‹ Bourdaloué: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporainsChapitre 117 sur 475 · BOURDALOUE ET LES FRÉMONT · texte numérisé non relu

BOURDALOUE ET LES FRÉMONT

un frère, Nicolas Frémont, II du nom, du même lit. Sa sœur avait épousé en 1676 le maréchal de Lorges et son père avait eu deux filles du premier lit, qui étaient religieuses. Marie-Gabrielle de Frémont mourut le 22 décembre 1713 à 43 ans'et 27 de profession. Dans la circulaire du monasère de Chaillot, écrite après sa mort, on lit :

Le Père Bourdaloue qui prêcha avec son éloquence accoutumée s'attacha à rendre le plus sensible qu'il put cette proposition : « Qu'il n'ya rien de plus difficile dans le chemin le plus étroit de Pévangile dont on ne puisse venir à bout quand on a le cœur plein des vérités étérnelles. » Mais qu'y avoit-il de plus persuasif que le spectacle d’une jeune personne qui se consacroit en véritable holocauste, d'une personne qui devoit avoir part aux grandeurs, aux biens et aux plaisirs du monde, et qui les quittoit avec joie pour les promesses de l'éternité 2?

du monde.... puis il parle des connoïissances plus particulières qu'il a pu avoir, ceci montre une intimité dans la famille et la lettre circulaire dit qu'il était ami de la famille. J'ai la carte mortuaire de Geneviève Damond à S, Roch. (Voy. ma carte Frémont). » (R.) Cf. plus haut, p. xiIx ?.

Page 1