Un sûti'a du Grand Véhicule cité Çiksâsaniuocaya
3. Dans l'école des Vijnânavadins, Bodliisattvabhûmi, I, xviii, Sûtrâlamkara, i, 12.
4. Madhyamakâvatâra, p. 131.6 du texte tibétain (Bibl. Buddhica) .
ticité des textes^; de même, « pour l'exégèse de la Bonne Loi», lisons-nous, « les Bouddhas eux-mêmes et les fils du Bouddha, le disciple Çâradvatïputra en tête, sont la nprme^». Et si les docteurs du grand Véhicule, qui renouvellent la doctrine du salut et patronnent une littérature deutéro-canonique, ne peuvent se réclamer uniquement de la vieille tradition de Técole, ils proclament néanmoins que toute vérité, dans le siècle où nous vivons, vient de notre Bouddha, comme, dans les autres périodes cosmiques, des Bouddhas passés ou à venir : leurs apocalypses sont anciennes, bien que tardivement promulguées; Çakyamuni les a prêchées aux dieux ou aux serpents ^ parce que les hommes ne pouvaient encore les porter; Maitreya, disciple de Çakyamuni et le Bouddha dont nous attendons l'avènement, en fait part à des docteurs privilégiés. Bien plus,rautorité de Nâgàrjuna, leur grand théologien, presque un Bouddha^, repose sur une prophétie formelle de Çakyamuni : « Dans cinq siècles, mon disciple Ananda (le disciple bien-aimé) renaîtra dans
1 . BodhiicaryâTatârapanjikâ, p. 431.7 : yad guruçisyaparamparayàmnàyâyàtam buddhavacanatvena ,