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FEUILLES. FOU-UE

plus avant et plus près de la nervure médiane, ce sont des partitions : si c'est jusqu'à la nervure môme, ce sont des segments. On désigne naturellement la forme des feuilles par des épithètes tirées de ces diverses dénominations. On dit qu elles sont dentées, dentées en scie, crénelées, fendues, partagées, coupées [folia dentata , serrato-dentata [fig. 124], crenata, fida [fig. 122], partita [fig. 123], secta [p g, 4 25]), d'après la profondeur, la figure et la grandeur des découpures. Mais ordinairement ces mots ne sont pas employés seuls-,

ils font partie d’un autre composé et indiquent parla plusieurs modifications à la fois. Si l'on dit, par exemple, qu’une feuille est trifide, ou quinquéfide , ou multifide, ou palmatifide, ou pinnatifide tfig. 122), etc., on comprend tout de suite que son bord est découpé, jusqu a une profondeur qui n’atteint pas sa moitié, en lobes au nombre de trois, ou de cinq, ou indéfini, disposés comme les nervures palmées ou pennées, etc., etc. Si, à la désinence fide, on substitue celle de partie (f. multiparlila, palmatipartita [fig. 124], pinnatipartila [fig. 123]), on comprend que les découpures pénètrent au delà de la moitié du demi-limbe ; si c'est la désinence séquée ( pal matisccla [fig. 12.3], pinnaiisecla, etc.), qu’elles pénètrent jusqu'à la nervure médiane, et que chaque lobe ne tient que par celle-ci aux lobes voisins, toujours avec la modification qu’indique lo commencement du mot.

§ 1 13. Dans toutes les fouilles dont nous avons parlé jusqu’ici, c'est toujours en s’éloignant de la nervure médiane ou axe de la feuille que le parenchyme interposé aux nervures secondaires tend

■1 24. Feuille de Ricin (Ricinus communis).

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