‹ Bobinette, vaudeville en 1 acteChapitre 32 sur 106 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ADHÉMAR, eatrant par la fenêtre du fond. Il est très>pàle, échevelé, ses vêtements sont eo désordre.

Où suis-je ? Où cours-je ? L’important, c’est que je suis sauvé. Mais je l’ai échappé belle ! Voilà ce que c’est que d’être trop bon avec les femmes... Athénals, une femme du monde qui brûle d’amour pour moi — Athénaïs m’avait écrit : « Mqn Adhémar de Beaufémur, mon mari va » ce soir au cercle, je vous attends avec impatience. « J’y vais, j’écoute avec ma bienveillance accoutumée ses propos d’amour, quand une porte s’ouvre, son mari apparaît, un revolver à la main, tire sur moi, me manque... (il se làte.) Je le crois, du moins, et brise sa propre glace... Cependant je m’étais élancé courageusement... sur le balcon, et, du balcon sur le toit; mais le misérable m’y avait suivi, et nous voilà escaladant les tuyaux' de cheminée, quand tout à coup, j’entends un cri... C’était mon ennemi qui venait de s’engouffrer dans une cheminée béante. (La voix de Pauia, i droite.) Quelqu’un.

Il remualQ la scène et se cache derrière la tête du lit.

ICI, MEDOR

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