SCENE V
BONAVENTUUE, LE DUC.
LE DDC, d'abord sans le voir.
Il sera allé rejoindre Justine.
BONAVENTiiRE, rêvant el s' agitant dans le faineuil.
Bonsoir... [Cotume se répondant.) Bonsoir!
LEUUC.
Non, le voilà, il dort.
BONAVI NirRE.
Belle Justine, je me présente pour ces fondions délicates.
LEDDC.
Il pense à elle, même en rêvant.. . je ne m'étais pas trompé.
■ BONAVBIVTURB.
Tiens, tiens, ma petite brunette, je te renvoie tes baisers à la barbe du perruquier.
LEDUC
Ah! c'est comme ça! eh bien, attends, attends, tu ne le porteras pas en paradis.
Il s'approche sur la pointe du pied, et de'tacbe la perruque de Bonaventurc, qui en dormant s'est penché sur un bras du fauteuil.
BONAVBHTUBE.
Ne touchez pas, je suis très-chalouilleux.
LEDUC
Va lui faire la cour à présent.
Il sort par le fond el emporte la perruque ; la musique continue.
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