‹ BonaventureChapitre 29 sur 42 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les Mêmes, M"^ LAROSE, arrivant par le fond; elle tient une corbeille de fleurs.

BONAVENTURE, l'apercevant.

A l'autre I

M™« LAROSE

Blond ! à présent!

Elle s'arrête tout extasic'c en voyant Bocavcnlure.

Air : yi lions, à table, allons, à table \ (Premier acte du Pré aux Clercs.)

JUSTINE et M">' LAROSE.

Quel cliangemcnt I c'est incroyable!...

Vit-on jamais rien de plus singulier!

C'est un sort, c'est un tour du diable. Et le bciu lirun, pour sûr, cit un sorcier.

LA COMTESSE, à elle-même.

Vraiment, c'est inimaginable...

Et devant moi, c'est par trop familier :

Leur surprise est inexplicable...

Qu'ont-elles donc à tant se récrier?

BONAVENTURE, à part.

Quelle aventure e'pouva n table !

Maudites femm's et maudit perruquier!...

Ah ! c'est à se donner au diable !

Mes blonds cheveux, comment les justifier!

La miisir/iie continue à l'orchestre.

LA COMTESSE , inquiète.

Eh bien! Bonaventure... vous ne répondez pas?

BONAVENTURE, se ranima» t.

Ma divine bienfaitrice... je déclare que ces malheureuses sont aliénées I

JUSTINE et M™e LAROSE, avec force.

Et nous, madame la comtesse, nous soutenons qu'hier encore il était brun.

A Charenton! (A part, apercevant Leduc qui entre.) Mon bienfaiteur !... je suis perdu 1... Mes cheveux sont capables d'en devenir blancs !

Il tombe sur une cliaise.

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