.
Vingt-cinq ans après la nomination de M. Pierre Paillart, Pierre Perdrier, seigneur de Bobigny depuis environ ce même laps de temps, réclama de Jean VI du Bellay, évêque de Paris, le droit de présentation à ladite chapelle, alléguant la fondation faite par les seigneurs de Bobigny, ses prédécesseurs. La confirmation de ce droit lui fut accordée. Il en usa probablement, mais nous n’en avons point de preuves, et, à plus forte raison, nous est-il impossible de citer l’ecclésiastique qu’il présenta à la nomination de l’éminent cardinal.
Un demi-siècle plus tard, Henri de Gondy, évêque de Paris, donna de nouvelles provisions de ce bénéfice à la demande de Barbe Robert, veuve de Jacques de Bragelongue, tutrice de Anne et de Charlotte de Perdrier, ses petites-filles. Le nom de l’élu privilégié n'est pas non plus parvenu jusqu’à nous.
Les aveu et dénombrement cités dans la première partie de ce travail, rendus par MM. deBéthisyet d’Ornano, au seigneur de Livry, rapportent ainsi qu’il suit le droit de chapelle qui leur appartient et les revenus qui y sont attachés :
« Item, aux dits sieurs de Bobigny, à cause de leur seigneurie, appartient la présentation de la chapelle Saint-Étienne, fondée au château du dit Bobigny, et la collation à Mgr l’archevêque de Paris, de la quelle chapelle le revenu vaut demi-muid de grains pris sur les dixmes des grains du dit Bobigny et soixante-cinq sous tournois par chacun an, payable le tout au jour de Saint-Martin d’hiver, par les dits sieurs et à la charge des messes, services et autres conditions mises et apposées en la fondation d’icelle chapelle et omologation faite par l’archevêque de Paris. »
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Enfin, l’abbé Lebeuf écrit touchant ce bénéfice que, dans une copie d’un pouillé du temps de Mgr de Noailles, archevêque de Paris, il était estimé valoir par an six septiers de grains et un écu d’or.
Vingt ans environ après la mort du pape Léon X, qui donna son nom au siècle où il vécut, appelé aussi le siècle de la Renaissance, et quelques années seulement avant la mort de François 1er, vivait une noble damoiselle, censitaire de la seigneurie de Bobigny et dame elle-même de plu. sieurs domaines importants situés en divers lieux, Valentine L’Huillier de Manicamp, épouse de Bertrand l’Orfèvre. Tout son bonheur étant défaire des donations et fondations aux églises paroissiales de ses terres.
M. Louis Radel, prêtre curé d’Ermenonville près Senlis, dans ses Mémoires pour servir à l’histoire de la fabrique de sa paroisse, Mémoires qu’il écrivit en 1767 raconte à la page 99 de son travail que, dans son église, il était d’usage d’exposer à la vénération des fidèles, les jours de l’Invention et de l’Exaltation de la Sainte-Croix, du Vendredi Saint, des Rogations et des principales fêtes de l’année, la relique de la vraie Croix. Que cette précieuse relique était enchâssée dans une boîte d’argent, fermée d'un verre de cristal, et placée à 1 entrée du chœur dans une sorte de sépulcre, creusé sous les pieds du crucifix, de façon à pouvoir être contemplée, ou pour mieux dire adorée, par chacun des assistants. Qu’enfin Ermenonville devait cet incomparable trésor à la pieuse munificence de Valentine L’Huillier, veuve de messire Bertrand 1 Orfèvre, dame douairière dudit lieu.
Nous n’avons pu découvrir le nom de l’heureux curé qui exerçait la charge pastorale en 1557, année de la reconstruction de l’ancienne église, solennellement dédiée et consacrée par Charles Boucher d’Orsay, évêque de Mégare et abbé de Saint-Magloire.
Ce fut vers ce temps-là que la prétendue réforme de Luther, modifiée par Calvin, menaça de s’implanter en France, en lâchant la bride à toutes les mauvaises passions. Plus ardents que les catholiques d’Allemagne et d Angleterre, ceux de France résistèrent à la violence par la violence, et gardèrent intacte la foi qu’ils avaient reçue de leurs aïeux. Du reste, l’Eglise de Jésus-Christ, qui a reçu de son divin chef des promesses d in-
1. Le manuscrit de M. Radel, resté inédit est en dépôt au presbytère d’Erme nonville.
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faillibilité, était seule compétente pour définir les vérités de la foi et donner la règle des mœurs. Elle le lit d’une manière solennelle et explicite dans le Concile général de Trente (1545 à 1563), où elle condamna les erreurs sans nombre des protestants et fit des règlements propres à corriger les abus qui s’étaient introduits dans la discipline pendant les siècles précédents.
