CHAPITRE XIII Les ouvrages de piété
Lez ouvrages de piété 173
Traité de la concupiscence 174
Chapitre premier. Paroles de l'apôtre saint Jean contre le monde, conférées avec d'autres paroles du même apôtre et de Jésus-Christ. Ce que c'est que le monde, que cet apôtre nous défend d'aimer, 174; — IL Ce que c'est que la concupiscence de la chair, et combien le corps pèse à l'âme, 176 ; — III. Ce que c'est, selon l'Écriture, que la pesanteur du corps, et qu'elle est dans les misères et dans les passions qui nous viennent de cette source, 177 ; — IV. Que l'attache que nous avons au plaisir des sens est mauvaise et vicieuse, 179 ; — V. Que la concupiscence de la chair est répandue par tout le corps et par tous les sens, 182 ; — VI. Ce que c'est que la chair de péché dont parle saint Paul, 184 ; — VIL D'où vient en nous la chair de péché, c'est-à-dire la concupiscence de la chair, 185 ; — VIII. De la concupiscence des yeux, et premièrement de la curiosité, 188; — IX. De ce qui contente les yeux, 191 ; — X. De l'orgueil de la vie, qui est la troisième sorte de concupiscence réprouvée par saint Jean, 195 ;
— XL De l'amour-propre, qui est la racine de l'orgueil, 196 ;
— XII. Opposition de l'amour de Dieu et de l'amour-propre, 198 ; — XIII. Combien l'amour-propre rend l'homme faible, 200 ; — XIV. Ce que l'orgueil ajoute à l'amour-propre, 201 ;
— XV. Description de la chute de l'homme, qui consiste principalement dans son orgueil, 202 ; — XVI. Les effets de l'orgueil sont distribués en deux principaux : il est traité du premier, 204; — XVII. Faiblesse orgueilleuse d'un homme qui aime les louanges, comparée avec celle d'une femme qui veut se croire belle, 206 ; — XVIII. Un bel esprit, un philosophe, 208 ; — XIX. Merveilleuse manière dont Dieu punit l'orgueil, en lui donnant ce qu'il demande, 211 ; — XX. Erreur encore plus grande de ceux qui tournent à leur propre gloire les œuvres qui appartiennent à la véritable vertu, 213 ;
— XXI. Ceux qui dans la pratique des vertus ne cherchent point la gloire du monde, mais se font eux-mêmes leur gloire, sont plus trompés que les autres, 213 ; — XXII. Si le chrétien bien instruit des maximes de la foi peut craindre de tomber dans cette espèce d'orgueil? 215; — XXIII. Comment il arrive aux chrétiens de se glorifier en eux-mêmes, 216; — XXIV. Qui a inspiré à l'homme cette pente prodigieuse qu'il a de s'attribuer tout le bien qu'il a de Dieu? 218 ; —
XXV. Séduction du démon ; chute de nos premiers parents ; naissance des trois concupiscences, dont la dominante est l'orgueil, 221 ; — XXVI. La vérité de cette histoire trop constante par ses effets, 224; — XXVII. Saint Jean explique toute la corruption originelle dans les trois concupiscences, 226; — XXVIII. De ces paroles de saint Jean : Laquelle n'est pas du Père, mais du monde, qui expliquent ces autres paroles du même apôtre : Si quelqu'un aime le monde, V amour du Père n'est point en lui, 227 ; — XXIX. De ces paroles de saint Jean : Le monde passe, et la concupiscence passe, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement, 229 ; — XXX* Jésus-Christ vient changer en nous, par trois saints désirs, la triple concupiscence que nous avons héritée d'Adam, 231 ; — XXXI. De ces paroles de saint Jean : Je vous écris, pères; je vous écris, jeunes gens; je vous écris, petits enfants. Récapitulation de ce qui est contenu dans tout le passage de cet apôtre, 234 ; — XXXII. De la racine commune de la triple concupiscence, qui est l'amour de soi-même : à quoi il faut opposer le saint et pur amour de Dieu, 237.