SCENE XV
• 18 docteur, de même.
Ah! monsieur Pantaloû !
La vie est un vase fragile...
Le briser, hélas ! est facile !
On meurt jeune ou vieux, c’est selon.
Bonsoir, monsiéflr Pantalon!
(fl* sortent tous par des portes différentes.)
SOÈNA XIV.
PANTALON, seul.
Ils sont tristes dans cette maisoti. Des demain, au point du jour, j’irai retenir une chambre à l’âtïberge, avec tin bon lit, un bon gigot et du vin î Au moins, je me dédonithàgerai. ( Musique à l’orchestre. Après un silence.) Mais je serai très-mal sur ce canapé... (il va prendre Sa valise) très-mal. a Ils sont fort tristes... (Un soupir se fait entendre .) Que diable est ça? (Il regarde avec crainte autour de lui, sa valise sous un bras , sa bougie à la main ,et remonte la scène.) Il m’avait semblé... Bast ! c’est l’aquilon, comme dit cette petite. (Il dépose sa bougie sur le guéridon, s'assied sur le canapé, sa valise sur les genoux, et réfléchit pendant que T orchestre rappelle le motif du quatuor: Bonsoir, 'monsieur Pantalon î) Ils ont une singulière manière de vous dire bonsoir dans cette maison. (Mettant le boftnët de nuit qu’il a tiré de sa valise :) Leur tristesse me gagne;., le sommeil aussi. (Il souffle sa bougie et s'étale sur le canapé.) ho docteur a raison, la vie est bien peu de chose... Pourquoi diable m’a-t-il dit ça? w s’endort en prononçant ces derniers mots.)