Lettr. past., t. III, 1. lx, p
2. » Us n'étaieut sans doute pas si nombreux que le dit ce déclamaleur de TertuUien. » Ibid., p. 202. Cf. I. xvii, p. 387-388 : « Dieu a eu ses raisons de permettre que cette morale sévère se trouvât dans l'Église chrétienne [des premiers temps]. Cela lui a fait honneur. Mais il ne faut pas s'imaginer que ces maximes nous obligent et qu'elles soient essentielles à la morale chrétienne. «