XXII PRÉFACE
Le voilà donc, semble-t-il, retrouvé ou restauré, écrit presque malgré lui, ce liossuel qu'on avait si souvent réclamé à Ferdinand Brunetière, et qu'il s'obstinait à ne pas écrire. Et assurément, il manque bien quelque chose à ce livre, pour qu'il soit entièrement digne et de son auteur, et du noble sujet (|u'il traite. On y trouvera sans peine quelques répétitions, et certains détails, non pas oiseux, mais qui se ressentent de l'origine première des diverses parties de l'édifico. Entre ces diverses parties, les proportions idéales ne sont peut-être pas toujours absolument respectées, précisément parce qu'elles n'étaient pas primitivement conçues en vue d'un ensemble. Enfin ces divers morceaux sont de date diiïérente, et peut-être, aux yeux d'un juge minutieux et difficile, l'entière unité de pensée et de style pourra-t-elle paraître, çà et là, recevoir quelques atteintes. Evidemment, la dernière main de l'ouvrier manque à cette œuvre. Oserons-nous dire qu'elle n'en paraîtra que plus sincère, et peut-être plus attachante, sans les retouches dernières qu'il lui eût été si facile d'y apporter?
testnnU; VHisloire des vnrinlions l'I les AvertixsemenU; la Querelle du quiétisme; Hichnnl Simon : Défense de la tradUion.
• C.h. V. — H<Me et rnracl^re </<■ liossuet : so» inU'ntions pro- Tondcs : quo pensr-l-il de IV'tat de In religion et de son avenir?
• (;h. VI. — Dernières années et derniers ouvraijes de Bossurt : ses l(>tlres de direrlion; les Méditations et les Élévations', la Pliiloaopliie de BoHsuet. >