ÉPILOGUE
Soyez tranquilles , messieurs , la presse honnête nous défendra quelque jour. Elle sait que nous flétrissons l'immoralité littéraire, et que, depuis le commencement de cette œuvre, nous n'hésitons jamais à aller prendre le talent inconnu pour le montrer au grand soleil.
Nous remercions Figaro d'avoir reproduit notre réponse à Jules Janin.
Si bon lui semble, il pourra reproduire également celle qui s'imprime à l'adresse de M. Karr.
Lorsque les chefs nous attaquent, nous rendons coup pour coup, blessure pour blessure; car leurs armes sont de fine trempe, et le public, si