SCÈNE V
Les Mêmes, BASTIENNE. ‘ '
BASTIBNNE, entrant < droite*»
Goulcll
GOULET, areo empreiaement. . .
Vous avpz besoin de moi, madtme Grivol?"
nOSENFLEUR, h part. . • ■
En voilà une.
BASTIENNE. -
Non, c’est Francine qui a quelque chose à vous dire, (kiio
paue 4 U laMo**.) •
GOULET
Ma femme I C’est bon, on y va. (ll remonte près de Griroi.) ROSENFLEUH, A Baatienne.
Vous avez passé une bonne nuit, madame ? (a pàrtO Est-ce celle-là ? ......
BASTIENNE, A part.
Le Parisien. (Haut.) Oui, monsieur.
ROSENFLEUR.
Voilà une parole pour laquelle on donnerait sa vie.
BASTIENNE, riant.
Vous donner ça à bon marché.
ROSENFLEUR, bat.
^ Quand me rendrez-vous une heure pareille à celle c(ui m’a
laissé de si doux.... tn l'àrréta an To/ant qua Baitienna no l'Acouta pal.) Âh I . . . -
BASTIENNE, appelant.
Grivotl ne t’en va pas, mon ami. . .
* Rosenflenr, Grivot, Goulet, Bastienne.
Rosenflenr, Bastienne, Grivot, Goulet.
GRIVOT.
Non, me voici. (ll redsscend, Goulet sort & droite *.j BASTIENNE, rerenont i Rosenfleor.
Vous disiez, monsieur?
ROSENFLEUR.
Je.... disais que... qu’il fait beau temps.
BASTIENNE
Si ce n’est que ça, faites excuse. J’ai à parler â mon mari. Bonjour, monsieur.
ROSENFLEUR, saluant.
Comment donc, madame 1 (a part.) Ce n’esl donc pas celle-là? C’est tout à fait gênant I
ENSEMBLE
Air : J’aime un bal au jardin d’hiver.
Hier on s’amusait tout plein.
La belle nuit, la belle fête 1 Mais pour qu’un’ fêle soit complète Il faut qu’elle ait un lendemain.
(Rosenfleor sort par fond à gauche.)