‹ Bourdaloue: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporains (volume 2)Chapitre 332 sur 367 · Causeries du lundi, t, 1x, p · texte numérisé non relu

Causeries du lundi, t, 1x, p

3. V. le texte des deux lettres dans Bourdaloue, sa correspondance, p. 211. On voit dans la première le souci du Général pour la santé de Bourdaloue préoccupation qui se rencontre souvent dans cette correspondance domestique publiée par le P. Chérot dans son appendice. Peut-être les alarmes qui se font jour, dans la letire au supérieur de la Maison professe, relativement à ce qui dans les chambres de la maison, serait peu conforme à la pauvreté, se rattachent-elles à la question du portrait de Louis XIV, qu'un des successeurs du P. Oliva tranchera en 1692 (cf. 1bid. p. 216). Les mots : neque quidquain lale auderemus in cubilibus noslris arrogare, visent peut-être le don du portrait. Mais ne s'agirait-il pas aussi de quelques généreux bienfuiteurs, faisant don à la Maison de meubles luxueux peu en harmonie avec leur destination ? Rien ne force d'admettre que les réponses du général concernent l’une et l’autre Bourdaloue.

. V. H. Chérot, Autour de Bossuel, p.15. « Cinq semaines après [une se de Bossuet à son neveu alors à Rome] (durée moyenne de l'aller et retour des courriers) celui-ci répond.

Page 1