LA VOIX
Je peux pas, je suis cnfer.iidc dans la grange.
BASTIENNE
Dans la grange !
GRIVOT, riant, i Bosanilenr.
Ahl c'éiail... Mes compliments.
Lui aussi I...
GOULET
TOUS, riant.
Am: Rerraiu : Mon père ü était un bel homme.
Ahl ah! ahl ahl Ah! son bonheur est coniplei.
Son amoureuse, c’était,
La discrète Bobinette.
BOSENFI.EUB.
(chanM.) Ah ! j’en reste stupéfait.
Mon amoureuse, c’était.
Etc.
BOSENFLEUB *.
C’est donc pour ça qu’elle me suivait partout.
GOULET
Paraît que vous lui donniez dans l’œil, à cette tille.
BOSENFLEUB.
Et vous donc I (a part ) C’est une gaillarde I (u remonta «t poia il redeaeend A droite**.)
* Rosenfleur, Grivot, Bastienne, Goulet, Francine.
*' Bastienne, Grivot, Rosenfleur, Goulet, Francine.
BOBINETTK.
FAANCINE, embrassant Gonlet.
Oh I mon petit homme I Mais j’y étais ans i, mét liant!
BASTIENNE, i part.
Patatras ! (Haut, s Grirot.) Menieur ! Allon> ! puisque tout le monde est innocent, je vous pardonne.
GlIVOT.
jtlais comment que ça se fait ?
BOBINBTTE.
bastiekne.
On vous le dira, quand voua aurez promis d’êlre sag'''cl obéissant.
GRIVOT.
Toujours! j’ai eu Irop peur.
GOULET
Ouf! Quelle venelle!
. , , , HOSENFLEUB.
Us m’ennuient avec leurs épanchements de famille, (n remoate.) . ^
BASTIENNE, courant aprèa lui .
Kh ! monsieur... avant de vous en aller, si vous vouliez nous rendre...
ROSENPLEUR.
Quoi?
BASTIENME, montrant la grange.
GBIVOT.
lîH'' va élr contente de vous voir.
GOULET
Elle vous aime bien, allez!
HOSENFLEUB. . , : . ■
El elle ne m’a rien demandé pour ça. Ça me change **.
FRANCINE, an public.
Air : Mon père é tait un bel homme.
Voici l'instant, et c’est le pire, . ' ■">
Où les pauvres gens tout tremblants...
TOUS
Oui, tout tremblants ;;rr;}<. . !
' Grivol, Baslicnne, Rosenfleur, Francine, Goulot.
Grivol, Bastienne, Francine, Goulet, Rosenfleur. • ‘'•
francink.
La bouche en cœur, viennent vous dire :
Kles“V0us fâchés ou conienls ?
TOUS
Êtes-vous contents?
BASTIENNB.
Mais c’ n’est pas nous que ça regarde, C’est not’ servante, et par bonheur Nol’ servante est une gaillarde ) A qui les messieurs n’ font pas peur, j
TOUS
Pan l lapez fort ! {Ter.)
BASTIENNE
Elle est dans ses p’tiis sabots.
Mais tapez I elle a bon dos,
La discrète Bobinetie.