Des désordres et des excès de tout genre se multiplièrent en France à la faveur des guerres civiles dites de religion, et les ecclésiastiques euxmêmes ne furent pas tous exempts de reproche. Témoin Jean .Tesnier, prêtre, vicaire de Bobigny et maître d’école, accusé de fausse monnaie, et condamné qui plus est comme récidiviste en 1582, dont nous avons rapporté tout au long le procès au second chapitre. Mais Notre -Seigneur n’a-t-il pas enseigné que les scandales étaient nécessaires pour éprouver la vertu des bons et la rendre plus méritoire, tout en maudissant les scandaleux et en déclarant qu’il eût été préférable à ces meurtriers (des âmes d’être jetés dans la mer, avec une meule de moulin au cou, plutôt que d’avoir été un sujet de scandale au plus petit des enfants de Dieu. Des scandales se sont produits même dans le collège apostolique, est-il étonnant qu’il s’en produise chaque jour dans le sein de l'Eglise? Ils sont à leur manière une preuve aussi que la religion catholique romaine, qui a été divinement instituée, a réellement pour appui le Fils de Dieu fait homme, qui a promis en la fondant detre pour elle, jusqu’à la fin des temps, la pierre angulaire contre laquelle les forces déchaînées des puissances infernales viendraient se briser.
A Henri 11, mort en 1559, succédèrent par rang d’âge les trois fils qu’il avait laissés après lui. D’abord François II, qui décéda après un an de règne, àl’àge de 17 ans, en 1560. Ensuite Charles IX, qui mourut en 1574, âgé de 24 ans. Enfin Henri III, assassiné en 1589, après un règne de vingt-cinq ans. A ces derniers princes de la branche des Valois succéda Henri IV de Bourbon, victorieux de ses ennemis. Mais la. plus belle et plus fructueuse des victoires qu’il remporta fut celle qu’il gagna contre les prétendus réformateurs, qui voulaient le retenir dans l’hérésie, le jour où, déterminé à revenir à la foi de ses pères, il leur repartit : « Vous convenez qu’on peut se sauver dans l’Eglise romaine; pourquoi donc l avoir abandonnée? Les catholiques soutiennent qu’on ne peut se sauver dans la vôtre, permettez que je suive la loi du bon sens en prenant le parti le
plus sûr, et que je préfère une religion dans laquelle, de l’aveu de tous, je puis faire mon salut. »
La première pièce légale relative à la tenue dans chaque paroisse des registres en forme de preuves des baptêmes, est l’ordonnance de Vil— lers-Cotterets, donnée le io août 1539 par François Ier, par laquelle il fut prescrit à tous les curés d’inscrire exactement 1 époque de la naissance, les noms et les prénoms des fidèles qu ils auraient à baptiser. Les instructions de l’ordonnance royale ne furent que très lentement et très imparfaitement mises en pratique. C’est pourquoi le roi Henri II fut obligé de renouveler les sages prescriptions de son prédécesseur. Il imposa de plus aux ecclésiastiques placés à la tête de paroisses la rédaction des actes de mariage, de décès et d’inhumation. Plus tard en 1691, au mois d’octobre, le roi Louis XIV rendit un édit obligeant de rédiger ces divers actes religieux sur papier timbré, afin de servir de minutes.
Quant à la paroisse de Bobigny, ses registres de catholicité, faits en double comme dans les autres paroisses, ne remontent pas au delà de 1652. Les cahiers de reddition de comptes de la fabrique, tenus parles marguilliers en charge, commencent à l’année 1638. Ces divers registres et cahiers, ainsi que tous les autres titres qui étaient la propriété de l'église, furent saisis à la tin de l’année 1792, lorsque la Convention décréta l’abolition du culte catholique.
La municipalité put garder cependant a la maison commune, ou mairie, l’un des deux exemplaires manuscrits des actes de baptême, mariage et décès. L’autre minute de ces actes que nous avons consultée au Palais de Justice de Paris, où on l’avait déposée, a été consumée dans l’incendie de mars 1871. Il en à été de même de plusieurs cahiers de comptes de fabrique et de plusieurs titres justificatifs que nous avons même copiés pour la plupart, dès l’année 1864, dans un des bâtiments^dépendant de l’Hôtel de Ville de Paris, situé avenue Victoria; ils ont été détruits dans le même incendie. 11 y avait du reste plusieurs lacunes regrettables dans la collection de ces monuments précieux au point de vue de 1 histoire locale. Déjà, lors du pillage de l’archevêché de Paris, en février 1832, d’autres insurgés avaient jeté à la Seine et détruit sans retour nombre de pièces manuscrites qui pouvaient, en partie du moins, combler ces lacunes. y>
Par une bulle du 20 octobre 1622, donnée par le souverain pontife
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Grégoire XV, à la requête du pieux roi Louis XIII, l’évêché de Paris, jusque-là suffragant de l’archevêché de Sens, fut érigé en archevêché en faveur de M&1' Jean François de Gondy.
