GRAINE. RAPPORTS DES PARTIES
posés soit sur un seul plan (/?;;. 431), soit sur plusieurs plans lesuns au-dessus des autres [fig. 4 1 9). D'autres lois la direction delà radicule n'est pas la même que celle des cotylédons , mais forme avec elle un angleobtus, ou droit, ou aigu; ou même, se repliant complètement, marche parallèlement aux cotylédons, mais en sens inverse. La radicule ainsi pliée peut s'appliquer soit sur la face des cotylédons, soit sur leur bord. Dans le premier cas, on les dit incombants \liij. 433); dans le second, accombanls ((ig. 432, 434). Ces plicatures de la radicule sur les cotylédons peuvent coïncider avec celles des cotylédons sur eux-mêmes (/«/. 430).
$ 471. Étudions maintenant les divers rapports de 1 embryon avec les diverses parties de la graine qui le renferme , et d’abord avec le périsperme lorsque celui-ci s’est développé.
Nous avons vu que l’embryon n’est , dans le principe, qu'un très petit corps suspendu au sommet de la cavité embryonnaire. Nous avons vu qu’il s’étend graduellement, et finit souvent par la remplir tout entière, absorbant tous les sucs qui s’y sont accumulés, et même une partie des enveloppes qui existaient à une première époque. Qu’on suppose tous les degrés intermédiaires entre ce premier et ce dernier état de l’embryon ; qu’on le suppose arrêté à chacun de ces degrés, et dans chacun de ces cas la place, qui n’est pas envahie par l’embryon, occupée par le périsperme; on concevra tous les rapports de grandeur possibles entre l’un et l’autre, rapports
infiniment variés dont la nature nous offre Ions les oxem pies (fig. 435, 436, 437). Ainsi, l'embryon peut, n’occuper qu’un très petit point au sommet du périsperme, ou s’étendre jusqu’à sa moitié, ou moins
435-437. Graines mftros, coupées verticalement pour montrer les relations différentes
do grandeur de l’embryon e par rapport au périsperme;). — l Tégument. f l'uuicule
— • h Hile. — c Clialaze.