‹ Bobinette, vaudeville en 1 acteChapitre 37 sur 106 · PAOLA, ALCIDE · texte numérisé non relu

PAOLA, ALCIDE

ALCIDE, à la caDtoaade.

Couche là, Médor... couche... Il est trempé... couche là... (a Paola.) Tu ne m’entendais donc pas?

PAOLA

Si fait, mais j’hésitais à ouvrir. Je t’attendais si peu.

ALCIDE

C’est juste .. si tu savais ce qui nt’arrive... Paola, je crois que je viens de^tuer un homme.

PAOLA

Grand Dieu !

ALCIDE

Tu n’as pas entendu un coup de fusil ?

PAOLA

Si fait !

ICI, MÉDOR

ALCIDE

C’était moi. J’ai tué un homme, peut-être deux, probablement deux.

Il dépose soQ fusil et sou caroler près do U chaiiO) à gauche*

' PAOLA

Explique-toi.

ALCIDE

En sortant d’ici, je cherche une voiture au coin de notre rue. Pas une. J’attends cinq minutes, un omnibus passait... je l’attrape au vol et je veux grimper sur l’impériale. Mais, dans mon ascension, mon fusil heurte la rampe, le coup part, et un voyageur d’en haut pousse un cri... je l’avais atteint.

PAOLA

Malheureux !

ALCIDE

Je lâche l’omnibus et je me sauve. Le conducteur court après moi. Heureusement Môdor lui saute à la gorge... Quand je dis heureusement... malheureusement! l'infortuné doit ètreétranglé à l’heure qu’il est... Médor ne m'a rien dit, mais je le connais.

PAOLA

Ça fait deux victimes, alors .

Ça fait deux... mais j’ai pu m’échapper... Médor aussi... Écoute... il me semble qu’on monte l’escalier.

SUfoce.

Mais non...

PAOLA

ALCIDE

Paola, on a sonné, il ne faut pas qu’on me trouve ici. Je me réfugie sur le balcon.

PAOLA

Arrête... d’abord on n’a pas sonné.

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