‹ Bonaventure Des Periers: sa vie, ses poésiesChapitre 19 sur 43 · III. — Degrés de comparaison · texte numérisé non relu

III. — Degrés de comparaison

I ' Ils se forment en général au moyen des adverbes plus, très. Le superlatif le plus peut être remplacé par le seul adverbe plus.

Ex.: Ce que plus il désire (p. 98).

II faut observer que devant le comparatif. Des Periers emploie souvent l'adverbe trop. Ex.: trop plus qu'heureux (p. 166), trop mieux (p. 81), trop moins (p. 90).

2' Les degrés de comparaison irréguliers : meilleur, mietAx, moins, pire, etc., sont les mêmes que dans notre langage moderne.

3* Chez Des Periers, pas de superlatifs italiens en issime. Il semble que Tusage ne s'en était alors pas encore répandu '.

Les comparatifs en ieur et les superlatifs en ime, formes du moyen âge que Peletier tenta plus tard' de rendre à la langue, n'apparaissent pas non plus dans les poésies de Bonaventure.

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