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CHAPITRE SECOND, DE LA DEPENSE

« Payé au sieur Gigon, ci-devant curé, suivant ses

quittances 568 1 7 s

« Item, au citoyen Dutour, maître d’école, suivant

ses quittances 3 67 1 10s

« Item, au fondeur de cloches, suivant quittance. ... 69 1

'i Item, au citoyen Monneau, bourrelier au Bourget. 7I

« Item, au sieur Chevalier, cirier à Paris, suivant

quittance. ... 42 1 1 s

« Item, au sieur Chatourel, pour l’entretien de l’horloge, suivant quittance 12 1

« Item, au bedeau, pour ses honoraires. 36 1

« Item, au sieur Heurtaut de Drancy, collecteur,

suivant quittance 2 1 8s

« Item, au sieur Dicque, collecteur pour 1790, suivant la quittance 74I 5S

« Item, pour décimes, suivant la quittance 15 1 4S

« Item, au sieur Pontus, collecteur à Drancy, suivant quittance 5 1 1 6 s

BOBIGNY

« Item, pour le dépôt des registres au greffe civil

pour 1788 et 1789 16s

« Item, au sieur Boulanger, marchand papetier, pour la fourniture de deux registres et de deux brefs, suivant

quittance 2I 9 s

« Item, pour menues dépenses, pain à chanter, balais, amadou, briquet et déjeuners des Rogations 38 1 17s

« Item, le rendant compte a fait en ouvrages de maçonnerie en 1790, suivant son mémoire réglé par M. Lenoir, vérificateur de bâtiments, du sieur Aubert, architecte 733 1 7 s c>d

« Item, à la véuve Chrétien, vitrier 12 1

« Item, au rendant compte pour ouvrages fait aux marches de l’église et pour la pose d’un contrevent à la maison de location de M. le curé 1 7 1 10 s

« Total de la dépense .. . 2012I 10s pd

« Partant, la dépense excède la recette de 15b 15 s. dont la fabrique est redevable au rendant compte. Le dit compte accepté le dimanche 8 janvier 1792, dans une assemblée des curé, marguilliers actuels, anciens marguilliers, officiers municipaux et habitants de îa paroisse Saint-André de Bobigny, à condition que le sieur Maximilien Jollin se fera payer par ledit bureau d’ici à la Pentecôte de la présente année, les 104 livres 12 sous 10 deniers qu'il doit à la fabrique, et fera les poursuites nécessaires; faute de quoi, lui-même en son propre et privé nom, demeurera responsable, le compte n’étant arrêté qu’à cette condition.

« Ont signé : Clément, Jollin, Devaux, Génisson, Charpentier, Lemaître, Evin, Féchoz, curé; Dutour, secrétaire-greffier.

« L’an 1792, le jeudi 17 mai, fête de l’Ascension, l'assemblée ayant été convoquée au prône de la messe paroissiale pour être tenue à 1 issue des vêpres, la cloche sonnée à la manière accoutumée; nous, curé, marguilliers en charge, anciens marguilliers et autres citoyens actifs, soussignés, assemblés au banc de l’œuvre, nous avons délibéré ce qui suit :

« i° M. le curé nous ayant représenté qu’il a été par acte passé devant Me Devouge, notaire à Paris et son confrère, le 8 mai 1762, insinué à Paris le 18 juin suivant, fait donation à l’œuvre et fabrique de Bobigny, par

BOBIGNY

M. Vincent Lemazurier, bourgeois de Paris, de 75 1. 18 s. 10 d. de rentes perpétuelles en trois parties, constituées sur les aides et gabelles de France; la première, de 36 1.; la seconde, de 15 1. 15 s. pd., toutes deux à prendre sur le fonds de 396 1. constituées par contrat passé par devant Me Langlois et son confrère, notaires à Paris, le 8 novembre 1720, et la troisième de .24 1. 3 s. 1 d. àprendre sur le fonds de 74I. 3 s. 1 d. constituée par contrat passé devant Me Masson et son confrère, notaires à Paris, le 7 avril 1761; le tout ainsi qu’il est plus au long expliqué en la dite donation faite à la charge des fondations y énoncées ; et qu’il convient autoriser le sieur Jean-Baptiste- Louis Féchoz, curé de la paroisse de Bobigny, à l'effet de recevoir les arrérages des dites rentes. Sur quoi la matière mise en délibération, l’assemblée, d’une voix unanime, a autorisé et autorise le sieur Jean-Baptiste-Louis Féchoz, curé de la dite paroisse de Bobigny, à l’effet de recevoir les arrérages des deux années de la dite rente échue, et en donner quittance et décharge valable, lui donnant à cet effet tout pouvoir à ce nécessaire. Fait •et délibéré en la susdite assemblée, les mêmes jour et an que dessus (17 mai 1792). Mongrolle, maire; Féchoz, curé; Jollin, Clément, Lemaître, Charpentier, Dutour, secrétaire-greffier. »

La loi révolutionnaire du 17 août 1972 vint frapper les fabriques en ordonnant que les immeubles qu’elles pouvaient posséder fussent vendus dans la même forme et aux mêmes conditions que les autres biens ecclésiastiques. Une seconde loi non moins criante, celle du 13 brumaire an II {3 novembre 1793), allait déplus leur ravir tout l’actif qu’ils avaient en propriété, même celui qui était affecté à l’acquit des fondations, d’après la volonté des bienfaiteurs.

A partir du 17 août 1792, les marguilliers des fabriques dépouillées de leurs biens, qui avaient encore des comptes à rendre, le rirent en présence de la municipalité.

« Compte que rend le citoyen Génisson , marguillier en charge et comptable de l’œuvre et fabrique de Bobigny, de ses recettes et dépenses de la Saint-Martin d’hiver 1793, à la Saint-Martin d’hiver 1791, par devant les citoyens Féchoz, curé, maire, officiers municipaux et procureur de la commune et autres citoyens de la dite paroisse de Bobigny :

BOBIGNY

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