En 1628, les protestants, qui s’étaient soulevés encore une fois contre le gouvernement de leur pays, furent terrassés définitivement par la prise de la Rochelle, due particulièrement au génie du cardinal Richelieu.
Ce lut vers ce temps-là que M. Bernard Truchart , prit possession de la cure de Bobigny. Nous ne savons rien de précis sur cet ecclésiastique, si ce n’est l’époque de sa mort, arrivée le 7 juin 1632, et inscrite par le P. Le Vasseur, dans sa chronologie des curés des paroisses de l’ancien diocèse de Paris, éditée par M. Valentin Dufour, et insérée dans le Bulletin du comité d'histoire et d'archéologie du diocèse de Paris.
Le registre des comptes de fabrique de l’année 1638 cite comme curé de Bobigny à cette époque, M. Richard Legrand. Succéda-t-il immédiatement à M. Bernard Truchart? Nous n’avons rencontré aucun document pour nous fournir quelque éclaircissement à cet égard.
Par un édit du 10 février de cette même année 1638, donné à Saint- Germain en Laye, le roi Louis XIII consacra sa personne et son royaume à la glorieuse Vierge Marie, la priant de prendre l’une et l’autre sous sa puissante protection. Et afin de perpétuer d’âge en âge le souvenir de cette consécration, il ordonna que dans toutes les paroisses de ses États, on fit chaque année, le jour de 1 Assomption, 15 du mois d août, apres les vêpres, une procession solennelle, à laquelle assisteraient toutes les autorités judiciaires et civiles. Cette procession solennelle, indiquée dans 1 édit royal, se fit à Paris et dans toutes les églises de France le 15 août suivant. Le pieux roi, qui se trouvait ce jour-là à Amiens, assista à cette procession et à tout l’office dans l’église des Minimes, ou il avait reçu le matin la sainte communion.
Voici le tableau des décimes ou impositions de deniers prélevés sur le clergé du diocèse de Paris, et sur le curé de Bobigny en particulier, dans les années 1636 et suivantes :
« Archevêché. Compte des décimes.
« La cure de Bobigny;
r Pour le terme de février 1636, des 1,173 livres 3 sols 8 deniers, a quoi le diocèse a esté taxé à l’assemblée générale de Paris en 1635, qui n aurait pu estre levé en son temps, faute de commission payable seule-
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ment quant à celui d’octobre de la présente année 1636, qui revient pour le dit terme à raison de 9 deniers pour livre, fait 1 1 sous 1 1 deniers.
» Pour la quotte part de 195 livres 10 sols, pour les frais de la dite assemblée de 1635, payable en deux termes seulement, savoir octobre 1636 et février 1637, qui fait, pour chacun des dits termes, à [raison d’un denier obole pour livre, 6 deniers.
« Pour le terme de février 1635, des 2i l(^5 livres 17 sols des frais communs d’icelle assemblée, qui n’auroit pu aussi estre levé en son temps, faute de commission, le dit terme de février dernier 1636, payable seulement, quant à celui d’octobre de la même année 1636, a raison de 1 1 deniers pour livre, fait 3 sols 7 deniers.
» Pour les 1,733 livres payables en deux termes, octobre 1636 et février 1637, tant seulement pour dédomagement de plus grande somme prestée au clergé du diocèse, qui revient pour chacun des dits deux termes à raison de 1 sol 1 denier pour livre, fait 4 sols 3 deniers.
j Pour les 1,352 livres dues au sieur Petit par l’arrêté de son compte payables aussi aux dits deux termes d’octobre 1636 et février 1637, tant seulement pour chacun des dits deux termes, à raison de 1 1 deniers pour livre, fait 3 sols 7 deniers.
« Pour les frais de l'assemblée générale qui se tiendra en l’année 1640, payables seulement en 4 termes, savoir en février et octobre des années 1638 et 1639, qui revient pour chacun d’iceux à raison de 2 deniers pour livre, fait 8 deniers.
a Pour les frais de rassemblée qui se tiendra en 1645 (1,440 livres environ), payables tant seulement aux termes de février et octobre des années 1641 et 1642, 1643 et 1644, à raison pour chacun des dits termes de 4 deniers pour livre, fait 1 sol 4 deniers 1 » .
D'autres décimes dits extraordinaires furent en outre prélevés sur le clergé en 1636 lors de la guerre de Trente ans dans laquelle la France s'engagea, en embrassant le parti des protestants contre l’Autriche et l’Espagne unies au parti catholique.
Il est écrit au registre des visites archidiaconales du grand archidiacre de Paris, qu’après avoir visité le 26 avril 1641 les paroisses de Montmeillan, Moussy-le-Neuf, Chenevières, Epiais, le Boissy, Tremblay, Villepinte,