‹ BonaventureChapitre 8 sur 42 · SCENE Vil · texte numérisé non relu

SCENE Vil

BONAVENTDRE.

Vous n'avez rien de disloqué? permettez!

Il lui liiurne li- Kr.is cm loiil Sfiis. LEDLC.

Non, non, mon ami, et vous?

BONAVIÎATUUE.

Ni moi aussi... Bien le bonjour.

Il \:> p.i;u sorlli.

LEDUC

Comment, déjà! vous voulez nie quitter?

Vous voyez en moi un misanthrope... j'ai peu d'estime pour l'humanité. (Le toisant.) Et je suis humilié de vous avoir rendu service.

11 fait encore un mouvement pour s'éloigner. LEDUC, le retenant.

Vous ne vous en irez pas ainsi... un pareil dévouement!... vous pouviez vous faire broyer sous les roues de mon boguey... aussi, je suis d'une imprudence... Les passans avaient beau me crier sur la route : Pas si vite, pas si vite! prenez garde à vous, monsieur Leduc!..,

BONAVENTURE, à part.

Lui !... monsieur le duc... Diable! peut-être sénateur .. ceci change le cours de mes idées.

LEDUC

Que puis-je faire pour vous prouver ma reconnaissance, monsieur?

Ce que vous voudrez, monsieur.

LEDCC.

Je ne vous ferai pas l'injure de vous offrir de l'or...

BONAVENTURE, à part.

Il va m'offrir de l'argent, ça revient au même.

LEDUC

Vous êtes fait pour aller à tout, monsieur.

C'a a été long-temps mon intention, monsieur.

LEDUC

Mais vous avo/ une l^tr... pasjoz-moi l>%[irpssion.

MAGASIN THEATRAL

BONAVBNTURE.

Encore ma tête!... appelez-moi carotte, et que ça finisse [Leduc fait un signe négatif.) Si, si, appelez-moi carotte.

LEDUC

Une tête avec laquelle vous n'arriverez jamais à rien.

BONAVEHTURK*.

Malheureusement, je ne peux pas la changer.

LEDUC

Eh! eh! peut-être, peut-être!... attendez-moi là... attendez-moi là.

Il son vivenipiit.

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