‹ Bobigny (lez-Paris)Chapitre 15 sur 183 · Hist. du diocèse de Paris. L’abbé Le bout, t. Ier, p · texte numérisé non relu

Hist. du diocèse de Paris. L’abbé Le bout, t. Ier, p

O11 trouve un détail très minutieux, et par conséquent fort intéressant, des obsèques, services et anniversaires sans nombre, célébrés pour le repos de son âme, à Paris et en divers lieux, dans le registre des dépenses journalières de sa veuve, manuscrit publié par M. Boislisle, dans Y Annuaire de la Société de l'histoire de France. année 1878.

BOBIGNY

1. Jacqueline de Montmorency, mariée quelques semaines avant la mort de son père à Guillaume de Sévigné, chevalier, seigneur de Sévigné, du Châtelet et des Rochers, auquel elle apporta en dot 4,000 écus d’or, somme payée en deux fois par Charles de Montmorency, plus une rente de 400 livres sur les terres paternelles. La seigneurie de Bobigny, après la mort de Jeanne Rataut, passa aux mains de son mari et devint ensuite le partage de François de Boisbaudry, seigneur de Trans, à raison de son mariage avec Isabeau de Sévigné, leur hile, à laquelle il fut uni le 6 du mois de juillet 1505.

2. Catherine de Montmorency, dame de Goussainville en partie, de Tresmes et de Silly, mariée le 4 décembre 1468 à Philippe d’Aunay, dit le Gallois III, seigneur de Chenevières, fils aîné de Jean d’Aunay, dit le Gallois, chevalier et échanson du roi Charles VII, sire d'Orville, de Louvres. de Villeron et de Goussainville pour l’autre partie, et d’Isabelle de Rouvray de Saint-Simon. Par suite du mariage de Philippe d’Aunay le Gallois III et de Catherine de Montmorency, la seigneurie de Goussainville, qui avait été partagée pendant près de cent vingt ans, se trouva réunie et les procès qu’elle avait causés pendant ce laps de temps furent terminés J.

Philippe d’Aunay III et Catherine de Montmorency moururent dans un âge très avancé et furent inhumés dans l’église de Goussainville. Jeanne d’Aunay, leur hile, dame de Tresmes et de Silly, avait épousé Thibaut Baillet, président à mortier du Parlement de Paris (surnommé le bon président), seigneur de Sceaux, et veuf en premier mariage de Jeanne le Viste. A la mort d’Artus d’Aunay, son frère, protonotaire du Saint-Siège et chanoine de la Sainte-Chapelle, Jeanne d’Aunay hérita des terres d'Orville et de Louvres. De Thibaut Baillet et de Jeanne d’Aunay naquit Anne Baillet qui fut mariée, en 1527, à Aymard de Nicolaï, seigneur de Saint-Victor, premier président de la Chambre des comptes de Paris, auquel elle apporta en dot, entre autres propriétés, celle de Goussainville qu’elle avait reçue de la libéralité de son oncle Antoine d’Aunay, chanoine de Beauvais et de Laon. Le procès-verbal de la coutume de Paris de 1580 la dit aussi dame de Goussainville, de Louvres, d'Orville. etc.

3. Marguerite de Montmorency, mariée par contrat du 12 juillet 1470

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